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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 181

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Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


(63.1) Psaume de David. Lorsqu’il était dans le désert de Juda. (63.2) Ô Dieu ! Tu es mon Dieu, je te cherche ; Mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, Dans une terre aride, desséchée, sans eau.
(63.3) Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, Pour voir ta puissance et ta gloire.
(63.4) Car ta bonté vaut mieux que la vie : Mes lèvres célèbrent tes louanges.
(63.5) Je te bénirai donc toute ma vie, J’élèverai mes mains en ton nom.
(63.6) Mon âme sera rassasiée comme de mets gras et succulents, Et, avec des cris de joie sur les lèvres, ma bouche te célébrera.
(63.7) Lorsque je pense à toi sur ma couche, Je médite sur toi pendant les veilles de la nuit.
(63.8) Car tu es mon secours, Et je suis dans l’allégresse à l’ombre de tes ailes.
(63.9) Mon âme est attachée à toi ; Ta droite me soutient.
(63.10) Mais ceux qui cherchent à m’ôter la vie Iront dans les profondeurs de la terre ;
(63.11) Ils seront livrés au glaive, Ils seront la proie des chacals.
(63.12) Et le roi se réjouira en Dieu ; Quiconque jure par lui s’en glorifiera, Car la bouche des menteurs sera fermée.

(64.1) Au chef des chantres. Psaume de David. (64.2) Ô Dieu, écoute ma voix, quand je gémis ! Protège ma vie contre l’ennemi que je crains !
(64.3) Garantis-moi des complots des méchants, De la troupe bruyante des hommes iniques !
(64.4) Ils aiguisent leur langue comme un glaive, Ils lancent comme des traits leurs paroles amères,
(64.5) Pour tirer en cachette sur l’innocent ; Ils tirent sur lui à l’improviste, et n’ont aucune crainte.
(64.6) Ils se fortifient dans leur méchanceté : Ils se concertent pour tendre des pièges, Ils disent : Qui les verra ?
(64.7) Ils méditent des crimes : Nous voici prêts, le plan est conçu ! La pensée intime, le cœur de chacun est un abîme.
(64.8) Dieu lance contre eux ses traits : Soudain les voilà frappés.
(64.9) Leur langue a causé leur chute ; Tous ceux qui les voient secouent la tête.
(64.10) Tous les hommes sont saisis de crainte, Ils publient ce que Dieu fait, Et prennent garde à son œuvre.
(64.11) Le juste se réjouit en l’Éternel et cherche en lui son refuge, Tous ceux qui ont le cœur droit se glorifient.

(65.1) Au chef des chantres. Psaume de David. Cantique. (65.2) Avec confiance, ô Dieu ! On te louera dans Sion, Et l’on accomplira les vœux qu’on t’a faits.
(65.3) Ô toi, qui écoutes la prière ! Tous les hommes viendront à toi.
(65.4) Les iniquités m’accablent : Tu pardonneras nos transgressions.
(65.5) Heureux celui que tu choisis et que tu admets en ta présence, Pour qu’il habite dans tes parvis ! Nous nous rassasierons du bonheur de ta maison, De la sainteté de ton temple.
(65.6) Dans ta bonté, tu nous exauces par des prodiges, Dieu de notre salut, Espoir de toutes les extrémités lointaines de la terre et de la mer !
(65.7) Il affermit les montagnes par sa force, Il est ceint de puissance ;
(65.8) Il apaise le mugissement des mers, le mugissement de leurs flots, Et le tumulte des peuples.
(65.9) Ceux qui habitent aux extrémités du monde s’effraient de tes prodiges ; Tu remplis d’allégresse l’orient et l’occident.
(65.10) Tu visites la terre et tu lui donnes l’abondance, Tu la combles de richesses ; le ruisseau de Dieu est plein d’eau ; Tu prépares le blé, quand tu la fertilises ainsi.
(65.11) En arrosant ses sillons, en aplanissant ses mottes, Tu la détrempes par des pluies, tu bénis son germe.
(65.12) Tu couronnes l’année de tes biens, Et tes pas versent l’abondance ;
(65.13) Les plaines du désert sont abreuvées, Et les collines sont ceintes d’allégresse ;
(65.14) Les pâturages se couvrent de brebis, Et les vallées se revêtent de froment. Les cris de joie et les chants retentissent.

Je résolus donc en moi-même de ne pas retourner chez vous dans la tristesse.
Car si je vous attriste, qui peut me réjouir, sinon celui qui est attristé par moi ?
J’ai écrit comme je l’ai fait pour ne pas éprouver, à mon arrivée, de la tristesse de la part de ceux qui devaient me donner de la joie, ayant en vous tous cette confiance que ma joie est la vôtre à tous.
C’est dans une grande affliction, le cœur angoissé, et avec beaucoup de larmes, que je vous ai écrit, non pas afin que vous fussiez attristés, mais afin que vous connussiez l’amour extrême que j’ai pour vous.
Si quelqu’un a été une cause de tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, c’est vous tous, du moins en partie, pour ne rien exagérer.
Il suffit pour cet homme du châtiment qui lui a été infligé par le plus grand nombre,
en sorte que vous devez bien plutôt lui pardonner et le consoler, de peur qu’il ne soit accablé par une tristesse excessive.
Je vous exhorte donc à faire acte de charité envers lui ;
car je vous ai écrit aussi dans le but de connaître, en vous mettant à l’épreuve, si vous êtes obéissants en toutes choses.
Or, à qui vous pardonnez, je pardonne aussi ; et ce que j’ai pardonné, si j’ai pardonné quelque chose, c’est à cause de vous, en présence de Christ,
afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses desseins.
Au reste, lorsque je fus arrivé à Troas pour l’Évangile de Christ, quoique le Seigneur m’y eût ouvert une porte, je n’eus point de repos d’esprit, parce que je ne trouvai pas Tite, mon frère ;
c’est pourquoi, ayant pris congé d’eux, je partis pour la Macédoine.
Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance !
Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent :
aux uns, une odeur de mort, donnant la mort ; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie. — Et qui est suffisant pour ces choses ? —
Car nous ne falsifions point la parole de Dieu, comme font plusieurs ; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu, que nous parlons en Christ devant Dieu.

Commençons-nous de nouveau à nous recommander nous-mêmes ? Ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommandation auprès de vous, ou de votre part ?
C’est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue de tous les hommes.
Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs.
Cette assurance-là, nous l’avons par Christ auprès de Dieu.
Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu.
Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit ; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie.
Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d’Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère,
combien le ministère de l’esprit ne sera-t-il pas plus glorieux !
Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire.
Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l’a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure.
En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux.
Ayant donc cette espérance, nous usons d’une grande liberté,
et nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage, pour que les fils d’Israël ne fixassent pas les regards sur la fin de ce qui était passager.
Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le même voile demeure quand, ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaît.
Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs ;
mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté.
Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.
Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.

Les trésors de la foi

« Dieu sera avec vous. » Genèse 48.21

Le vieux Jacob ne pouvait plus rester auprès de Joseph, car son heure était venue de mourir. Mais il quittait son fils sans crainte, car il pouvait dire avec confiance : « Dieu sera avec vous. » Quand les membres les plus aimés de nos familles ou nos plus secourables amis sont rappelés par la mort, consolons-nous par cette pensée que Dieu ne nous a pas quittés, mais qu’il vit pour nous et demeure avec nous à jamais. Si Dieu est avec nous, nous sommes en noble compagnie, quand même nous sommes peut-être pauvres et méprisés.

Si Dieu est avec nous, toute la force qui nous est nécessaire nous est assurée, car rien n’est au-dessus de sa force. Si Dieu est avec nous, nous avons pleine sécurité, car aucun mal ne peut atteindre celui qui marche sous sa protection. Quel sujet de joie il y a là pour nous, car non seulement Dieu est avec nous, mais il veut être avec nous : avec nous comme individus ; avec nous comme familles, avec nous comme églises. Le nom même de Jésus n’est-il pas Emmanuel, Dieu avec nous ? Et si Dieu est avec nous, n’est-ce pas là le suprême bien ? Soyons donc courageux et diligents, joyeux et pleins d’espérance. Notre cause l’emportera, la vérité triomphera, car l’Éternel est avec ceux qui sont à lui. Puisse aujourd’hui même cette parole réjouir tout croyant qui lira cette promesse. Il n’y a pas de plus grand bonheur possible.

Charles Spurgeon

Verset du jour

Exode 14.14

L’Éternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence.

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