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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 166

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(18.1) Au chef des chantres. Du serviteur de l’Éternel, de David, qui adressa à l’Éternel les paroles de ce cantique, lorsque l’Éternel l’eut délivré de la main de tous ses ennemis et de la main de Saül. Il dit : (18.2) Je t’aime, ô Éternel, ma force !
(18.3) Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur ! Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri ! Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite !
(18.4) Je m’écrie : Loué soit l’Éternel ! Et je suis délivré de mes ennemis.
(18.5) Les liens de la mort m’avaient environné, Et les torrents de la destruction m’avaient épouvanté ;
(18.6) Les liens du sépulcre m’avaient entouré, Les filets de la mort m’avaient surpris.
(18.7) Dans ma détresse, j’ai invoqué l’Éternel, J’ai crié à mon Dieu ; de son palais, il a entendu ma voix, Et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles.
(18.8) La terre fut ébranlée et trembla, Les fondements des montagnes frémirent, Et ils furent ébranlés, parce qu’il était irrité.
(18.9) Il s’élevait de la fumée dans ses narines, Et un feu dévorant sortait de sa bouche : Il en jaillissait des charbons embrasés.
(18.10) Il abaissa les cieux, et il descendit : Il y avait une épaisse nuée sous ses pieds.
(18.11) Il était monté sur un chérubin, et il volait, Il planait sur les ailes du vent.
(18.12) Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui, Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages.
(18.13) De la splendeur qui le précédait s’échappaient les nuées, Lançant de la grêle et des charbons de feu.
(18.14) L’Éternel tonna dans les cieux, Le Très Haut fit retentir sa voix, Avec la grêle et les charbons de feu.
(18.15) Il lança ses flèches et dispersa mes ennemis, Il multiplia les coups de la foudre et les mit en déroute.
(18.16) Le lit des eaux apparut, Les fondements du monde furent découverts, Par ta menace, ô Éternel ! Par le bruit du souffle de tes narines.
(18.17) Il étendit sa main d’en haut, il me saisit, Il me retira des grandes eaux ;
(18.18) Il me délivra de mon adversaire puissant, De mes ennemis qui étaient plus forts que moi.
(18.19) Ils m’avaient surpris au jour de ma détresse ; Mais l’Éternel fut mon appui.
(18.20) Il m’a mis au large, Il m’a sauvé, parce qu’il m’aime.
(18.21) L’Éternel m’a traité selon ma droiture, Il m’a rendu selon la pureté de mes mains ;
(18.22) Car j’ai observé les voies de l’Éternel, Et je n’ai point été coupable envers mon Dieu.
(18.23) Toutes ses ordonnances ont été devant moi, Et je ne me suis point écarté de ses lois.
(18.24) J’ai été sans reproche envers lui, Et je me suis tenu en garde contre mon iniquité.
(18.25) Aussi l’Éternel m’a rendu selon ma droiture, Selon la pureté de mes mains devant ses yeux.
(18.26) Avec celui qui est bon tu te montres bon, Avec l’homme droit tu agis selon la droiture,
(18.27) Avec celui qui est pur tu te montres pur, Et avec le pervers tu agis selon sa perversité.
(18.28) Tu sauves le peuple qui s’humilie, Et tu abaisses les regards hautains.
(18.29) Oui, tu fais briller ma lumière ; L’Éternel, mon Dieu, éclaire mes ténèbres.
(18.30) Avec toi je me précipite sur une troupe en armes, Avec mon Dieu je franchis une muraille.
(18.31) Les voies de Dieu sont parfaites, La parole de l’Éternel est éprouvée ; Il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui.
(18.32) Car qui est Dieu, si ce n’est l’Éternel ; Et qui est un rocher, si ce n’est notre Dieu ?
(18.33) C’est Dieu qui me ceint de force, Et qui me conduit dans la voie droite.
(18.34) Il rend mes pieds semblables à ceux des biches, Et il me place sur mes lieux élevés.
(18.35) Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l’arc d’airain.
(18.36) Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté.
(18.37) Tu élargis le chemin sous mes pas, Et mes pieds ne chancellent point.
(18.38) Je poursuis mes ennemis, je les atteins, Et je ne reviens pas avant de les avoir anéantis.
(18.39) Je les brise, et ils ne peuvent se relever ; Ils tombent sous mes pieds.
(18.40) Tu me ceins de force pour le combat, Tu fais plier sous moi mes adversaires.
(18.41) Tu fais tourner le dos à mes ennemis devant moi, Et j’extermine ceux qui me haïssent.
(18.42) Ils crient, et personne pour les sauver ! Ils crient à l’Éternel, et il ne leur répond pas !
(18.43) Je les broie comme la poussière qu’emporte le vent, Je les foule comme la boue des rues.
(18.44) Tu me délivres des dissensions du peuple ; Tu me mets à la tête des nations ; Un peuple que je ne connaissais pas m’est asservi.
(18.45) Ils m’obéissent au premier ordre, Les fils de l’étranger me flattent ;
(18.46) Les fils de l’étranger sont en défaillance, Ils tremblent hors de leurs forteresses.
(18.47) Vive l’Éternel, et béni soit mon rocher ! Que le Dieu de mon salut soit exalté,
(18.48) Le Dieu qui est mon vengeur, Qui m’assujettit les peuples,
(18.49) Qui me délivre de mes ennemis ! Tu m’élèves au-dessus de mes adversaires, Tu me sauves de l’homme violent.
(18.50) C’est pourquoi je te louerai parmi les nations, ô Éternel ! Et je chanterai à la gloire de ton nom.
(18.51) Il accorde de grandes délivrances à son roi, Et il fait miséricorde à son oint, À David, et à sa postérité, pour toujours.

(19.1) Au chef des chantres. Psaume de David. (19.2) Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains.
(19.3) Le jour en instruit un autre jour, La nuit en donne connaissance à une autre nuit.
(19.4) Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles Dont le son ne soit point entendu :
(19.5) Leur retentissement parcourt toute la terre, Leurs accents vont aux extrémités du monde, Où il a dressé une tente pour le soleil.
(19.6) Et le soleil, semblable à un époux qui sort de sa chambre, S’élance dans la carrière avec la joie d’un héros ;
(19.7) Il se lève à une extrémité des cieux, Et achève sa course à l’autre extrémité : Rien ne se dérobe à sa chaleur.
(19.8) La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme ; le témoignage de l’Éternel est véritable, il rend sage l’ignorant.
(19.9) Les ordonnances de l’Éternel sont droites, elles réjouissent le cœur ; Les commandements de l’Éternel sont purs, ils éclairent les yeux.
(19.10) La crainte de l’Éternel est pure, elle subsiste à toujours ; Les jugements de l’Éternel sont vrais, ils sont tous justes.
(19.11) Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin ; Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons.
(19.12) Ton serviteur aussi en reçoit instruction ; Pour qui les observe la récompense est grande.
(19.13) Qui connaît ses égarements ? Pardonne-moi ceux que j’ignore.
(19.14) Préserve aussi ton serviteur des orgueilleux ; Qu’ils ne dominent point sur moi ! Alors je serai intègre, innocent de grands péchés.
(19.15) Reçois favorablement les paroles de ma bouche Et les sentiments de mon cœur, Ô Éternel, mon rocher et mon libérateur !

(20.1) Au chef des chantres. Psaume de David. (20.2) Que l’Éternel t’exauce au jour de la détresse, Que le nom du Dieu de Jacob te protège !
(20.3) Que du sanctuaire il t’envoie du secours, Que de Sion il te soutienne !
(20.4) Qu’il se souvienne de toutes tes offrandes, Et qu’il agrée tes holocaustes ! — Pause.
(20.5) Qu’il te donne ce que ton cœur désire, Et qu’il accomplisse tous tes desseins !
(20.6) Nous nous réjouirons de ton salut, Nous lèverons l’étendard au nom de notre Dieu ; L’Éternel exaucera tous tes vœux.
(20.7) Je sais déjà que l’Éternel sauve son oint ; Il l’exaucera des cieux, de sa sainte demeure, Par le secours puissant de sa droite.
(20.8) Ceux-ci s’appuient sur leurs chars, ceux-là sur leurs chevaux ; Nous, nous invoquons le nom de l’Éternel, notre Dieu.
(20.9) Eux, ils plient, et ils tombent ; Nous, nous tenons ferme, et restons debout.
(20.10) Éternel, sauve le roi ! Qu’il nous exauce, quand nous l’invoquons !

Que dirons-nous donc qu’Abraham, notre père, a obtenu selon la chair ?
Si Abraham a été justifié par les œuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu.
Car que dit l’écriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice.
Or, à celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ;
et à celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice.
De même David exprime le bonheur de l’homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres :
Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, Et dont les péchés sont couverts !
Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché !
Ce bonheur n’est-il que pour les circoncis, ou est-il également pour les incirconcis ? Car nous disons que la foi fut imputée à justice à Abraham.
Comment donc lui fut-elle imputée ? était-ce après, ou avant sa circoncision ? Il n’était pas encore circoncis, il était incirconcis.
Et il reçut le signe de la circoncision, comme sceau de la justice qu’il avait obtenue par la foi quand il était incirconcis, afin d’être le père de tous les incirconcis qui croient, pour que la justice leur fût aussi imputée,
et le père des circoncis, qui ne sont pas seulement circoncis, mais encore qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand il était incirconcis.
En effet, ce n’est pas par la loi que l’héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c’est par la justice de la foi.
Car, si les héritiers le sont par la loi, la foi est vaine, et la promesse est anéantie,
parce que la loi produit la colère, et que là où il n’y a point de loi il n’y a point non plus de transgression.
C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous, selon qu’il est écrit :
Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.
Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.
Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants.
Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,
et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.
C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.
Mais ce n’est pas à cause de lui seul qu’il est écrit que cela lui fut imputé ;
c’est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,
lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ,
à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu.
Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance,
la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance.
Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.
Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.
À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien.
Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
À plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère.
Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie.
Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.
C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,…
car jusqu’à la loi le péché était dans le monde. Or, le péché n’est pas imputé, quand il n’y a point de loi.
Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir.
Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car, si par l’offense d’un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup.
Et il n’en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché ; car c’est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses.
Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul.
Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.
Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes.
Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé,
afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.

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Les trésors de la foi

« L’Éternel te bénira de Sion, et tu verras le bien de Jérusalem tous les jours de ta vie. » Psaumes 128.5

Cette promesse est pour celui qui craint Dieu et marche avec sérieux dans le chemin de la sainteté. Il aura la bénédiction domestique ; sa femme et ses enfants seront pour lui une source de grand bonheur intérieur. Mais, comme membre de l’Église, il désire la voir prospérer, car il met autant d’intérêt à la cause du Seigneur qu’à la sienne propre. Quand Dieu affermi notre maison il n’est que juste que nous désirions voir sa maison s’édifier. Nos biens ne sont des biens que s’ils servent à accroître le bien de l’Église.

Oui, vous serez bénis quand vous monterez à l’assemblée de Sion ; vous serez instruits, vivifiés, enrichis, quand vos louanges et vos prières s’élèveront, et que le témoignage sera rendu au grand sacrifice. Alors « l’Éternel te bénira de Sion. » Vous ne serez pas seuls à en bénéficier ; l’Église elle-même en profitera ; les croyants se multiplieront et leur travail sacré sera couronné de succès. Plusieurs des bien-aimés de Dieu voient cette promesse s’accomplir pour eux durant leur vie entière. Hélas, souvent après leur mort, le zèle commence à fléchir. Soyons de ceux qui apportent des biens à Jérusalem tous les jours. Par ta grâce Seigneur, rends-nous capables. Amen.

Charles Spurgeon

Verset du jour

Ephésiens 6.2

Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse),

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