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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Je répandrai mon Esprit sur ta postérité, et ma bénédiction sur ceux qui sortiront de toi. » Ésaïe 44.3

Nos enfants, par nature, n’ont pas l’Esprit de Dieu, nous pouvons nous en convaincre. Nous voyons bien en eux bien des choses qui nous font craindre pour leur avenir, et qui sont pour nous un sujet d’instantes prières. Si l’un de nos fils se pervertit, nous crions avec Abraham : « Oh ! qu’Ismaël vive devant toi ! » Nous voudrions voir nos filles devenir humbles et pieuses et non frivoles et mondaines. Que ce verset nous encourage donc, venant, comme il le fait, à la suite de cette invitation : « Ne crains point, ô Jacob, mon serviteur ! » Le Seigneur donnera son Esprit ; il le donnera avec abondance, tellement que ce sera une bénédiction véritable et éternelle. Sous cette effusion divine, nos enfants s’avanceront et « L’un dira : Je suis à l’Éternel ; l’autre se réclamera du nom de Jacob. » C’est une des promesses dont nous n’avons qu’à réclamer l’exaucement auprès du Seigneur.

Ne pouvons-nous pas, à des moments déterminés, prier pour nos enfants ! Nous sommes incapables de leur donner un cœur nouveau, mais le Saint-Esprit le peut, et Dieu ne demande qu’à y être sollicité. Le Père céleste prend plaisir aux prières des pères et des mères. L’un de nos bien-aimés est-il encore hors de l’arche ? N’ayons aucun repos qu’il n’y ait été introduit par la main même de l’Éternel.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 42

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Lorsque Moïse eut achevé de dresser le tabernacle, il l’oignit et le sanctifia avec tous ses ustensiles, de même que l’autel avec tous ses ustensiles ; il les oignit et les sanctifia.
Alors les princes d’Israël, chefs des maisons de leurs pères, présentèrent leur offrande : c’étaient les princes des tribus, ceux qui avaient présidé au dénombrement.
Ils amenèrent leur offrande devant l’Éternel : six chars en forme de litières et douze bœufs, soit un char pour deux princes et un bœuf pour chaque prince ; et ils les offrirent devant le tabernacle.
L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Prends d’eux ces choses, afin de les employer pour le service de la tente d’assignation ; tu les donneras aux Lévites, à chacun selon ses fonctions.
Moïse prit les chars et les bœufs, et il les remit aux Lévites.
Il donna deux chars et quatre bœufs aux fils de Guerschon, selon leurs fonctions ;
il donna quatre chars et huit bœufs aux fils de Merari, selon leurs fonctions, sous la conduite d’Ithamar, fils du sacrificateur Aaron.
Mais il n’en donna point aux fils de Kehath, parce que, selon leurs fonctions, ils devaient porter les choses saintes sur les épaules.
Les princes présentèrent leur offrande pour la dédicace de l’autel, le jour où on l’oignit ; les princes présentèrent leur offrande devant l’autel.
L’Éternel dit à Moïse : Les princes viendront un à un, et à des jours différents, présenter leur offrande pour la dédicace de l’autel.
Celui qui présenta son offrande le premier jour fut Nachschon, fils d’Amminadab, de la tribu de Juda.
Il offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande de Nachschon, fils d’Amminadab.
Le second jour, Nethaneel, fils de Tsuar, prince d’Issacar, présenta son offrande.
Il offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande de Nethaneel, fils de Tsuar.
Le troisième jour, le prince des fils de Zabulon, Éliab, fils de hélon,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande d’Éliab, fils de hélon.
Le quatrième jour, le prince des fils de Ruben, Élitsur, fils de Schedéur,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande d’Élitsur, fils de Schedéur.
Le cinquième jour, le prince des fils de Siméon, Schelumiel, fils de Tsurischaddaï,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande de Schelumiel, fils de Tsurischaddaï.
Le sixième jour, le prince des fils de Gad, Éliasaph, fils de Déuel,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande d’Éliasaph, fils de Déuel.
Le septième jour, le prince des fils d’Éphraïm, Élischama, fils d’Ammihud,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande d’Élischama, fils d’Ammihud.
Le huitième jour, le prince des fils de Manassé, Gamliel, fils de Pedahtsur,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande de Gamliel, fils de Pedahtsur.
Le neuvième jour, le prince des fils de Benjamin, Abidan, fils de Guideoni,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande d’Abidan, fils de Guideoni.
Le dixième jour, le prince des fils de Dan, Ahiézer, fils d’Ammischaddaï,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande d’Ahiézer, fils d’Ammischaddaï.
Le onzième jour, le prince des fils d’Aser, Paguiel fils d’Ocran,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles, selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande de Paguiel, fils d’Ocran.
Le douzième jour, le prince des fils de Nephthali, Ahira, fils d’Énan,
offrit : un plat d’argent du poids de cent trente sicles, un bassin d’argent de soixante-dix sicles selon le sicle du sanctuaire, tous deux pleins de fleur de farine pétrie à l’huile, pour l’offrande ;
une coupe d’or de dix sicles, pleine de parfum ;
un jeune taureau, un bélier, un agneau d’un an, pour l’holocauste ;
un bouc, pour le sacrifice d’expiation ;
et, pour le sacrifice d’actions de grâces, deux bœufs, cinq béliers, cinq boucs, cinq agneaux d’un an. Telle fut l’offrande d’Ahira, fils d’Énan.
Tels furent les dons des princes d’Israël pour la dédicace de l’autel, le jour où on l’oignit. Douze plats d’argent, douze bassins d’argent, douze coupes d’or ;
chaque plat d’argent pesait cent trente sicles, et chaque bassin soixante-dix, ce qui fit pour l’argent de ces ustensiles un total de deux mille quatre cents sicles, selon le sicle du sanctuaire ;
les douze coupes d’or pleines de parfum, à dix sicles la coupe, selon le sicle du sanctuaire, firent pour l’or des coupes un total de cent vingt sicles.
Total des animaux pour l’holocauste : douze taureaux, douze béliers, douze agneaux d’un an, avec les offrandes ordinaires. Douze boucs, pour le sacrifice d’expiation.
Total des animaux pour le sacrifice d’actions de grâces : vingt-quatre bœufs, soixante béliers, soixante boucs, soixante agneaux d’un an. Tels furent les dons pour la dédicace de l’autel, après qu’on l’eut oint.
Lorsque Moïse entrait dans la tente d’assignation pour parler avec l’Éternel, il entendait la voix qui lui parlait du haut du propitiatoire placé sur l’arche du témoignage, entre les deux chérubins. Et il parlait avec l’Éternel.

L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Parle à Aaron, et tu lui diras : Lorsque tu placeras les lampes sur le chandelier, les sept lampes devront éclairer en face.
Aaron fit ainsi ; il plaça les lampes sur le devant du chandelier, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse.
Le chandelier était d’or battu ; jusqu’à son pied, jusqu’à ses fleurs, il était d’or battu ; Moïse avait fait le chandelier d’après le modèle que l’Éternel lui avait montré.
L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Prends les Lévites du milieu des enfants d’Israël, et purifie-les.
Voici comment tu les purifieras. Fais sur eux une aspersion d’eau expiatoire ; qu’ils fassent passer le rasoir sur tout leur corps, qu’ils lavent leurs vêtements, et qu’ils se purifient.
Ils prendront ensuite un jeune taureau, avec l’offrande ordinaire de fleur de farine pétrie à l’huile ; et tu prendras un autre jeune taureau pour le sacrifice d’expiation.
Tu feras approcher les Lévites devant la tente d’assignation, et tu convoqueras toute l’assemblée des enfants d’Israël.
Tu feras approcher les Lévites devant l’Éternel ; et les enfants d’Israël poseront leurs mains sur les Lévites.
Aaron fera tourner de côté et d’autre les Lévites devant l’Éternel, comme une offrande de la part des enfants d’Israël ; et ils seront consacrés au service de l’Éternel.
Les Lévites poseront leurs mains sur la tête des taureaux ; et tu offriras l’un en sacrifice d’expiation, et l’autre en holocauste, afin de faire l’expiation pour les Lévites.
Tu feras tenir les Lévites debout devant Aaron et devant ses fils, et tu les feras tourner de côté et d’autre comme une offrande à l’Éternel.
Tu sépareras les Lévites du milieu des enfants d’Israël ; et les Lévites m’appartiendront.
Après cela, les Lévites viendront faire le service dans la tente d’assignation. C’est ainsi que tu les purifieras, et que tu les feras tourner de côté et d’autre comme une offrande.
Car ils me sont entièrement donnés du milieu des enfants d’Israël : je les ai pris pour moi à la place des premiers-nés, de tous les premiers-nés des enfants d’Israël.
Car tout premier-né des enfants d’Israël m’appartient, tant des hommes que des animaux ; le jour où j’ai frappé tous les premiers-nés dans le pays d’Égypte, je me les suis consacrés.
Et j’ai pris les Lévites à la place de tous les premiers-nés des enfants d’Israël.
J’ai donné les Lévites entièrement à Aaron et à ses fils, du milieu des enfants d’Israël, pour qu’ils fassent le service des enfants d’Israël dans la tente d’assignation, pour qu’ils fassent l’expiation pour les enfants d’Israël, et pour que les enfants d’Israël ne soient frappés d’aucune plaie, en s’approchant du sanctuaire.
Moïse, Aaron et toute l’assemblée des enfants d’Israël, firent à l’égard des Lévites tout ce que l’Éternel avait ordonné à Moïse touchant les Lévites ; ainsi firent à leur égard les enfants d’Israël.
Les Lévites se purifièrent, et lavèrent leurs vêtements ; Aaron les fit tourner de côté et d’autre comme une offrande devant l’Éternel, et il fit l’expiation pour eux, afin de les purifier.
Après cela, les Lévites vinrent faire leur service dans la tente d’assignation, en présence d’Aaron et de ses fils, selon ce que l’Éternel avait ordonné à Moïse touchant les Lévites ; ainsi fut-il fait à leur égard.
L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Voici ce qui concerne les Lévites. Depuis l’âge de vingt-cinq ans et au-dessus, tout Lévite entrera au service de la tente d’assignation pour y exercer une fonction.
Depuis l’âge de cinquante ans, il sortira de fonction, et ne servira plus.
Il aidera ses frères dans la tente d’assignation, pour garder ce qui est remis à leurs soins ; mais il ne fera plus de service. Tu agiras ainsi à l’égard des Lévites pour ce qui concerne leurs fonctions.

L’Éternel parla à Moïse, dans le désert de Sinaï, le premier mois de la seconde année après leur sortie du pays d’Égypte.
Il dit : Que les enfants d’Israël célèbrent la Pâque au temps fixé.
Vous la célébrerez au temps fixé, le quatorzième jour de ce mois, entre les deux soirs ; vous la célébrerez selon toutes les lois et toutes les ordonnances qui s’y rapportent.
Moïse parla aux enfants d’Israël, afin qu’ils célébrassent la Pâque.
Et ils célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du premier mois, entre les deux soirs, dans le désert de Sinaï; les enfants d’Israël se conformèrent à tous les ordres que l’Éternel avait donnés à Moïse.
Il y eut des hommes qui, se trouvant impurs à cause d’un mort, ne pouvaient pas célébrer la Pâque ce jour-là. Ils se présentèrent le même jour devant Moïse et Aaron ;
et ces hommes dirent à Moïse : Nous sommes impurs à cause d’un mort ; pourquoi serions-nous privés de présenter au temps fixé l’offrande de l’Éternel au milieu des enfants d’Israël ?
Moïse leur dit : Attendez que je sache ce que l’Éternel vous ordonne.
Et l’Éternel parla à Moïse, et dit :
Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur : Si quelqu’un d’entre vous ou de vos descendants est impur à cause d’un mort, ou est en voyage dans le lointain, il célébrera la Pâque en l’honneur de l’Éternel.
C’est au second mois qu’ils la célébreront, le quatorzième jour, entre les deux soirs ; ils la mangeront avec des pains sans levain et des herbes amères.
Ils n’en laisseront rien jusqu’au matin, et ils n’en briseront aucun os. Ils la célébreront selon toutes les ordonnances de la Pâque.
Si celui qui est pur et qui n’est pas en voyage s’abstient de célébrer la Pâque, celui-là sera retranché de son peuple ; parce qu’il n’a pas présenté l’offrande de l’Éternel au temps fixé, cet homme-là portera la peine de son péché.
Si un étranger en séjour chez vous célèbre la Pâque de l’Éternel, il se conformera aux lois et aux ordonnances de la Pâque. Il y aura une même loi parmi vous, pour l’étranger comme pour l’indigène.
Le jour où le tabernacle fut dressé, la nuée couvrit le tabernacle, la tente d’assignation ; et, depuis le soir jusqu’au matin, elle eut sur le tabernacle l’apparence d’un feu.
Il en fut continuellement ainsi : la nuée couvrait le tabernacle, et elle avait de nuit l’apparence d’un feu.
Quand la nuée s’élevait de dessus la tente, les enfants d’Israël partaient ; et les enfants d’Israël campaient dans le lieu où s’arrêtait la nuée.
Les enfants d’Israël partaient sur l’ordre de l’Éternel, et ils campaient sur l’ordre de l’Éternel ; ils campaient aussi longtemps que la nuée restait sur le tabernacle.
Quand la nuée restait longtemps sur le tabernacle, les enfants d’Israël obéissaient au commandement de l’Éternel, et ne partaient point.
Quand la nuée restait peu de jours sur le tabernacle, ils campaient sur l’ordre de l’Éternel, et ils partaient sur l’ordre de l’Éternel.
Si la nuée s’arrêtait du soir au matin, et s’élevait le matin, ils partaient. Si la nuée s’élevait après un jour et une nuit, ils partaient.
Si la nuée s’arrêtait sur le tabernacle deux jours, ou un mois, ou une année, les enfants d’Israël restaient campés, et ne partaient point ; et quand elle s’élevait, ils partaient.
Ils campaient sur l’ordre de l’Éternel, et ils partaient sur l’ordre de l’Éternel ; ils obéissaient au commandement de l’Éternel, sur l’ordre de l’Éternel par Moïse.

Ignorez-vous, frères, — car je parle à des gens qui connaissent la loi, — que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ?
Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.
Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre.
De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.
Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli.
Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point.
Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort.
Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus.
Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.
Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.
La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.
Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c’est le péché, afin qu’il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.
Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.
Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.
Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi.
Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.
Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.
Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi.
Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ;
mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.
Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?…
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.
Car — chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, — Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.
Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit.
Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ;
car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas.
Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.
Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.
Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair.
Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,
car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !
L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.
J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.
Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
Car la création a été soumise à la vanité, — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, —
avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.
Et ce n’est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.
Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ?
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.
De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ;
et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.
Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.
Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.
Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?
Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie !
Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !
Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ?
selon qu’il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.
Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,
ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit :
J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel.
Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,
qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,
et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !
Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,
et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité,
c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.
Voici, en effet, la parole de la promesse : Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils.
Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père ;
car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n’eussent fait ni bien ni mal, — afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, —
il fut dit à Rébecca : L’aîné sera assujetti au plus jeune ; selon qu’il est écrit :
J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Ésaü.
Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Loin de là !
Car il dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.
Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.
Car l’écriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre.
Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.
Tu me diras : Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ?
Ô homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ?
Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ?
Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition,
et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire ?
Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens,
selon qu’il le dit dans Osée : J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée ;
et là où on leur disait : Vous n’êtes pas mon peuple ! Ils seront appelés fils du Dieu vivant.
Ésaïe, de son côté, s’écrie au sujet d’Israël : Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé.
Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu.
Et, comme Ésaïe l’avait dit auparavant : Si le Seigneur des armées Ne nous eût laissé une postérité, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.
Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,
tandis qu’Israël, qui cherchait une loi de justice, n’est pas parvenu à cette loi.
Pourquoi ? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d’achoppement,
selon qu’il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 2

Psaumes 90.12

Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

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