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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Vous serez appelés les sacrificateurs de l’Éternel, et on vous nommera les ministres de notre Dieu. » Ésaïe 61.6

Cette promesse, faite ici à Israël, appartient aussi spirituellement à sa postérité selon l’Esprit ; c’est-à-dire à tous les croyants. Si nous vivons à la hauteur de nos privilèges, notre vie sera si clairement et si distinctement pour Dieu, que tout le monde reconnaîtra que nous sommes mis à part pour son service sacré, et qu’on nous nommera ministres de Dieu. Nous pouvons travailler et trafiquer comme d’autres, tout en étant uniquement et entièrement des serviteurs de Dieu. Notre constante occupation sera de présenter continuellement par Jésus au Dieu Vivant le sacrifice de la prière, de la louange et le témoignage d’une vie consacrée. Ceci devenant notre unique but, nous abandonnerons les distractions ordinaires de la vie à ceux qui n’ont pas cette haute vocation, « laissant les morts enterrer leurs morts. »

Il est écrit : « Les étrangers s’y tiendront et paîtront vos brebis et les enfants de l’étranger seront vos laboureurs et vos vignerons. » Ils peuvent s’occuper de politique, résoudre des problèmes financiers, discuter de science ou d’art, ou s’intéresser aux récentes questions de la critique ; mais nous, nous rechercherons le service qui est la part ce ceux qui, comme le Seigneur Jésus-Christ, sont appelés personnellement à être sacrificateurs. Prenons cette promesse qui nous honore, comme impliquent un devoir sacré, et revêtons les vêtements de la sainteté pour servir tout le jour en présence du Seigneur.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 56

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S’il s’élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t’annonce un signe ou un prodige,
et qu’il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t’a parlé en disant : Allons après d’autres dieux, — des dieux que tu ne connais point, — et servons-les !
tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c’est l’Éternel, votre Dieu, qui vous met à l’épreuve pour savoir si vous aimez l’Éternel, votre Dieu, de tout votre cœur et de toute votre âme.
Vous irez après l’Éternel, votre Dieu, et vous le craindrez ; vous observerez ses commandements, vous obéirez à sa voix, vous le servirez, et vous vous attacherez à lui.
Ce prophète ou ce songeur sera puni de mort, car il a parlé de révolte contre l’Éternel, votre Dieu, qui vous a fait sortir du pays d’Égypte et vous a délivrés de la maison de servitude, et il a voulu te détourner de la voie dans laquelle l’Éternel, ton Dieu, t’a ordonné de marcher. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi.
Si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils, ou ta fille, ou la femme qui repose sur ton sein, ou ton ami que tu aimes comme toi-même, t’incite secrètement en disant : Allons, et servons d’autres dieux ! — des dieux que ni toi ni tes pères n’avez connus,
d’entre les dieux des peuples qui vous entourent, près de toi ou loin de toi, d’une extrémité de la terre à l’autre-
tu n’y consentiras pas, et tu ne l’écouteras pas ; tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié, tu ne l’épargneras pas, et tu ne le couvriras pas.
Mais tu le feras mourir ; ta main se lèvera la première sur lui pour le mettre à mort, et la main de tout le peuple ensuite ;
tu le lapideras, et il mourra, parce qu’il a cherché à te détourner de l’Éternel, ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.
Il en sera ainsi, afin que tout Israël entende et craigne, et que l’on ne commette plus un acte aussi criminel au milieu de toi.
Si tu entends dire au sujet de l’une des villes que t’a données pour demeure l’Éternel, ton Dieu :
Des gens pervers sont sortis du milieu de toi, et ont séduit les habitants de leur ville en disant : Allons, et servons d’autres dieux ! Des dieux que tu ne connais point
tu feras des recherches, tu examineras, tu interrogeras avec soin. La chose est-elle vraie, le fait est-il établi, cette abomination a-t-elle été commise au milieu de toi,
alors tu frapperas du tranchant de l’épée les habitants de cette ville, tu la dévoueras par interdit avec tout ce qui s’y trouvera, et tu en passeras le bétail au fil de l’épée.
Tu amasseras tout le butin au milieu de la place, et tu brûleras entièrement au feu la ville avec tout son butin, devant l’Éternel, ton Dieu : elle sera pour toujours un monceau de ruines, elle ne sera jamais rebâtie.
Rien de ce qui sera dévoué par interdit ne s’attachera à ta main, afin que l’Éternel revienne de l’ardeur de sa colère, qu’il te fasse miséricorde et grâce, et qu’il te multiplie, comme il l’a juré à tes pères,
si tu obéis à la voix de l’Éternel, ton Dieu, en observant tous ses commandements que je te prescris aujourd’hui, et en faisant ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, ton Dieu.

Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre Dieu. Vous ne vous ferez point d’incisions et vous ne ferez point de place chauve entre les yeux pour un mort.
Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ; et l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.
Tu ne mangeras aucune chose abominable.
Voici les animaux que vous mangerez : le bœuf, la brebis et la chèvre ;
le cerf, la gazelle et le daim ; le bouquetin, le chevreuil, la chèvre sauvage et la girafe.
Vous mangerez de tout animal qui a la corne fendue, le pied fourchu, et qui rumine.
Mais vous ne mangerez pas de ceux qui ruminent seulement, ou qui ont la corne fendue et le pied fourchu seulement. Ainsi, vous ne mangerez pas le chameau, le lièvre et le daman, qui ruminent, mais qui n’ont pas la corne fendue : vous les regarderez comme impurs.
Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts.
Voici les animaux dont vous mangerez parmi tous ceux qui sont dans les eaux : vous mangerez de tous ceux qui ont des nageoires et des écailles.
Mais vous ne mangerez d’aucun de ceux qui n’ont pas des nageoires et des écailles : vous les regarderez comme impurs.
Vous mangerez tout oiseau pur.
Mais voici ceux dont vous ne mangerez pas : l’aigle, l’orfraie et l’aigle de mer ;
le milan, l’autour, le vautour et ce qui est de son espèce ;
le corbeau et toutes ses espèces ;
l’autruche, le hibou, la mouette, l’épervier et ce qui est de son espèce ;
le chat-huant, la chouette et le cygne ;
le pélican, le cormoran et le plongeon ;
la cigogne, le héron et ce qui est de son espèce, la huppe et la chauve-souris.
Vous regarderez comme impur tout reptile qui vole : on n’en mangera point.
Vous mangerez tout oiseau pur.
Vous ne mangerez d’aucune bête morte ; tu la donneras à l’étranger qui sera dans tes portes, afin qu’il la mange, ou tu la vendras à un étranger ; car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu. Tu ne feras point cuire un chevreau dans le lait de sa mère.
Tu lèveras la dîme de tout ce que produira ta semence, de ce que rapportera ton champ chaque année.
Et tu mangeras devant l’Éternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira pour y faire résider son nom, la dîme de ton blé, de ton moût et de ton huile, et les premiers-nés de ton gros et de ton menu bétail, afin que tu apprennes à craindre toujours l’Éternel, ton Dieu.
Peut-être lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura béni, le chemin sera-t-il trop long pour que tu puisses transporter ta dîme, à cause de ton éloignement du lieu qu’aura choisi l’Éternel, ton Dieu, pour y faire résider son nom.
Alors, tu échangeras ta dîme contre de l’argent, tu serreras cet argent dans ta main, et tu iras au lieu que l’Éternel, ton Dieu, aura choisi.
Là, tu achèteras avec l’argent tout ce que tu désireras, des bœufs, des brebis, du vin et des liqueurs fortes, tout ce qui te fera plaisir, tu mangeras devant l’Éternel, ton Dieu, et tu te réjouiras, toi et ta famille.
Tu ne délaisseras point le Lévite qui sera dans tes portes, car il n’a ni part ni héritage avec toi.
Au bout de trois ans, tu sortiras toute la dîme de tes produits pendant la troisième année, et tu la déposeras dans tes portes.
Alors viendront le Lévite, qui n’a ni part ni héritage avec toi, l’étranger, l’orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes, et ils mangeront et se rassasieront, afin que l’Éternel, ton Dieu, te bénisse dans tous les travaux que tu entreprendras de tes mains.

Tous les sept ans, tu feras relâche.
Et voici comment s’observera le relâche. Quand on aura publié le relâche en l’honneur de l’Éternel, tout créancier qui aura fait un prêt à son prochain se relâchera de son droit, il ne pressera pas son prochain et son frère pour le paiement de sa dette.
Tu pourras presser l’étranger ; mais tu te relâcheras de ton droit pour ce qui t’appartiendra chez ton frère.
Toutefois, il n’y aura point d’indigent chez toi, car l’Éternel te bénira dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te fera posséder en héritage,
pourvu seulement que tu obéisses à la voix de l’Éternel, ton Dieu, en mettant soigneusement en pratique tous ces commandements que je te prescris aujourd’hui.
L’Éternel, ton Dieu, te bénira comme il te l’a dit, tu prêteras à beaucoup de nations, et tu n’emprunteras point ; tu domineras sur beaucoup de nations, et elles ne domineront point sur toi.
S’il y a chez toi quelque indigent d’entre tes frères, dans l’une de tes portes, au pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’endurciras point ton cœur et tu ne fermeras point ta main devant ton frère indigent.
Mais tu lui ouvriras ta main, et tu lui prêteras de quoi pourvoir à ses besoins.
Garde-toi d’être assez méchant pour dire en ton cœur : La septième année, l’année du relâche, approche ! Garde-toi d’avoir un œil sans pitié pour ton frère indigent et de lui faire un refus. Il crierait à l’Éternel contre toi, et tu te chargerais d’un péché.
Donne-lui, et que ton cœur ne lui donne point à regret ; car, à cause de cela, l’Éternel, ton Dieu, te bénira dans tous tes travaux et dans toutes tes entreprises.
Il y aura toujours des indigents dans le pays ; c’est pourquoi je te donne ce commandement : Tu ouvriras ta main à ton frère, au pauvre et à l’indigent dans ton pays.
Si l’un de tes frères hébreux, homme ou femme, se vend à toi, il te servira six années ; mais la septième année, tu le renverras libre de chez toi.
Et lorsque tu le renverras libre de chez toi, tu ne le renverras point à vide ;
tu lui feras des présents de ton menu bétail, de ton aire, de ton pressoir, de ce que tu auras par la bénédiction de l’Éternel, ton Dieu.
Tu te souviendras que tu as été esclave au pays d’Égypte, et que l’Éternel, ton Dieu, t’a racheté ; c’est pourquoi je te donne aujourd’hui ce commandement.
Si ton esclave te dit : Je ne veux pas sortir de chez toi, — parce qu’il t’aime, toi et ta maison, et qu’il se trouve bien chez toi, —
alors tu prendras un poinçon et tu lui perceras l’oreille contre la porte, et il sera pour toujours ton esclave. Tu feras de même pour ta servante.
Tu ne trouveras point dur de le renvoyer libre de chez toi, car il t’a servi six ans, ce qui vaut le double du salaire d’un mercenaire ; et l’Éternel, ton Dieu, te bénira dans tout ce que tu feras.
Tu consacreras à l’Éternel, ton Dieu, tout premier-né mâle qui naîtra dans ton gros et dans ton menu bétail. Tu ne travailleras point avec le premier-né de ton bœuf, et tu ne tondras point le premier-né de tes brebis.
Tu le mangeras chaque année, toi et ta famille, devant l’Éternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira.
S’il a quelque défaut, s’il est boiteux ou aveugle, ou s’il a quelque autre difformité, tu ne l’offriras point en sacrifice à l’Éternel, ton Dieu.
Tu le mangeras dans tes portes ; celui qui sera impur et celui qui sera pur en mangeront l’un et l’autre, comme on mange de la gazelle et du cerf.
Seulement, tu n’en mangeras pas le sang ; tu le répandras sur la terre comme de l’eau.

Il faut se glorifier… Cela n’est pas bon. J’en viendrai néanmoins à des visions et à des révélations du Seigneur.
Je connais un homme en Christ, qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu’au troisième ciel (si ce fut dans son corps je ne sais, si ce fut hors de son corps je ne sais, Dieu le sait).
Et je sais que cet homme (si ce fut dans son corps ou sans son corps je ne sais, Dieu le sait)
fut enlevé dans le paradis, et qu’il entendit des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer.
Je me glorifierai d’un tel homme, mais de moi-même je ne me glorifierai pas, sinon de mes infirmités.
Si je voulais me glorifier, je ne serais pas un insensé, car je dirais la vérité ; mais je m’en abstiens, afin que personne n’ait à mon sujet une opinion supérieure à ce qu’il voit en moi ou à ce qu’il entend de moi.
Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir.
Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi,
et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi.
C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.
J’ai été un insensé : vous m’y avez contraint. C’est par vous que je devais être recommandé, car je n’ai été inférieur en rien aux apôtres par excellence, quoique je ne sois rien.
Les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles.
En quoi avez-vous été traités moins favorablement que les autres Églises, sinon en ce que je ne vous ai point été à charge ? Pardonnez-moi ce tort.
Voici, pour la troisième fois je suis prêt à aller chez vous, et je ne vous serai point à charge ; car ce ne sont pas vos biens que je cherche, c’est vous-mêmes. Ce n’est pas, en effet, aux enfants à amasser pour leurs parents, mais aux parents pour leurs enfants.
Pour moi, je dépenserai très volontiers, et je me dépenserai moi-même pour vos âmes, dussé-je, en vous aimant davantage, être moins aimé de vous.
Soit ! Je ne vous ai point été à charge ; mais, en homme astucieux, je vous ai pris par ruse !
Ai-je tiré du profit de vous par quelqu’un de ceux que je vous ai envoyés ?
J’ai engagé Tite à aller chez vous, et avec lui j’ai envoyé le frère : est-ce que Tite a exigé quelque chose de vous ? N’avons-nous pas marché dans le même esprit, sur les mêmes traces ?
Vous vous imaginez depuis longtemps que nous nous justifions auprès de vous. C’est devant Dieu, en Christ, que nous parlons ; et tout cela, bien-aimés, nous le disons pour votre édification.
Car je crains de ne pas vous trouver, à mon arrivée, tels que je voudrais, et d’être moi-même trouvé par vous tel que vous ne voudriez pas. Je crains de trouver des querelles, de la jalousie, des animosités, des cabales, des médisances, des calomnies, de l’orgueil, des troubles.
Je crains qu’à mon arrivée mon Dieu ne m’humilie de nouveau à votre sujet, et que je n’aie à pleurer sur plusieurs de ceux qui ont péché précédemment et qui ne se sont pas repentis de l’impureté, de l’impudicité et des dissolutions auxquelles ils se sont livrés.

Je vais chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins.
Lorsque j’étais présent pour la seconde fois, j’ai déjà dit, et aujourd’hui que je suis absent je dis encore d’avance à ceux qui ont péché précédemment et à tous les autres que, si je retourne chez vous, je n’userai d’aucun ménagement,
puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais qui est puissant parmi vous.
Car il a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu pour agir envers vous.
Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés.
Mais j’espère que vous reconnaîtrez que nous, nous ne sommes pas réprouvés.
Cependant nous prions Dieu que vous ne fassiez rien de mal, non pour paraître nous-mêmes approuvés, mais afin que vous pratiquiez ce qui est bien et que nous, nous soyons comme réprouvés.
Car nous n’avons pas de puissance contre la vérité ; nous n’en avons que pour la vérité.
Nous nous réjouissons lorsque nous sommes faibles, tandis que vous êtes forts ; et ce que nous demandons dans nos prières, c’est votre perfectionnement.
C’est pourquoi j’écris ces choses étant absent, afin que, présent, je n’aie pas à user de rigueur, selon l’autorité que le Seigneur m’a donnée pour l’édification et non pour la destruction.
Au reste, frères, soyez dans la joie, perfectionnez-vous, consolez-vous, ayez un même sentiment, vivez en paix ; et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.
Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser.
(13.12b) Tous les saints vous saluent.
(13.13) Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communication du Saint-Esprit, soient avec vous tous !

Verset du jour

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Psaumes 90.12

Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

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