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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Mais moi, je verrai ta face en justice, et je serai rassasié de ta ressemblance quand je serai réveillé. » Psaumes 17.15

La portion des gens de ce monde nourrit leur corps et enrichit leurs enfants ; mais la part du croyant est d’une autre nature. Les hommes de la terre ont leur trésor ici-bas, mais les hommes du monde à venir regardent plus haut et plus loin. Notre possession est de nature double. Maintenant nous avons la présence de Dieu ; plus tard, nous aurons sa ressemblance. Ici-bas nous contemplons la face de Dieu en justice, car en Christ nous sommes justifiés. Quelle joie que celle de contempler la face d’un Dieu réconcilié ! La gloire de Dieu vue en la figure de Jésus nous apporte déjà le ciel ici-bas ; mais là haut, ce sera le ciel du ciel. Mais il y a bien plus : nous serons transformés en ce que nous contemplons. Après avoir dormi quelque temps, nous nous réveillerons pour nous trouver semblables à des miroirs qui reflètent la beauté du Seigneur.

La foi voit Dieu d’un regard qui transforme. Le cœur reçoit ainsi l’image de Jésus dans ses profondeurs, et le caractère même de Jésus s’y imprime peu à peu. Par là nos aspirations se trouvent réalisées. Voir Dieu et être faits semblables à lui. Que désirer de plus ? La confiance de David devient pour nous par le Saint-Esprit la promesse du Seigneur. Je le crois, je l’attends. Seigneur, accorde-la moi ! Amen !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 276

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Parcourez les rues de Jérusalem, Regardez, informez-vous, cherchez dans les places, S’il s’y trouve un homme, s’il y en a un Qui pratique la justice, qui s’attache à la vérité, Et je pardonne à Jérusalem.
Même quand ils disent : L’Éternel est vivant ! C’est faussement qu’ils jurent.
Éternel, tes yeux n’aperçoivent-ils pas la vérité ? Tu les frappes, et ils ne sentent rien ; Tu les consumes, et ils ne veulent pas recevoir instruction ; Ils prennent un visage plus dur que le roc, Ils refusent de se convertir.
Je disais : Ce ne sont que les petits ; Ils agissent en insensés, parce qu’ils ne connaissent pas la voie de l’Éternel, La loi de leur Dieu.
J’irai vers les grands, et je leur parlerai ; Car eux, ils connaissent la voie de l’Éternel, La loi de leur Dieu ; Mais ils ont tous aussi brisé le joug, Rompu les liens.
C’est pourquoi le lion de la forêt les tue, Le loup du désert les détruit, La panthère est aux aguets devant leurs villes ; Tous ceux qui en sortiront seront déchirés ; Car leurs transgressions sont nombreuses, Leurs infidélités se sont multipliées.
Pourquoi te pardonnerais-je ? Tes enfants m’ont abandonné, Et ils jurent par des dieux qui n’existent pas. J’ai reçu leurs serments, et ils se livrent à l’adultère, Ils sont en foule dans la maison de la prostituée.
Semblables à des chevaux bien nourris, qui courent çà et là, Ils hennissent chacun après la femme de son prochain.
Ne châtierais-je pas ces choses-là, dit l’Éternel, Ne me vengerais-je pas d’une pareille nation ?
Montez sur ses murailles, et abattez, Mais ne détruisez pas entièrement ! Enlevez ses ceps Qui n’appartiennent point à l’Éternel !
Car la maison d’Israël et la maison de Juda m’ont été infidèles, Dit l’Éternel.
Ils renient l’Éternel, ils disent : Il n’existe pas ! Et le malheur ne viendra pas sur nous, Nous ne verrons ni l’épée ni la famine.
Les prophètes ne sont que du vent, Et personne ne parle en eux. Qu’il leur soit fait ainsi !
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel, le Dieu des armées : Parce que vous avez dit cela, Voici, je veux que ma parole dans ta bouche soit du feu, Et ce peuple du bois, et que ce feu les consume.
Voici, je fais venir de loin une nation contre vous, maison d’Israël, Dit l’Éternel ; C’est une nation forte, c’est une nation ancienne, Une nation dont tu ne connais pas la langue, Et dont tu ne comprendras point les paroles.
Son carquois est comme un sépulcre ouvert ; Ils sont tous des héros.
Elle dévorera ta moisson et ton pain, Elle dévorera tes fils et tes filles, Elle dévorera tes brebis et tes bœufs, Elle dévorera ta vigne et ton figuier ; Elle détruira par l’épée tes villes fortes dans lesquelles tu te confies.
Mais en ces jours, dit l’Éternel, Je ne vous détruirai pas entièrement.
Si vous dites alors : Pourquoi l’Éternel, notre Dieu, nous fait-il tout cela ? Tu leur répondras : Comme vous m’avez abandonné, Et que vous avez servi des dieux étrangers dans votre pays, Ainsi vous servirez des étrangers dans un pays qui n’est pas le vôtre.
Annoncez ceci à la maison de Jacob, Publiez-le en Juda, et dites :
Écoutez ceci, peuple insensé, et qui n’a point de cœur ! Ils ont des yeux et ne voient point, Ils ont des oreilles et n’entendent point.
Ne me craindrez-vous pas, dit l’Éternel, Ne tremblerez-vous pas devant moi ? C’est moi qui ai donné à la mer le sable pour limite, Limite éternelle qu’elle ne doit pas franchir ; Ses flots s’agitent, mais ils sont impuissants ; Ils mugissent, mais ils ne la franchissent pas.
Ce peuple a un cœur indocile et rebelle ; Ils se révoltent, et s’en vont.
Ils ne disent pas dans leur cœur : Craignons l’Éternel, notre Dieu, Qui donne la pluie en son temps, La pluie de la première et de l’arrière saison, Et qui nous réserve les semaines destinées à la moisson.
C’est à cause de vos iniquités que ces dispensations n’ont pas lieu, Ce sont vos péchés qui vous privent de ces biens.
Car il se trouve parmi mon peuple des méchants ; Ils épient comme l’oiseleur qui dresse des pièges, Ils tendent des filets, et prennent des hommes.
Comme une cage est remplie d’oiseaux, Leurs maisons sont remplies de fraude ; C’est ainsi qu’ils deviennent puissants et riches.
Ils s’engraissent, ils sont brillants d’embonpoint ; Ils dépassent toute mesure dans le mal, Ils ne défendent pas la cause, la cause de l’orphelin, et ils prospèrent ; Ils ne font pas droit aux indigents.
Ne châtierais-je pas ces choses-là, dit l’Éternel, Ne me vengerais-je pas d’une pareille nation ?
Des choses horribles, abominables, Se font dans le pays.
Les prophètes prophétisent avec fausseté, Les sacrificateurs dominent sous leur conduite, Et mon peuple prend plaisir à cela. Que ferez-vous à la fin ?

Fuyez, enfants de Benjamin, du milieu de Jérusalem, Sonnez de la trompette à Tekoa, élevez un signal à Beth Hakkérem ! Car on voit venir du septentrion le malheur Et un grand désastre.
La belle et la délicate, Je la détruis, la fille de Sion !
Vers elle marchent des bergers avec leurs troupeaux ; Ils dressent des tentes autour d’elle, Ils broutent chacun sa part. —
Préparez-vous à l’attaquer ! Allons ! Montons en plein midi !… Malheureusement pour nous, le jour baisse, Les ombres du soir s’allongent.
Allons ! Montons de nuit ! Détruisons ses palais ! —
Car ainsi parle l’Éternel des armées : Abattez les arbres, élevez des terrasses contre Jérusalem ! C’est la ville qui doit être châtiée ; Il n’y a qu’oppression au milieu d’elle.
Comme un puits fait jaillir ses eaux, Ainsi elle fait jaillir sa méchanceté ; Il n’est bruit en son sein que de violence et de ruine ; Sans cesse à mes regards s’offrent la douleur et les plaies.
Reçois instruction, Jérusalem, De peur que je ne m’éloigne de toi, Que je ne fasse de toi un désert, Un pays inhabité !
Ainsi parle l’Éternel des armées : On grappillera comme une vigne les restes d’Israël. Portes-y de nouveau la main, Comme le vendangeur sur les ceps.
À qui m’adresser, et qui prendre à témoin pour qu’on écoute ? Voici, leur oreille est incirconcise, Et ils sont incapables d’être attentifs ; Voici, la parole de l’Éternel est pour eux un opprobre, Ils n’y trouvent aucun plaisir.
Je suis plein de la fureur de l’Éternel, je ne puis la contenir. Répands-la sur l’enfant dans la rue, Et sur les assemblées des jeunes gens. Car l’homme et la femme seront pris, Le vieillard et celui qui est chargé de jours.
Leurs maisons passeront à d’autres, Les champs et les femmes aussi, Quand j’étendrai ma main sur les habitants du pays, Dit l’Éternel.
Car depuis le plus petit jusqu’au plus grand, Tous sont avides de gain ; Depuis le prophète jusqu’au sacrificateur, Tous usent de tromperie.
Ils pansent à la légère la plaie de la fille de mon peuple : Paix ! Paix ! Disent-ils ; Et il n’y a point de paix ;
Ils seront confus, car ils commettent des abominations ; Ils ne rougissent pas, ils ne connaissent pas la honte ; C’est pourquoi ils tomberont avec ceux qui tombent, Ils seront renversés quand je les châtierai, Dit l’Éternel.
Ainsi parle l’Éternel : Placez-vous sur les chemins, regardez, Et demandez quels sont les anciens sentiers, Quelle est la bonne voie ; marchez-y, Et vous trouverez le repos de vos âmes ! Mais ils répondent : Nous n’y marcherons pas.
J’ai mis près de vous des sentinelles : Soyez attentifs au son de la trompette ! Mais ils répondent : Nous n’y serons pas attentifs.
C’est pourquoi écoutez, nations ! Sachez ce qui leur arrivera, assemblée des peuples !
Écoute, terre ! Voici, je fais venir sur ce peuple le malheur, Fruit de ses pensées ; Car ils n’ont point été attentifs à mes paroles, Ils ont méprisé ma loi.
Qu’ai-je besoin de l’encens qui vient de Séba, Du roseau aromatique d’un pays lointain ? Vos holocaustes ne me plaisent point, Et vos sacrifices ne me sont point agréables.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel : Voici, je mettrai devant ce peuple des pierres d’achoppement, Contre lesquelles se heurteront ensemble pères et fils, Voisins et amis, et ils périront.
Ainsi parle l’Éternel : Voici, un peuple vient du pays du septentrion, Une grande nation se lève des extrémités de la terre.
Ils portent l’arc et le javelot ; Ils sont cruels, sans miséricorde ; Leur voix mugit comme la mer ; Ils sont montés sur des chevaux, Prêts à combattre comme un seul homme, Contre toi, fille de Sion !
Au bruit de leur approche, Nos mains s’affaiblissent, L’angoisse nous saisit, Comme la douleur d’une femme qui accouche.
Ne sortez pas dans les champs, N’allez pas sur les chemins ; Car là est le glaive de l’ennemi, Et l’épouvante règne à l’entour !
Fille de mon peuple, couvre-toi d’un sac et roule-toi dans la cendre, Prends le deuil comme pour un fils unique, Verse des larmes, des larmes amères ! Car le dévastateur vient sur nous à l’improviste.
Je t’avais établi en observation parmi mon peuple, Comme une forteresse, Pour que tu connusses et sondasses leur voie.
Ils sont tous des rebelles, des calomniateurs, De l’airain et du fer ; Ils sont tous corrompus.
Le soufflet est brûlant, Le plomb est consumé par le feu ; C’est en vain qu’on épure, Les scories ne se détachent pas.
On les appelle de l’argent méprisable, Car l’Éternel les a rejetés.

Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux.
Pendant le souper, lorsque le diable avait déjà inspiré au cœur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer,
Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu’il était venu de Dieu, et qu’il s’en allait à Dieu,
se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit.
Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.
Il vint donc à Simon Pierre ; et Pierre lui dit : Toi, Seigneur, tu me laves les pieds !
Jésus lui répondit : Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt.
Pierre lui dit : Non, jamais tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit : Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi.
Simon Pierre lui dit : Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête.
Jésus lui dit : Celui qui est lavé n’a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur ; et vous êtes purs, mais non pas tous.
Car il connaissait celui qui le livrait ; c’est pourquoi il dit : Vous n’êtes pas tous purs.
Après qu’il leur eut lavé les pieds, et qu’il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit : Comprenez-vous ce que je vous ai fait ?
Vous m’appelez Maître et Seigneur ; et vous dites bien, car je le suis.
Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres ;
car je vous ai donné un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait.
En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a envoyé.
Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez.
Ce n’est pas de vous tous que je parle ; je connais ceux que j’ai choisis. Mais il faut que l’écriture s’accomplisse : Celui qui mange avec moi le pain a levé son talon contre moi.
Dès à présent je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu’elle arrivera, vous croyiez à ce que je suis.
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui reçoit celui que j’aurai envoyé me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé.
Ayant ainsi parlé, Jésus fut troublé en son esprit, et il dit expressément : En vérité, en vérité, je vous le dis, l’un de vous me livrera.
Les disciples se regardaient les uns les autres, ne sachant de qui il parlait.
Un des disciples, celui que Jésus aimait, était couché sur le sein de Jésus.
Simon Pierre lui fit signe de demander qui était celui dont parlait Jésus.
Et ce disciple, s’étant penché sur la poitrine de Jésus, lui dit : Seigneur, qui est-ce ?
Jésus répondit : C’est celui à qui je donnerai le morceau trempé. Et, ayant trempé le morceau, il le donna à Judas, fils de Simon, l’Iscariot.
Dès que le morceau fut donné, Satan entra dans Judas. Jésus lui dit : Ce que tu fais, fais-le promptement.
Mais aucun de ceux qui étaient à table ne comprit pourquoi il lui disait cela ;
car quelques-uns pensaient que, comme Judas avait la bourse, Jésus voulait lui dire : Achète ce dont nous avons besoin pour la fête, ou qu’il lui commandait de donner quelque chose aux pauvres.
Judas, ayant pris le morceau, se hâta de sortir. Il était nuit.
Lorsque Judas fut sorti, Jésus dit : Maintenant, le Fils de l’homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui.
Si Dieu a été glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera en lui-même, et il le glorifiera bientôt.
Mes petits enfants, je suis pour peu de temps encore avec vous. Vous me chercherez ; et, comme j’ai dit aux Juifs : Vous ne pouvez venir où je vais, je vous le dis aussi maintenant.
Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.
À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Simon Pierre lui dit : Seigneur, où vas-tu ? Jésus répondit : Tu ne peux pas maintenant me suivre où je vais, mais tu me suivras plus tard.
Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour toi.
Jésus répondit : Tu donneras ta vie pour moi ! En vérité, en vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas que tu ne m’aies renié trois fois.

Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.
Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place.
Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.
Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.
Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?
Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.
Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.
Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ?
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres.
Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres.
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ;
et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
Si vous m’aimez, gardez mes commandements.
Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,
l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.
Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.
Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi.
En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous.
Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui.
Jude, non pas l’Iscariot, lui dit : Seigneur, d’où vient que tu te feras connaître à nous, et non au monde ?
Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui.
Celui qui ne m’aime pas ne garde point mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.
Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous.
Mais le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point.
Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père ; car le Père est plus grand que moi.
Et maintenant je vous ai dit ces choses avant qu’elles arrivent, afin que, lorsqu’elles arriveront, vous croyiez.
Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi ;
mais afin que le monde sache que j’aime le Père, et que j’agis selon l’ordre que le Père m’a donné, levez-vous, partons d’ici.

Verset du jour

Galates 5.25

Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit.

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