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Verset du jour - Les trésors de la foi

« L’Éternel donne la grâce et la gloire. » Psaumes 84.12

Il n’est rien dont nous ayons plus besoin que de la grâce, et elle nous est offerte ici gratuitement. Quoi de plus gratuit qu’un don ? Recevons en ce jour le don de la grâce pour nous soutenir, nous fortifier, nous sanctifier. Elle nous a été donnée chaque jour jusqu’ici, et Dieu nous l’assure encore pour demain : « Sa grâce nous suffit. » Si nous n’avons reçu que peu de cette grâce, la faute n’en est qu’à nous-mêmes, car la main de l’Éternel ne s’est point resserrée, ni ralentie, pour ne pas répandre avec abondance. Nous pouvons en demander autant qu’il nous en faut, sans jamais éprouver de refus. « Il nous donne à tous libéralement sans rien reprocher. » Il ne nous donnera peut-être ni or, ni avantages terrestres, mais il nous donnera sa grâce ; il y joindra certainement des épreuves, mais nous donnera la grâce en proportion. Nous serons appelés à travailler et à souffrir, mais en même temps, nous recevrons toute la grâce nécessaire.

Puis, voyez de quoi cette grâce est suivie : – et la gloire ! Nous n’en avons pas besoin maintenant, car nous n’y sommes pas encore préparés ; mais elle nous sera donnée au temps convenable. Après que nous aurons mangé du pain de la grâce, nous boirons du vin de la gloire. Nous avons à traverser le lieu saint, qui est la grâce, pour arriver au lieu très saint, la gloire. Dans ces mots : « et la gloire, » il y a de quoi nous faire tressaillir de joie. Encore un peu de temps, très peu... et la gloire à jamais !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 78

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Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Les hommes d’Israël avaient juré à Mitspa, en disant : Aucun de nous ne donnera sa fille pour femme à un Benjamite.
Le peuple vint à Béthel, et il y resta devant Dieu jusqu’au soir. Ils élevèrent la voix, ils versèrent d’abondantes larmes,
et ils dirent : Ô Éternel, Dieu d’Israël, pourquoi est-il arrivé en Israël qu’il manque aujourd’hui une tribu d’Israël ?
Le lendemain, le peuple se leva de bon matin ; ils bâtirent là un autel, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces.
Les enfants d’Israël dirent : Quel est celui d’entre toutes les tribus d’Israël qui n’est pas monté à l’assemblée devant l’Éternel ? Car on avait fait un serment solennel contre quiconque ne monterait pas vers l’Éternel à Mitspa, on avait dit : Il sera puni de mort.
Les enfants d’Israël éprouvaient du repentir au sujet de Benjamin, leur frère, et ils disaient : Aujourd’hui une tribu a été retranchée d’Israël.
Que ferons-nous pour procurer des femmes à ceux qui ont survécu, puisque nous avons juré par l’Éternel de ne pas leur donner de nos filles pour femmes ?
Ils dirent donc : Y a-t-il quelqu’un d’entre les tribus d’Israël qui ne soit pas monté vers l’Éternel à Mitspa ? Et voici, personne de Jabès en Galaad n’était venu au camp, à l’assemblée.
On fit le dénombrement du peuple, et il n’y avait là aucun des habitants de Jabès en Galaad.
Alors l’assemblée envoya contre eux douze mille soldats, en leur donnant cet ordre : Allez, et frappez du tranchant de l’épée les habitants de Jabès en Galaad, avec les femmes et les enfants.
Voici ce que vous ferez : vous dévouerez par interdit tout mâle et toute femme qui a connu la couche d’un homme.
Ils trouvèrent parmi les habitants de Jabès en Galaad quatre cents jeunes filles vierges qui n’avaient point connu d’homme en couchant avec lui, et ils les amenèrent dans le camp à Silo, qui est au pays de Canaan.
Toute l’assemblée envoya des messagers pour parler aux fils de Benjamin qui étaient au rocher de Rimmon, et pour leur annoncer la paix.
En ce temps-là, les Benjamites revinrent, et on leur donna les femmes à qui l’on avait laissé la vie parmi les femmes de Jabès en Galaad. Mais il n’y en avait pas assez pour eux.
Le peuple éprouvait du repentir au sujet de Benjamin, car l’Éternel avait fait une brèche dans les tribus d’Israël.
Les anciens de l’assemblée dirent : Que ferons-nous pour procurer des femmes à ceux qui restent, puisque les femmes de Benjamin ont été détruites ?
Et ils dirent : Que les réchappés de Benjamin conservent leur héritage, afin qu’une tribu ne soit pas effacée d’Israël.
Mais nous ne pouvons pas leur donner de nos filles pour femmes, car les enfants d’Israël ont juré, en disant : Maudit soit celui qui donnera une femme à un Benjamite !
Et ils dirent : Voici, il y a chaque année une fête de l’Éternel à Silo, qui est au nord de Béthel, à l’orient de la route qui monte de Béthel, à Sichem, et au midi de Lebona.
Puis ils donnèrent cet ordre aux fils de Benjamin : Allez, et placez-vous en embuscade dans les vignes.
Vous regarderez, et voici, lorsque les filles de Silo sortiront pour danser, vous sortirez des vignes, vous enlèverez chacun une des filles de Silo pour en faire votre femme, et vous vous en irez dans le pays de Benjamin.
Si leurs pères ou leurs frères viennent se plaindre auprès de nous, nous leur dirons : Accordez-les-nous, car nous n’avons pas pris une femme pour chacun dans la guerre. Ce n’est pas vous qui les leur avez données ; en ce cas, vous seriez coupables.
Ainsi firent les fils de Benjamin ; ils prirent des femmes selon leur nombre parmi les danseuses qu’ils enlevèrent, puis ils partirent et retournèrent dans leur héritage ; ils rebâtirent les villes, et y habitèrent.
Et dans le même temps les enfants d’Israël s’en allèrent de là chacun dans sa tribu et dans sa famille, ils retournèrent chacun dans son héritage.
En ce temps-là, il n’y avait point de roi en Israël. Chacun faisait ce qui lui semblait bon.

Du temps des juges, il y eut une famine dans le pays. Un homme de Bethléhem de Juda partit, avec sa femme et ses deux fils, pour faire un séjour dans le pays de Moab.
Le nom de cet homme était Élimélec, celui de sa femme Naomi, et ses deux fils s’appelaient Machlon et Kiljon ; ils étaient Éphratiens, de Bethléhem de Juda. Arrivés au pays de Moab, ils y fixèrent leur demeure.
Élimélec, mari de Naomi, mourut, et elle resta avec ses deux fils.
Ils prirent des femmes Moabites, dont l’une se nommait Orpa, et l’autre Ruth, et ils habitèrent là environ dix ans.
Machlon et Kiljon moururent aussi tous les deux, et Naomi resta privée de ses deux fils et de son mari.
Puis elle se leva, elle et ses belles-filles, afin de quitter le pays de Moab, car elle apprit au pays de Moab que l’Éternel avait visité son peuple et lui avait donné du pain.
Elle sortit du lieu qu’elle habitait, accompagnée de ses deux belles-filles, et elle se mit en route pour retourner dans le pays de Juda.
Naomi dit alors à ses deux belles-filles : Allez, retournez chacune à la maison de sa mère ! Que l’Éternel use de bonté envers vous, comme vous l’avez fait envers ceux qui sont morts et envers moi !
Que l’Éternel vous fasse trouver à chacune du repos dans la maison d’un mari ! Et elle les baisa. Elles élevèrent la voix, et pleurèrent ;
et elles lui dirent : Non, nous irons avec toi vers ton peuple.
Naomi, dit : Retournez, mes filles ! Pourquoi viendriez-vous avec moi ? Ai-je encore dans mon sein des fils qui puissent devenir vos maris ?
Retournez, mes filles, allez ! Je suis trop vieille pour me remarier. Et quand je dirais : J’ai de l’espérance ; quand cette nuit même je serais avec un mari, et que j’enfanterais des fils,
attendriez-vous pour cela qu’ils eussent grandi, refuseriez-vous pour cela de vous marier ? Non, mes filles ! Car à cause de vous je suis dans une grande affliction de ce que la main de l’Éternel s’est étendue contre moi.
Et elles élevèrent la voix, et pleurèrent encore. Orpa baisa sa belle-mère, mais Ruth s’attacha à elle.
Naomi dit à Ruth : Voici, ta belle-sœur est retournée vers son peuple et vers ses dieux ; retourne, comme ta belle-sœur.
Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras j’irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ;
où tu mourras je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi !
Naomi, la voyant décidée à aller avec elle, cessa ses instances.
Elles firent ensemble le voyage jusqu’à leur arrivée à Bethléhem. Et lorsqu’elles entrèrent dans Bethléhem, toute la ville fut émue à cause d’elles, et les femmes disaient : Est-ce là Naomi ?
Elle leur dit : Ne m’appelez pas Naomi ; appelez-moi Mara, car le Tout Puissant m’a remplie d’amertume.
J’étais dans l’abondance à mon départ, et l’Éternel me ramène les mains vides. Pourquoi m’appelleriez-vous Naomi, après que l’Éternel s’est prononcé contre moi, et que le Tout Puissant m’a affligée ?
Ainsi revinrent du pays de Moab Naomi et sa belle-fille, Ruth la Moabite. Elles arrivèrent à Bethléhem au commencement de la moisson des orges.

Naomi avait un parent de son mari. C’était un homme puissant et riche, de la famille d’Élimélec, et qui se nommait Boaz.
Ruth la Moabite dit à Naomi : Laisse-moi, je te prie, aller glaner des épis dans le champ de celui aux yeux duquel je trouverai grâce. Elle lui répondit : Va, ma fille.
Elle alla glaner dans un champ, derrière les moissonneurs. Et il se trouva par hasard que la pièce de terre appartenait à Boaz, qui était de la famille d’Élimélec.
Et voici, Boaz vint de Bethléhem, et il dit aux moissonneurs : Que l’Éternel soit avec vous ! Ils lui répondirent : Que l’Éternel te bénisse !
Et Boaz dit à son serviteur chargé de surveiller les moissonneurs : À qui est cette jeune femme ?
Le serviteur chargé de surveiller les moissonneurs répondit : C’est une jeune femme Moabite, qui est revenue avec Naomi du pays de Moab.
Elle a dit : Permettez-moi de glaner et de ramasser des épis entre les gerbes, derrière les moissonneurs. Et depuis ce matin qu’elle est venue, elle a été debout jusqu’à présent, et ne s’est reposée qu’un moment dans la maison.
Boaz dit à Ruth : écoute, ma fille, ne va pas glaner dans un autre champ ; ne t’éloigne pas d’ici, et reste avec mes servantes.
Regarde où l’on moissonne dans le champ, et va après elles. J’ai défendu à mes serviteurs de te toucher. Et quand tu auras soif, tu iras aux vases, et tu boiras de ce que les serviteurs auront puisé.
Alors elle tomba sur sa face et se prosterna contre terre, et elle lui dit : Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux, pour que tu t’intéresses à moi, à moi qui suis une étrangère ?
Boaz lui répondit : On m’a rapporté tout ce que tu as fait pour ta belle-mère depuis la mort de ton mari, et comment tu as quitté ton père et ta mère et le pays de ta naissance, pour aller vers un peuple que tu ne connaissais point auparavant.
Que l’Éternel te rende ce que tu as fait, et que ta récompense soit entière de la part de l’Éternel, le Dieu d’Israël, sous les ailes duquel tu es venue te réfugier !
Et elle dit : Oh ! Que je trouve grâce à tes yeux, mon seigneur ! Car tu m’as consolée, et tu as parlé au cœur de ta servante. Et pourtant je ne suis pas, moi, comme l’une de tes servantes.
Au moment du repas, Boaz dit à Ruth : Approche, mange du pain, et trempe ton morceau dans le vinaigre. Elle s’assit à côté des moissonneurs. On lui donna du grain rôti ; elle mangea et se rassasia, et elle garda le reste.
Puis elle se leva pour glaner. Boaz donna cet ordre à ses serviteurs : Qu’elle glane aussi entre les gerbes, et ne l’inquiétez pas,
et même vous ôterez pour elle des gerbes quelques épis, que vous la laisserez glaner, sans lui faire de reproches.
Elle glana dans le champ jusqu’au soir, et elle battit ce qu’elle avait glané. Il y eut environ un épha d’orge.
Elle l’emporta et rentra dans la ville, et sa belle-mère vit ce qu’elle avait glané. Elle sortit aussi les restes de son repas, et les lui donna.
Sa belle-mère lui dit : Où as-tu glané aujourd’hui, et où as-tu travaillé ? Béni soit celui qui s’est intéressé à toi ! Et Ruth fit connaître à sa belle mère chez qui elle avait travaillé : L’homme chez qui j’ai travaillé aujourd’hui, dit-elle, s’appelle Boaz.
Naomi dit à sa belle-fille : Qu’il soit béni de l’Éternel, qui se montre miséricordieux pour les vivants comme il le fut pour ceux qui sont morts ! Cet homme est notre parent, lui dit encore Naomi, il est de ceux qui ont sur nous droit de rachat.
Ruth la Moabite ajouta : Il m’a dit aussi : Reste avec mes serviteurs, jusqu’à ce qu’ils aient achevé toute ma moisson.
Et Naomi dit à Ruth, sa belle-fille : Il est bon, ma fille, que tu sortes avec ses servantes, et qu’on ne te rencontre pas dans un autre champ.
Elle resta donc avec les servantes de Boaz, pour glaner, jusqu’à la fin de la moisson des orges et de la moisson du froment. Et elle demeurait avec sa belle-mère.

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes,
Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,
et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts,
devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur.
Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui ? Et encore : Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils ?
Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit : Que tous les anges de Dieu l’adorent !
De plus, il dit des anges : Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu.
Mais il a dit au Fils : Ton trône, ô Dieu est Éternel ; le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité ;
Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité ; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux.
Et encore : Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains ;
Ils périront, mais tu subsistes ; Ils vieilliront tous comme un vêtement,
Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés ; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point.
Et auquel des anges a-t-il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied ?
Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ?

C’est pourquoi nous devons d’autant plus nous attacher aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne soyons emportés loin d’elles.
Car, si la parole annoncée par des anges a eu son effet, et si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution,
comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu,
Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté.
En effet, ce n’est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir dont nous parlons.
Or quelqu’un a rendu quelque part ce témoignage : Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui, Ou le fils de l’homme, pour que tu prennes soin de lui ?
Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l’as couronné de gloire et d’honneur,
Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n’a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises.
Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.
Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut.
Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères,
lorsqu’il dit : J’annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.
Et encore : Je me confierai en toi. Et encore : Me voici, moi et les enfants que Dieu m’a donnés.
Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est à dire le diable,
et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude.
Car assurément ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham.
En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ;
car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés.

Verset du jour

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Proverbes 16.3

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