BIBLE.AUDIO A BESOIN DE VOUS POUR CONTINUER A EXISTER

Bienvenue sur Bible.audio


Verset du jour - Les trésors de la foi

« Je t’ai affligé, mais je ne t’affligerai plus. » Nahum 1.12

Il y a une limite dans l’affliction. Dieu l’envoie et la retire. Vous soupirez en disant : « Quand viendra la fin ? » Souvenez-vous que vos peines prendront sûrement fin et définitivement fin avec cette pauvre vie terrestre. Attendons et acceptons donc patiemment la volonté du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. Toutefois notre Père céleste arrête sa verge quand son dessein a été entièrement accompli. Quand nous serons complètement corrigés de notre folie, il n’y aura plus de coups. Ou bien, si l’affliction nous est envoyée pour l’épreuve de notre foi, afin que notre soumission puisse glorifier Dieu, elle finira dès qu’il aura pu tirer sa louange de notre témoignage. Nous ne désirons donc pas que l’épreuve cesse avant qu’il ait pu lui faire rendre tout l’honneur et tout le fruit qu’elle doit lui rapporter. Il y aura peut-être aujourd’hui un grand calme.

Qui sait si ces vagues furieuses ne vont pas faire place à une mer tout unie. Après qu’il a longtemps battu, le fléau est suspendu au mur, et le blé va reposer dans les greniers. Sans attendre bien des heures, nous pourrions nous trouver aussi heureux que nous sommes tristes à présent. Celui qui envoie les nuages peut aussi bien les dissiper. Ayons donc bon courage, et chantons déjà par avance un réjouissant alléluia.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 50

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Venge les enfants d’Israël sur les Madianites ; tu seras ensuite recueilli auprès de ton peuple.
Moïse parla au peuple, et dit : équipez d’entre vous des hommes pour l’armée, et qu’ils marchent contre Madian, afin d’exécuter la vengeance de l’Éternel sur Madian.
Vous enverrez à l’armée mille hommes par tribu, de toutes les tribus d’Israël.
On leva d’entre les milliers d’Israël mille hommes par tribu, soit douze mille hommes équipés pour l’armée.
Moïse envoya à l’armée ces mille hommes par tribu, et avec eux le fils du sacrificateur éléazar, Phinées, qui portait les instruments sacrés et les trompettes retentissantes.
Ils s’avancèrent contre Madian, selon l’ordre que l’Éternel avait donné à Moïse ; et ils tuèrent tous les mâles.
Ils tuèrent les rois de Madian avec tous les autres, évi, Rékem, Tsur, Hur et Réba, cinq rois de Madian ; ils tuèrent aussi par l’épée Balaam, fils de Beor.
Les enfants d’Israël firent prisonnières les femmes des Madianites avec leurs petits enfants, et ils pillèrent tout leur bétail, tous leurs troupeaux et toutes leurs richesses.
Ils incendièrent toutes les villes qu’ils habitaient et tous leurs enclos.
Ils prirent toutes les dépouilles et tout le butin, personnes et bestiaux ;
et ils amenèrent les captifs, le butin et les dépouilles, à Moïse, au sacrificateur éléazar, et à l’assemblée des enfants d’Israël, campés dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho.
Moïse, le sacrificateur éléazar, et tous les princes de l’assemblée, sortirent au-devant d’eux, hors du camp.
Et Moïse s’irrita contre les commandants de l’armée, les chefs de milliers et les chefs de centaines, qui revenaient de l’expédition.
Il leur dit : Avez-vous laissé la vie à toutes les femmes ?
Voici, ce sont elles qui, sur la parole de Balaam, ont entraîné les enfants d’Israël à l’infidélité envers l’Éternel, dans l’affaire de Peor ; et alors éclata la plaie dans l’assemblée de l’Éternel.
Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ;
mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme.
Et vous, campez pendant sept jours hors du camp ; tous ceux d’entre vous qui ont tué quelqu’un, et tous ceux qui ont touché un mort, se purifieront le troisième et le septième jour, eux et vos prisonniers.
Vous purifierez aussi tout vêtement, tout objet de peau, tout ouvrage de poil de chèvre et tout ustensile de bois.
Le sacrificateur éléazar dit aux soldats qui étaient allés à la guerre : Voici ce qui est ordonné par la loi que l’Éternel a prescrite à Moïse.
L’or, l’argent, l’airain, le fer, l’étain et le plomb,
tout objet qui peut aller au feu, vous le ferez passer par le feu pour le rendre pur. Mais c’est par l’eau de purification que sera purifié tout ce qui ne peut aller au feu ; vous le ferez passer dans l’eau.
Vous laverez vos vêtements le septième jour, et vous serez purs ; ensuite, vous pourrez entrer dans le camp.
L’Éternel dit à Moïse :
Fais, avec le sacrificateur éléazar et les chefs de maison de l’assemblée, le compte du butin, de ce qui a été pris, personnes et bestiaux.
Partage le butin entre les combattants qui sont allés à l’armée et toute l’assemblée.
Tu prélèveras sur la portion des soldats qui sont allés à l’armée un tribut pour l’Éternel, savoir : un sur cinq cents, tant des personnes que des bœufs, des ânes et des brebis.
Vous le prendrez sur leur moitié, et tu le donneras au sacrificateur éléazar comme une offrande à l’Éternel.
Et sur la moitié qui revient aux enfants d’Israël tu prendras un sur cinquante, tant des personnes que des bœufs, des ânes et des brebis, de tout animal ; et tu le donneras aux Lévites, qui ont la garde du tabernacle de l’Éternel.
Moïse et le sacrificateur éléazar firent ce que l’Éternel avait ordonné à Moïse.
Le butin, reste du pillage de ceux qui avaient fait partie de l’armée, était de six cent soixante-quinze mille brebis,
soixante-douze mille bœufs,
soixante et un mille ânes,
et trente-deux mille personnes ou femmes qui n’avaient point connu la couche d’un homme. —
La moitié, formant la part de ceux qui étaient allés à l’armée, fut de trois cent trente-sept mille cinq cents brebis,
dont six cent soixante-quinze pour le tribut à l’Éternel ;
trente-six mille bœufs, dont soixante-douze pour le tribut à l’Éternel ;
trente mille cinq cents ânes, dont soixante et un pour le tribut à l’Éternel ;
et seize mille personnes, dont trente-deux pour le tribut à l’Éternel.
Moïse donna au sacrificateur éléazar le tribut réservé comme offrande à l’Éternel, selon ce que l’Éternel lui avait ordonné. —
La moitié qui revenait aux enfants d’Israël, séparée par Moïse de celle des hommes de l’armée,
et formant la part de l’assemblée, fut de trois cent trente-sept mille cinq cents brebis,
trente-six mille bœufs,
trente mille cinq cents ânes,
et seize mille personnes.
Sur cette moitié qui revenait aux enfants d’Israël, Moïse prit un sur cinquante, tant des personnes que des animaux ; et il le donna aux Lévites, qui ont la garde du tabernacle de l’Éternel, selon ce que l’Éternel lui avait ordonné.
Les commandants des milliers de l’armée, les chefs de milliers et les chefs de centaines, s’approchèrent de Moïse,
et lui dirent : Tes serviteurs ont fait le compte des soldats qui étaient sous nos ordres, et il ne manque pas un homme d’entre nous.
Nous apportons, comme offrande à l’Éternel, chacun les objets d’or que nous avons trouvés, chaînettes, bracelets, anneaux, pendants d’oreilles, et colliers, afin de faire pour nos personnes l’expiation devant l’Éternel.
Moïse et le sacrificateur éléazar reçurent d’eux tous ces objets travaillés en or.
Tout l’or, que les chefs de milliers et les chefs de centaines présentèrent à l’Éternel en offrande par élévation, pesait seize mille sept cent cinquante sicles.
Les hommes de l’armée gardèrent chacun le butin qu’ils avaient fait.
Moïse et le sacrificateur éléazar prirent l’or des chefs de milliers et des chefs de centaines, et l’apportèrent à la tente d’assignation, comme souvenir pour les enfants d’Israël devant l’Éternel.

Les fils de Ruben et les fils de Gad avaient une quantité considérable de troupeaux, et ils virent que le pays de Jaezer et le pays de Galaad étaient un lieu propre pour des troupeaux.
Alors les fils de Gad et les fils de Ruben vinrent auprès de Moïse, du sacrificateur éléazar et des princes de l’assemblée, et ils leur dirent :
Atharoth, Dibon, Jaezer, Nimra, Hesbon, Élealé, Sebam, Nebo et Beon,
ce pays que l’Éternel a frappé devant l’assemblée d’Israël, est un lieu propre pour des troupeaux, et tes serviteurs ont des troupeaux.
Ils ajoutèrent : Si nous avons trouvé grâce à tes yeux, que la possession de ce pays soit accordée à tes serviteurs, et ne nous fais point passer le Jourdain.
Moïse répondit aux fils de Gad et aux fils de Ruben : Vos frères iront-ils à la guerre, et vous, resterez-vous ici ?
Pourquoi voulez-vous décourager les enfants d’Israël de passer dans le pays que l’Éternel leur donne ?
Ainsi firent vos pères, quand je les envoyai de Kadès Barnéa pour examiner le pays.
Ils montèrent jusqu’à la vallée d’Eschcol, et, après avoir examiné le pays, ils découragèrent les enfants d’Israël d’aller dans le pays que l’Éternel leur donnait.
La colère de l’Éternel s’enflamma ce jour-là, et il jura en disant :
Ces hommes qui sont montés d’Égypte, depuis l’âge de vingt ans et au-dessus, ne verront point le pays que j’ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob, car ils n’ont pas suivi pleinement ma voie,
excepté Caleb, fils de Jephunné, le Kenizien, et Josué, fils de Nun, qui ont pleinement suivi la voie de l’Éternel.
La colère de l’Éternel s’enflamma contre Israël, et il les fit errer dans le désert pendant quarante années, jusqu’à l’anéantissement de toute la génération qui avait fait le mal aux yeux de l’Éternel.
Et voici, vous prenez la place de vos pères comme des rejetons d’hommes pécheurs, pour rendre la colère de l’Éternel encore plus ardente contre Israël.
Car, si vous vous détournez de lui, il continuera de laisser Israël au désert, et vous causerez la perte de tout ce peuple.
Ils s’approchèrent de Moïse, et ils dirent : Nous construirons ici des parcs pour nos troupeaux et des villes pour nos petits enfants ;
puis nous nous équiperons en hâte pour marcher devant les enfants d’Israël, jusqu’à ce que nous les ayons introduits dans le lieu qui leur est destiné ; et nos petits enfants demeureront dans les villes fortes, à cause des habitants du pays.
Nous ne retournerons point dans nos maisons avant que les enfants d’Israël aient pris possession chacun de son héritage ;
et nous ne posséderons rien avec eux de l’autre côté du Jourdain, ni plus loin, puisque nous aurons notre héritage de ce côté-ci du Jourdain, à l’orient.
Moïse leur dit : Si vous faites cela, si vous vous armez pour combattre devant l’Éternel,
si tous ceux de vous qui s’armeront passent le Jourdain devant l’Éternel jusqu’à ce qu’il ait chassé ses ennemis loin de sa face,
et si vous revenez seulement après que le pays aura été soumis devant l’Éternel, — vous serez alors sans reproche vis-à-vis de l’Éternel et vis-à-vis d’Israël, et cette contrée-ci sera votre propriété devant l’Éternel.
Mais si vous ne faites pas ainsi, vous péchez contre l’Éternel ; sachez que votre péché vous atteindra.
Construisez des villes pour vos petits enfants et des parcs pour vos troupeaux, et faites ce que votre bouche a déclaré.
Les fils de Gad et les fils de Ruben dirent à Moïse : Tes serviteurs feront ce que mon seigneur ordonne.
Nos petits enfants, nos femmes, nos troupeaux et tout notre bétail, resteront dans les villes de Galaad ;
et tes serviteurs, tous armés pour la guerre, iront combattre devant l’Éternel, comme dit mon seigneur.
Moïse donna des ordres à leur sujet au sacrificateur éléazar, à Josué, fils de Nun, et aux chefs de famille dans les tribus des enfants d’Israël.
Il leur dit : Si les fils de Gad et les fils de Ruben passent avec vous le Jourdain, tous armés pour combattre devant l’Éternel, et que le pays soit soumis devant vous, vous leur donnerez en propriété la contrée de Galaad.
Mais s’ils ne marchent point en armes avec vous, qu’ils s’établissent au milieu de vous dans le pays de Canaan.
Les fils de Gad et les fils de Ruben répondirent : Nous ferons ce que l’Éternel a dit à tes serviteurs.
Nous passerons en armes devant l’Éternel au pays de Canaan ; mais que nous possédions notre héritage de ce côté-ci du Jourdain.
Moïse donna aux fils de Gad et aux fils de Ruben, et à la moitié de la tribu de Manassé, fils de Joseph, le royaume de Sihon, roi des Amoréens, et le royaume d’Og, roi de Basan, le pays avec ses villes, avec les territoires des villes du pays tout alentour.
Les fils de Gad bâtirent Dibon, Atharoth, Aroër,
Athroth Schophan, Jaezer, Jogbeha,
Beth Nimra et Beth Haran, villes fortes, et ils firent des parcs pour les troupeaux.
Les fils de Ruben bâtirent Hesbon, Élealé et Kirjathaïm,
Nebo et Baal Meon, dont les noms furent changés, et Sibma, et ils donnèrent des noms aux villes qu’ils bâtirent.
Les fils de Makir, fils de Manassé, marchèrent contre Galaad, et s’en emparèrent ; ils chassèrent les Amoréens qui y étaient.
Moïse donna Galaad à Makir, fils de Manassé, qui s’y établit.
Jaïr, fils de Manassé, se mit en marche, prit les bourgs, et les appela bourgs de Jaïr.
Nobach se mit en marche, prit Kenath avec les villes de son ressort, et l’appela Nobach, d’après son nom.

Voici les stations des enfants d’Israël qui sortirent du pays d’Égypte, selon leurs corps d’armée, sous la conduite de Moïse et d’Aaron.
Moïse écrivit leurs marches de station en station, d’après l’ordre de l’Éternel. Et voici leurs stations, selon leurs marches.
Ils partirent de Ramsès le premier mois, le quinzième jour du premier mois. Le lendemain de la Pâque, les enfants d’Israël sortirent la main levée, à la vue de tous les Égyptiens.
Et les Égyptiens enterraient ceux que l’Éternel avait frappés parmi eux, tous les premiers-nés ; l’Éternel exerçait aussi des jugements contre leurs dieux.
Les enfants d’Israël partirent de Ramsès, et campèrent à Succoth.
Ils partirent de Succoth, et campèrent à Étham, qui est à l’extrémité du désert.
Ils partirent d’Étham, se détournèrent vers Pi Hahiroth, vis-à-vis de Baal Tsephon, et campèrent devant Migdol.
Ils partirent de devant Pi Hahiroth, et passèrent au milieu de la mer dans la direction du désert ; ils firent trois journées de marche dans le désert d’Étham, et campèrent à Mara.
Ils partirent de Mara, et arrivèrent à Élim ; il y avait à Élim douze sources d’eau et soixante-dix palmiers : ce fut là qu’ils campèrent.
Ils partirent d’Élim, et campèrent près de la mer Rouge.
Ils partirent de la mer Rouge, et campèrent dans le désert de Sin.
Ils partirent du désert de Sin, et campèrent à Dophka.
Ils partirent de Dophka, et campèrent à Alusch.
Ils partirent d’Alusch, et campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire.
Ils partirent de Rephidim, et campèrent dans le désert de Sinaï.
Ils partirent de désert du Sinaï, et campèrent à Kibroth Hattaava.
Ils partirent de Kibroth Hattaava, et campèrent à Hatséroth.
Ils partirent de Hatséroth, et campèrent à Rithma.
Ils partirent de Rithma, et campèrent à Rimmon Pérets.
Ils partirent de Rimmon Pérets, et campèrent à Libna.
Ils partirent de Libna, et campèrent à Rissa.
Ils partirent de Rissa, et campèrent à Kehélatha.
Ils partirent de Kehélatha, et campèrent à la montagne de Schapher.
Ils partirent de la montagne de Schapher, et campèrent à Harada.
Ils partirent de Harada, et campèrent à Makhéloth.
Ils partirent de Makhéloth, et campèrent à Tahath.
Ils partirent de Tahath, et campèrent à Tarach.
Ils partirent de Tarach, et campèrent à Mithka.
Ils partirent de Mithka, et campèrent à Haschmona.
Ils partirent de Haschmona, et campèrent à Moséroth.
Ils partirent de Moséroth, et campèrent à Bené Jaakan.
Ils partirent de Bené Jaakan, et campèrent à Hor Guidgad.
Ils partirent de Hor Guidgad, et campèrent à Jothbatha.
Ils partirent de Jothbatha, et campèrent à Abrona.
Ils partirent d’Abrona, et campèrent à Etsjon Guéber.
Ils partirent d’Etsjon Guéber, et campèrent dans le désert de Tsin : c’est Kadès.
Ils partirent de Kadès, et campèrent à la montagne de Hor, à l’extrémité du pays d’Édom.
Le sacrificateur Aaron monta sur la montagne de Hor, suivant l’ordre de l’Éternel ; et il y mourut, la quarantième année après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Égypte, le cinquième mois, le premier jour du mois.
Aaron était âgé de cent vingt-trois ans lorsqu’il mourut sur la montagne de Hor.
Le roi d’Arad, Cananéen, qui habitait le midi du pays de Canaan, apprit l’arrivée des enfants d’Israël.
Ils partirent de la montagne de Hor, et campèrent à Tsalmona.
Ils partirent de Tsalmona, et campèrent à Punon.
Ils partirent de Punon, et campèrent à Oboth.
Ils partirent d’Oboth, et campèrent à Ijjé Abarim, sur la frontière de Moab.
Ils partirent d’Ijjé Abarim, et campèrent à Dibon Gad.
Ils partirent de Dibon Gad, et campèrent à Almon Diblathaïm.
Ils partirent d’Almon Diblathaïm, et campèrent aux montagnes d’Abarim, devant Nebo.
Ils partirent des montagnes d’Abarim, et campèrent dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho.
Ils campèrent près du Jourdain, depuis Beth Jeschimoth jusqu’à Abel Sittim, dans les plaines de Moab.
L’Éternel parla à Moïse dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. Il dit :
Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur : Lorsque vous aurez passé le Jourdain et que vous serez entrés dans le pays de Canaan,
vous chasserez devant vous tous les habitants du pays, vous détruirez toutes leurs idoles de pierre, vous détruirez toutes leurs images de fonte, et vous détruirez tous leurs hauts lieux.
Vous prendrez possession du pays, et vous vous y établirez ; car je vous ai donné le pays, pour qu’il soit votre propriété.
Vous partagerez le pays par le sort, selon vos familles. À ceux qui sont en plus grand nombre vous donnerez une portion plus grande, et à ceux qui sont en plus petit nombre vous donnerez une portion plus petite. Chacun possédera ce qui lui sera échu par le sort : vous le recevrez en propriété, selon les tribus de vos pères.
Mais si vous ne chassez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre eux que vous laisserez seront comme des épines dans vos yeux et des aiguillons dans vos côtés, ils seront vos ennemis dans le pays où vous allez vous établir.
Et il arrivera que je vous traiterai comme j’avais résolu de les traiter.

Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré,
et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain.
Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les écritures ;
qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les écritures ;
et qu’il est apparu à Céphas, puis aux douze.
Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.
Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
Après eux tous, il m’est aussi apparu à moi, comme à l’avorton ;
car je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu.
Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine ; loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soient eux, voilà ce que nous prêchons, et c’est ce que vous avez cru.
Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ?
S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine.
Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l’égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu’il a ressuscité Christ, tandis qu’il ne l’aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point.
Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés,
et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.
Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes.
Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts.
Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts.
Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ,
mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement.
Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance.
Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds.
Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort.
Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté.
Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous.
Autrement, que feraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils baptiser pour eux ?
Et nous, pourquoi sommes-nous à toute heure en péril ?
Chaque jour je suis exposé à la mort, je l’atteste, frères, par la gloire dont vous êtes pour moi le sujet, en Jésus-Christ notre Seigneur.
Si c’est dans des vues humaines que j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m’en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent pas, Mangeons et buvons, car demain nous mourrons.
Ne vous y trompez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs.
Revenez à vous-mêmes, comme il est convenable, et ne péchez point ; car quelques-uns ne connaissent pas Dieu, je le dis à votre honte.
Mais quelqu’un dira : Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils ?
Insensé ! Ce que tu sèmes ne reprend point vie, s’il ne meurt.
Et ce que tu sèmes, ce n’est pas le corps qui naîtra ; c’est un simple grain, de blé peut-être, ou de quelque autre semence ;
puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre.
Toute chair n’est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons.
Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est l’éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres.
Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune, et autre l’éclat des étoiles ; même une étoile diffère en éclat d’une autre étoile.
Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ;
il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ;
il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel.
C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant.
Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal ; ce qui est spirituel vient ensuite.
Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel.
Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes.
Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste.
Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité.
Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés,
en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés.
Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité.
Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire.
Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ?
L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi.
Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !
Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.

Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l’ai ordonné aux Églises de la Galatie.
Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons.
Et quand je serai venu, j’enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées.
Si la chose mérite que j’y aille moi-même, elles feront le voyage avec moi.
J’irai chez vous quand j’aurai traversé la Macédoine, car je traverserai la Macédoine.
Peut-être séjournerai-je auprès de vous, ou même y passerai-je l’hiver, afin que vous m’accompagniez là où je me rendrai.
Je ne veux pas cette fois vous voir en passant, mais j’espère demeurer quelque temps auprès de vous, si le Seigneur le permet.
Je resterai néanmoins à Éphèse jusqu’à la Pentecôte ;
car une porte grande et d’un accès efficace m’est ouverte, et les adversaires sont nombreux.
Si Timothée arrive, faites en sorte qu’il soit sans crainte parmi vous, car il travaille comme moi à l’œuvre du Seigneur.
Que personne donc ne le méprise. Accompagnez-le en paix, afin qu’il vienne vers moi, car je l’attends avec les frères.
Pour ce qui est du frère Apollos, je l’ai beaucoup exhorté à se rendre chez vous avec les frères, mais ce n’était décidément pas sa volonté de le faire maintenant ; il partira quand il en aura l’occasion.
Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous.
Que tout ce que vous faites se fasse avec charité !
Encore une recommandation que je vous adresse, frères. Vous savez que la famille de Stéphanas est les prémices de l’Achaïe, et qu’elle s’est dévouée au service des saints.
Ayez vous aussi de la déférence pour de tels hommes, et pour tous ceux qui travaillent à la même œuvre.
Je me réjouis de la présence de Stéphanas, de Fortunatus et d’Achaïcus ; ils ont suppléé à votre absence,
car ils ont tranquillisé mon esprit et le vôtre. Sachez donc apprécier de tels hommes.
Les Églises d’Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec l’Église qui est dans leur maison, vous saluent beaucoup dans le Seigneur.
Tous les frères vous saluent. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser.
Je vous salue, moi Paul, de ma propre main.
Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème ! Maranatha.
Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous !
Mon amour est avec vous tous en Jésus-Christ.

Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe :
que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation,
qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque l’affliction !
Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ.
Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut ; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons.
Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation.
Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.
Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts.
C’est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d’une telle mort, lui de qui nous espérons qu’il nous délivrera encore,
vous-mêmes aussi nous assistant de vos prières, afin que la grâce obtenue pour nous par plusieurs soit pour plusieurs une occasion de rendre grâces à notre sujet.
Car ce qui fait notre gloire, c’est ce témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout à votre égard, avec sainteté et pureté devant Dieu, non point avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu.
Nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez, et ce que vous reconnaissez. Et j’espère que vous le reconnaîtrez jusqu’à la fin,
comme vous avez déjà reconnu en partie que nous sommes votre gloire, de même que vous serez aussi la nôtre au jour du Seigneur Jésus.
Dans cette persuasion, je voulais aller d’abord vers vous, afin que vous eussiez une double grâce ;
je voulais passer chez vous pour me rendre en Macédoine, puis revenir de la Macédoine chez vous, et vous m’auriez fait accompagner en Judée.
Est-ce que, en voulant cela, j’ai donc usé de légèreté ? Ou bien, mes résolutions sont-elles des résolutions selon la chair, de sorte qu’il y ait en moi le oui et le non ?
Aussi vrai que Dieu est fidèle, la parole que nous vous avons adressée n’a pas été oui et non.
Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par Timothée, n’a pas été oui et non, mais c’est oui qui a été en lui ;
car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui ; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu.
Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu,
lequel nous a aussi marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit.
Or, je prends Dieu à témoin sur mon âme, que c’est pour vous épargner que je ne suis plus allé à Corinthe ;
non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie, car vous êtes fermes dans la foi.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 2

Psaumes 90.12

Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

Définition d'un mot biblique au hasard

Nos partenaires

Voir les partenaires