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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Heureux l’homme qui est continuellement dans la crainte ! » Proverbes 28.14

La crainte de l’Éternel est le commencement et la base de toute vraie religion. Sans un saint respect et une solennelle vénération pour Dieu et sa loi, pas de point d’appui, même pour les vertus les plus brillantes. L’âme qui n’adore pas, ne connaîtra jamais la sainteté. Heureux celui qui a cette crainte sainte de faire le mal. Il se recueille avant d’agir et il redoute toute erreur, toute négligence de son devoir, il a peur de commettre le péché. Il évite toute compagnie dangereuse, toute conversation oiseuse, toute occupation douteuse. Cette privation ne rend pas un homme malheureux, mais lui apporte le bonheur. La sentinelle qui veille est plus heureuse que le soldat dormant à son poste. Celui qui prévoit le mal et l’évite est plus heureux que celui qui y marche avec insouciance et finit par la destruction. La crainte de Dieu est une grâce tranquille qui guide l’homme sur une route sûre dont il est dit : « Il n’y aura point là de lion, aucune bête farouche n’y montera. »

La crainte de « toute apparence de mal » est un principe purifiant, qui, par la puissance du Saint-Esprit, met un homme en état de garder ses vêtements purs des souillures du monde. Dans les deux cas, celui qui est « continuellement dans la crainte » est heureux. Salomon a essayé de la mondanité et de cette crainte sacrée ; il a trouvé que l’une était vanité, l’autre bonheur. Ne recommençons pas son épreuve, mais souvenons-nous de sa sentence.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 252

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Oracle sur Tyr. Lamentez-vous, navires de Tarsis ! Car elle est détruite : plus de maisons ! Plus d’entrée ! C’est du pays de Kittim que la nouvelle leur en est venue.
Soyez muets d’effroi, habitants de la côte, Que remplissaient les marchands de Sidon, parcourant la mer !
À travers les vastes eaux, le blé du Nil, La moisson du fleuve, était pour elle un revenu ; Elle était le marché des nations.
Sois confuse, Sidon ! Car ainsi parle la mer, la forteresse de la mer : Je n’ai point eu de douleurs, je n’ai point enfanté, Je n’ai point nourri de jeunes gens, ni élevé de jeunes filles.
Quand les Égyptiens sauront la nouvelle, Ils trembleront en apprenant la chute de Tyr.
Passez à Tarsis, Lamentez-vous, habitants de la côte !
Est-ce là votre ville joyeuse ? Elle avait une origine antique, Et ses pieds la mènent séjourner au loin.
Qui a pris cette résolution contre Tyr, la dispensatrice des couronnes, Elle dont les marchands étaient des princes, Dont les commerçants étaient les plus riches de la terre ?
C’est l’Éternel des armées qui a pris cette résolution, Pour blesser l’orgueil de tout ce qui brille, Pour humilier tous les grands de la terre.
Parcours librement ton pays, pareille au Nil, Fille de Tarsis ! Plus de joug !
L’Éternel a étendu sa main sur la mer ; Il a fait trembler les royaumes ; Il a ordonné la destruction des forteresses de Canaan.
Il a dit : Tu ne te livreras plus à la joie, Vierge déshonorée, fille de Sidon ! Lève-toi, passe au pays de Kittim ! Même là, il n’y aura pas de repos pour toi.
Vois les Chaldéens, qui n’étaient pas un peuple, Ces habitants du désert, pour qui l’Assyrien a fondé un pays ; Ils élèvent des tours, ils renversent les palais de Tyr, Ils les mettent en ruines.
Lamentez-vous, navires de Tarsis ! Car votre forteresse est détruite !
En ce temps-là, Tyr tombera dans l’oubli soixante-dix ans, Ce que dure la vie d’un roi. Au bout de soixante-dix ans, il en sera de Tyr Comme de la prostituée dont parle la chanson : —
Prends la harpe, parcours la ville, Prostituée qu’on oublie ! Joue bien, répète tes chants, Pour qu’on se souvienne de toi ! —
Au bout de soixante-dix ans, l’Éternel visitera Tyr, Et elle retournera à son salaire impur ; Elle se prostituera à tous les royaumes de la terre, Sur la face du monde.
Mais son gain et son salaire impur seront consacrés à l’Éternel, Ils ne seront ni entassés ni conservés ; Car son gain fournira pour ceux qui habitent devant l’Éternel Une nourriture abondante et des vêtements magnifiques.

Voici, l’Éternel dévaste le pays et le rend désert, Il en bouleverse la face et en disperse les habitants.
Et il en est du sacrificateur comme du peuple, Du maître comme du serviteur, De la maîtresse comme de la servante, Du vendeur comme de l’acheteur, Du prêteur comme de l’emprunteur, Du créancier comme du débiteur.
Le pays est dévasté, livré au pillage ; Car l’Éternel l’a décrété.
Le pays est triste, épuisé ; Les habitants sont abattus, languissants ; Les chefs du peuple sont sans force.
Le pays était profané par ses habitants ; Car ils transgressaient les lois, violaient les ordonnances, Ils rompaient l’alliance éternelle.
C’est pourquoi la malédiction dévore le pays, Et ses habitants portent la peine de leurs crimes ; C’est pourquoi les habitants du pays sont consumés, Et il n’en reste qu’un petit nombre.
Le moût est triste, la vigne est flétrie ; Tous ceux qui avaient le cœur joyeux soupirent.
La joie des tambourins a cessé, la gaîté bruyante a pris fin, La joie de la harpe a cessé.
On ne boit plus de vin en chantant ; Les liqueurs fortes sont amères au buveur.
La ville déserte est en ruines ; Toutes les maisons sont fermées, on n’y entre plus.
On crie dans les rues, parce que le vin manque ; Toute réjouissance a disparu, L’allégresse est bannie du pays.
La dévastation est restée dans la ville, Et les portes abattues sont en ruines.
Car il en est dans le pays, au milieu des peuples, Comme quand on secoue l’olivier, Comme quand on grappille après la vendange.
Ils élèvent leur voix, ils poussent des cris d’allégresse ; Des bords de la mer, ils célèbrent la majesté de l’Éternel.
Glorifiez donc l’Éternel dans les lieux où brille la lumière, Le nom de l’Éternel, Dieu d’Israël, dans les îles de la mer ! —
De l’extrémité de la terre nous entendons chanter : Gloire au juste ! Mais moi je dis : Je suis perdu ! Je suis perdu ! Malheur à moi ! Les pillards pillent, et les pillards s’acharnent au pillage.
La terreur, la fosse, et le filet, Sont sur toi, habitant du pays !
Celui qui fuit devant les cris de terreur tombe dans la fosse, Et celui qui remonte de la fosse se prend au filet ; Car les écluses d’en haut s’ouvrent, Et les fondements de la terre sont ébranlés.
La terre est déchirée, La terre se brise, La terre chancelle.
La terre chancelle comme un homme ivre, Elle vacille comme une cabane ; Son péché pèse sur elle, Elle tombe, et ne se relève plus.
En ce temps-là, l’Éternel châtiera dans le ciel l’armée d’en haut, Et sur la terre les rois de la terre.
Ils seront assemblés captifs dans une prison, Ils seront enfermés dans des cachots, Et, après un grand nombre de jours, ils seront châtiés.
La lune sera couverte de honte, Et le soleil de confusion ; Car l’Éternel des armées régnera Sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Resplendissant de gloire en présence de ses anciens.

Ils arrivèrent à l’autre bord de la mer, dans le pays des Gadaréniens.
Aussitôt que Jésus fut hors de la barque, il vint au-devant de lui un homme, sortant des sépulcres, et possédé d’un esprit impur.
Cet homme avait sa demeure dans les sépulcres, et personne ne pouvait plus le lier, même avec une chaîne.
Car souvent il avait eu les fers aux pieds et avait été lié de chaînes, mais il avait rompu les chaînes et brisé les fers, et personne n’avait la force de le dompter.
Il était sans cesse, nuit et jour, dans les sépulcres et sur les montagnes, criant, et se meurtrissant avec des pierres.
Ayant vu Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui,
et s’écria d’une voix forte : Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très Haut ? Je t’en conjure au nom de Dieu, ne me tourmente pas.
Car Jésus lui disait : Sors de cet homme, esprit impur !
Et, il lui demanda : Quel est ton nom ? Légion est mon nom, lui répondit-il, car nous sommes plusieurs.
Et il le priait instamment de ne pas les envoyer hors du pays.
Il y avait là, vers la montagne, un grand troupeau de pourceaux qui paissaient.
Et les démons le prièrent, disant : Envoie-nous dans ces pourceaux, afin que nous entrions en eux.
Il le leur permit. Et les esprits impurs sortirent, entrèrent dans les pourceaux, et le troupeau se précipita des pentes escarpées dans la mer : il y en avait environ deux mille, et ils se noyèrent dans la mer.
Ceux qui les faisaient paître s’enfuirent, et répandirent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes. Les gens allèrent voir ce qui était arrivé.
Ils vinrent auprès de Jésus, et ils virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion, assis, vêtu, et dans son bon sens ; et ils furent saisis de frayeur.
Ceux qui avaient vu ce qui s’était passé leur racontèrent ce qui était arrivé au démoniaque et aux pourceaux.
Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.
Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque lui demanda la permission de rester avec lui.
Jésus ne le lui permit pas, mais il lui dit : Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur t’a fait, et comment il a eu pitié de toi.
Il s’en alla, et se mit à publier dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous furent dans l’étonnement.
Jésus dans la barque regagna l’autre rive, où une grande foule s’assembla près de lui. Il était au bord de la mer.
Alors vint un des chefs de la synagogue, nommé Jaïrus, qui, l’ayant aperçu, se jeta à ses pieds,
et lui adressa cette instante prière : Ma petite fille est à l’extrémité, viens, impose-lui les mains, afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive.
Jésus s’en alla avec lui. Et une grande foule le suivait et le pressait.
Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans.
Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant.
Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement.
Car elle disait : Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie.
Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal.
Jésus connut aussitôt en lui-même qu’une force était sortie de lui ; et, se retournant au milieu de la foule, il dit : Qui a touché mes vêtements ?
Ses disciples lui dirent : Tu vois la foule qui te presse, et tu dis : Qui m’a touché ?
Et il regardait autour de lui, pour voir celle qui avait fait cela.
La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui s’était passé en elle, vint se jeter à ses pieds, et lui dit toute la vérité.
Mais Jésus lui dit : Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix, et sois guérie de ton mal.
Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ?
Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement.
Et il ne permit à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à Jacques, et à Jean, frère de Jacques.
Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue, où Jésus vit une foule bruyante et des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.
Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L’enfant n’est pas morte, mais elle dort.
Et ils se moquaient de lui. Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était l’enfant.
Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis.
Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement.
Jésus leur adressa de fortes recommandations, pour que personne ne sût la chose ; et il dit qu’on donnât à manger à la jeune fille.

Jésus partit de là, et se rendit dans sa patrie. Ses disciples le suivirent.
Quand le sabbat fut venu, il se mit à enseigner dans la synagogue. Beaucoup de gens qui l’entendirent étaient étonnés et disaient : D’où lui viennent ces choses ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et comment de tels miracles se font-ils par ses mains ?
N’est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici parmi nous ? Et il était pour eux une occasion de chute.
Mais Jésus leur dit : Un prophète n’est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison.
Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit.
Et il s’étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d’alentour, en enseignant.
Alors il appela les douze, et il commença à les envoyer deux à deux, en leur donnant pouvoir sur les esprits impurs.
Il leur prescrivit de ne rien prendre pour le voyage, si ce n’est un bâton ; de n’avoir ni pain, ni sac, ni monnaie dans la ceinture ;
de chausser des sandales, et de ne pas revêtir deux tuniques.
Puis il leur dit : Dans quelque maison que vous entriez, restez-y jusqu’à ce que vous partiez de ce lieu.
Et, s’il y a quelque part des gens qui ne vous reçoivent ni ne vous écoutent, retirez-vous de là, et secouez la poussière de vos pieds, afin que cela leur serve de témoignage.
Ils partirent, et ils prêchèrent la repentance.
Ils chassaient beaucoup de démons, et ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient.
Le roi Hérode entendit parler de Jésus, dont le nom était devenu célèbre, et il dit : Jean Baptiste est ressuscité des morts, et c’est pour cela qu’il se fait par lui des miracles.
D’autres disaient : C’est Élie. Et d’autres disaient : C’est un prophète comme l’un des prophètes.
Mais Hérode, en apprenant cela, disait : Ce Jean que j’ai fait décapiter, c’est lui qui est ressuscité.
Car Hérode lui-même avait fait arrêter Jean, et l’avait fait lier en prison, à cause d’Hérodias, femme de Philippe, son frère, parce qu’il l’avait épousée,
et que Jean lui disait : Il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frère.
Hérodias était irritée contre Jean, et voulait le faire mourir.
Mais elle ne le pouvait ; car Hérode craignait Jean, le connaissant pour un homme juste et saint ; il le protégeait, et, après l’avoir entendu, il était souvent perplexe, et l’écoutait avec plaisir.
Cependant, un jour propice arriva, lorsque Hérode, à l’anniversaire de sa naissance, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux principaux de la Galilée.
La fille d’Hérodias entra dans la salle ; elle dansa, et plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : Demande-moi ce que tu voudras, et je te le donnerai.
Il ajouta avec serment : Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume.
Étant sortie, elle dit à sa mère : Que demanderais-je ? Et sa mère répondit : La tête de Jean Baptiste.
Elle s’empressa de rentrer aussitôt vers le roi, et lui fit cette demande : Je veux que tu me donnes à l’instant, sur un plat, la tête de Jean Baptiste.
Le roi fut attristé ; mais, à cause de ses serments et des convives, il ne voulut pas lui faire un refus.
Il envoya sur-le-champ un garde, avec ordre d’apporter la tête de Jean Baptiste.
Le garde alla décapiter Jean dans la prison, et apporta la tête sur un plat. Il la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
Les disciples de Jean, ayant appris cela, vinrent prendre son corps, et le mirent dans un sépulcre.
Les apôtres, s’étant rassemblés auprès de Jésus, lui racontèrent tout ce qu’ils avaient fait et tout ce qu’ils avaient enseigné.
Jésus leur dit : Venez à l’écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu. Car il y avait beaucoup d’allants et de venants, et ils n’avaient même pas le temps de manger.
Ils partirent donc dans une barque, pour aller à l’écart dans un lieu désert.
Beaucoup de gens les virent s’en aller et les reconnurent, et de toutes les villes on accourut à pied et on les devança au lieu où ils se rendaient.
Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule, et fut ému de compassion pour eux, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’ont point de berger ; et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.
Comme l’heure était déjà avancée, ses disciples s’approchèrent de lui, et dirent : Ce lieu est désert, et l’heure est déjà avancée ;
renvoie-les, afin qu’ils aillent dans les campagnes et dans les villages des environs, pour s’acheter de quoi manger.
Jésus leur répondit : Donnez-leur vous-mêmes à manger. Mais ils lui dirent : Irions-nous acheter des pains pour deux cents deniers, et leur donnerions-nous à manger ?
Et il leur dit : Combien avez-vous de pains ? Allez voir. Ils s’en assurèrent, et répondirent : Cinq, et deux poissons.
Alors il leur commanda de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte,
et ils s’assirent par rangées de cent et de cinquante.
Il prit les cinq pains et les deux poissons et, levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces. Puis, il rompit les pains, et les donna aux disciples, afin qu’ils les distribuassent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.
Tous mangèrent et furent rassasiés,
et l’on emporta douze paniers pleins de morceaux de pain et de ce qui restait des poissons.
Ceux qui avaient mangé les pains étaient cinq mille hommes.
Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, vers Bethsaïda, pendant que lui-même renverrait la foule.
Quand il l’eut renvoyée, il s’en alla sur la montagne, pour prier.
Le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre.
Il vit qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer ; car le vent leur était contraire. À la quatrième veille de la nuit environ, il alla vers eux, marchant sur la mer, et il voulait les dépasser.
Quand ils le virent marcher sur la mer, ils crurent que c’étaient un fantôme, et ils poussèrent des cris ;
car ils le voyaient tous, et ils étaient troublés. Aussitôt Jésus leur parla, et leur dit : Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur !
Puis il monta vers eux dans la barque, et le vent cessa. Ils furent en eux-même tout stupéfaits et remplis d’étonnement ;
car ils n’avaient pas compris le miracle des pains, parce que leur cœur était endurci.
Après avoir traversé la mer, ils vinrent dans le pays de Génésareth, et ils abordèrent.
Quand ils furent sortis de la barque, les gens, ayant aussitôt reconnu Jésus,
parcoururent tous les environs, et l’on se mit à apporter les malades sur des lits, partout où l’on apprenait qu’il était.
En quelque lieu qu’il arrivât, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques, et on le priait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Et tous ceux qui le touchaient étaient guéris.

Verset du jour

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1 Jean 5.14

Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.

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