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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 301

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Je suis l’homme qui a vu la misère Sous la verge de sa fureur.
Il m’a conduit, mené dans les ténèbres, Et non dans la lumière.
Contre moi il tourne et retourne sa main Tout le jour.
Il a fait dépérir ma chair et ma peau, Il a brisé mes os.
Il a bâti autour de moi, Il m’a environné de poison et de douleur.
Il me fait habiter dans les ténèbres, Comme ceux qui sont morts dès longtemps.
Il m’a entouré d’un mur, pour que je ne sorte pas ; Il m’a donné de pesantes chaînes.
J’ai beau crier et implorer du secours, Il ne laisse pas accès à ma prière.
Il a fermé mon chemin avec des pierres de taille, Il a détruit mes sentiers.
Il a été pour moi un ours en embuscade, Un lion dans un lieu caché.
Il a détourné mes voies, il m’a déchiré, Il m’a jeté dans la désolation.
Il a tendu son arc, et il m’a placé Comme un but pour sa flèche.
Il a fait entrer dans mes reins Les traits de son carquois.
Je suis pour tout mon peuple un objet de raillerie, Chaque jour l’objet de leurs chansons.
Il m’a rassasié d’amertume, Il m’a enivré d’absinthe.
Il a brisé mes dents avec des cailloux, Il m’a couvert de cendre.
Tu m’as enlevé la paix ; Je ne connais plus le bonheur.
Et j’ai dit : Ma force est perdue, Je n’ai plus d’espérance en l’Éternel !
Quand je pense à ma détresse et à ma misère, À l’absinthe et au poison ;
Quand mon âme s’en souvient, Elle est abattue au dedans de moi.
Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l’espérance.
Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisés, Ses compassions ne sont pas à leur terme ;
Elles se renouvellent chaque matin. Oh ! Que ta fidélité est grande !
L’Éternel est mon partage, dit mon âme ; C’est pourquoi je veux espérer en lui.
L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, Pour l’âme qui le cherche.
Il est bon d’attendre en silence Le secours de l’Éternel.
Il est bon pour l’homme De porter le joug dans sa jeunesse.
Il se tiendra solitaire et silencieux, Parce que l’Éternel le lui impose ;
Il mettra sa bouche dans la poussière, Sans perdre toute espérance ;
Il présentera la joue à celui qui le frappe, Il se rassasiera d’opprobres.
Car le Seigneur Ne rejette pas à toujours.
Mais, lorsqu’il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde ;
Car ce n’est pas volontiers qu’il humilie Et qu’il afflige les enfants des hommes.
Quand on foule aux pieds Tous les captifs du pays,
Quand on viole la justice humaine à la face du Très Haut,
Quand on fait tort à autrui dans sa cause, Le Seigneur ne le voit-il pas ?
Qui dira qu’une chose arrive, Sans que le Seigneur l’ait ordonnée ?
N’est-ce pas de la volonté du Très Haut que viennent Les maux et les biens ?
Pourquoi l’homme vivant se plaindrait-il ? Que chacun se plaigne de ses propres péchés.
Recherchons nos voies et sondons, Et retournons à l’Éternel ;
Élevons nos cœurs et nos mains Vers Dieu qui est au ciel :
Nous avons péché, nous avons été rebelles ! Tu n’as point pardonné !
Tu t’es caché dans ta colère, et tu nous as poursuivis ; Tu as tué sans miséricorde ;
Tu t’es enveloppé d’un nuage, Pour fermer accès à la prière.
Tu nous as rendus un objet de mépris et de dédain Au milieu des peuples.
Ils ouvrent la bouche contre nous, Tous ceux qui sont nos ennemis.
Notre partage a été la terreur et la fosse, Le ravage et la ruine.
Des torrents d’eau coulent de mes yeux, À cause de la ruine de la fille de mon peuple.
Mon œil fond en larmes, sans repos, Sans relâche,
Jusqu’à ce que l’Éternel regarde et voie Du haut des cieux ;
Mon œil me fait souffrir, À cause de toutes les filles de ma ville.
Ils m’ont donné la chasse comme à un oiseau, Ceux qui sont à tort mes ennemis.
Ils ont voulu anéantir ma vie dans une fosse, Et ils ont jeté des pierres sur moi.
Les eaux ont inondé ma tête ; Je disais : Je suis perdu !
J’ai invoqué ton nom, ô Éternel, Du fond de la fosse.
Tu as entendu ma voix : Ne ferme pas l’oreille à mes soupirs, à mes cris !
Au jour où je t’ai invoqué, tu t’es approché, Tu as dit : Ne crains pas !
Seigneur, tu as défendu la cause de mon âme, Tu as racheté ma vie.
Éternel, tu as vu ce qu’on m’a fait souffrir : Rends-moi justice !
Tu as vu toutes leurs vengeances, Tous leurs complots contre moi.
Éternel, tu as entendu leurs outrages, Tous leurs complots contre moi,
Les discours de mes adversaires, et les projets Qu’ils formaient chaque jour contre moi.
Regarde quand ils sont assis et quand ils se lèvent : Je suis l’objet de leurs chansons.
Tu leur donneras un salaire, ô Éternel, Selon l’œuvre de leurs mains ;
Tu les livreras à l’endurcissement de leur cœur, À ta malédiction contre eux ;
Tu les poursuivras dans ta colère, et tu les extermineras De dessous les cieux, ô Éternel !

Eh quoi ! L’or a perdu son éclat ! L’or pur est altéré ! Les pierres du sanctuaire sont dispersées Aux coins de toutes les rues !
Les nobles fils de Sion, Estimés à l’égal de l’or pur, Sont regardés, hélas ! Comme des vases de terre, Ouvrage des mains du potier !
Les chacals mêmes présentent la mamelle, Et allaitent leurs petits ; Mais la fille de mon peuple est devenue cruelle Comme les autruches du désert.
La langue du nourrisson s’attache à son palais, Desséchée par la soif ; Les enfants demandent du pain, Et personne ne leur en donne.
Ceux qui se nourrissaient de mets délicats Périssent dans les rues ; Ceux qui étaient élevés dans la pourpre Embrassent les fumiers.
Le châtiment de la fille de mon peuple est plus grand Que celui de Sodome, Détruite en un instant, Sans que personne ait porté la main sur elle.
Ses princes étaient plus éclatants que la neige, Plus blancs que le lait ; Ils avaient le teint plus vermeil que le corail ; Leur figure était comme le saphir.
Leur aspect est plus sombre que le noir ; On ne les reconnaît pas dans les rues ; Ils ont la peau collée sur les os, Sèche comme du bois.
Ceux qui périssent par l’épée sont plus heureux Que ceux qui périssent par la faim, Qui tombent exténués, Privés du fruit des champs.
Les femmes, malgré leur tendresse, Font cuire leurs enfants ; Ils leur servent de nourriture, Au milieu du désastre de la fille de mon peuple.
L’Éternel a épuisé sa fureur, Il a répandu son ardente colère ; Il a allumé dans Sion un feu Qui en dévore les fondements.
Les rois de la terre n’auraient pas cru, Aucun des habitants du monde n’aurait cru Que l’adversaire, que l’ennemi entrerait Dans les portes de Jérusalem.
Voilà le fruit des péchés de ses prophètes, Des iniquités de ses sacrificateurs, Qui ont répandu dans son sein Le sang des justes !
Ils erraient en aveugles dans les rues, Souillés de sang ; On ne pouvait Toucher leurs vêtements.
Éloignez-vous, impurs ! Leur criait-on, éloignez-vous, éloignez-vous, ne nous touchez pas ! Ils sont en fuite, ils errent çà et là ; On dit parmi les nations : Ils n’auront plus leur demeure !
L’Éternel les a dispersés dans sa colère, Il ne tourne plus les regards vers eux ; On n’a eu ni respect pour les sacrificateurs, Ni pitié pour les vieillards.
Nos yeux se consumaient encore, Et nous attendions vainement du secours ; Nos regards se portaient avec espérance Vers une nation qui ne nous a pas délivrés.
On épiait nos pas, Pour nous empêcher d’aller sur nos places ; Notre fin s’approchait, nos jours étaient accomplis… Notre fin est arrivée !
Nos persécuteurs étaient plus légers Que les aigles du ciel ; Ils nous ont poursuivis sur les montagnes, Ils nous ont dressé des embûches dans le désert.
Celui qui nous faisait respirer, l’oint de l’Éternel, À été pris dans leurs fosses, Lui de qui nous disions : Nous vivrons sous son ombre parmi les nations.
Réjouis-toi, tressaille d’allégresse, fille d’Édom, Habitante du pays d’Uts ! Vers toi aussi passera la coupe ; Tu t’enivreras, et tu seras mise à nu.
Fille de Sion, ton iniquité est expiée ; Il ne t’enverra plus en captivité. Fille d’Édom, il châtiera ton iniquité, Il mettra tes péchés à découvert.

Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions.
Tel croit pouvoir manger de tout : tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes.
Que celui qui mange ne méprise point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge point celui qui mange, car Dieu l’a accueilli.
Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir.
Tel fait une distinction entre les jours ; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction.
Celui qui distingue entre les jours agit ainsi pour le Seigneur. Celui qui mange, c’est pour le Seigneur qu’il mange, car il rend grâces à Dieu ; celui qui ne mange pas, c’est pour le Seigneur qu’il ne mange pas, et il rend grâces à Dieu.
En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même.
Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.
Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants.
Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? Ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? Puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu.
Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu.
Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.
Ne nous jugeons donc plus les uns les autres ; mais pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d’achoppement ou une occasion de chute.
Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure.
Mais si, pour un aliment, ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l’amour : ne cause pas, par ton aliment, la perte de celui pour lequel Christ est mort.
Que votre privilège ne soit pas un sujet de calomnie.
Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit.
Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes.
Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle.
Pour un aliment, ne détruis pas l’œuvre de Dieu. À la vérité toutes choses sont pures ; mais il est mal à l’homme, quand il mange, de devenir une pierre d’achoppement.
Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse.
Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve !
Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché.

Nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas, et ne pas nous complaire en nous-mêmes.
Que chacun de nous complaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l’édification.
Car Christ ne s’est point complu en lui-même, mais, selon qu’il est écrit : Les outrages de ceux qui t’insultent sont tombés sur moi.
Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les écritures, nous possédions l’espérance.
Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ,
afin que tous ensemble, d’une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.
Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pères,
tandis que les païens glorifient Dieu à cause de sa miséricorde, selon qu’il est écrit : C’est pourquoi je te louerai parmi les nations, Et je chanterai à la gloire de ton nom. Il est dit encore :
Nations, réjouissez-vous avec son peuple !
Et encore : Louez le Seigneur, vous toutes les nations, Célébrez-le, vous tous les peuples !
Ésaïe dit aussi : Il sortira d’Isaï un rejeton, Qui se lèvera pour régner sur les nations ; Les nations espéreront en lui.
Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !
Pour ce qui vous concerne, mes frères, je suis moi-même persuadé que vous êtes pleins de bonnes dispositions, remplis de toute connaissance, et capables de vous exhorter les uns les autres.
Cependant, à certains égards, je vous ai écrit avec une sorte de hardiesse, comme pour réveiller vos souvenirs, à cause de la grâce que Dieu m’a faite
d’être ministre de Jésus-Christ parmi les païens, m’acquittant du divin service de l’Évangile de Dieu, afin que les païens lui soient une offrande agréable, étant sanctifiée par l’Esprit Saint.
J’ai donc sujet de me glorifier en Jésus-Christ, pour ce qui regarde les choses de Dieu.
Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes,
par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ.
Et je me suis fait honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui, selon qu’il est écrit :
Ceux à qui il n’avait point été annoncé verront, Et ceux qui n’en avaient point entendu parler comprendront.
C’est ce qui m’a souvent empêché d’aller vers vous.
Mais maintenant, n’ayant plus rien qui me retienne dans ces contrées, et ayant depuis plusieurs années le désir d’aller vers vous,
j’espère vous voir en passant, quand je me rendrai en Espagne, et y être accompagné par vous, après que j’aurai satisfait en partie mon désir de me trouver chez vous.
Présentement je vais à Jérusalem, pour le service des saints.
Car la Macédoine et l’Achaïe ont bien voulu s’imposer une contribution en faveur des pauvres parmi les saints de Jérusalem.
Elles l’ont bien voulu, et elles le leur devaient ; car si les païens ont eu part à leurs avantages spirituels, ils doivent aussi les assister dans les choses temporelles.
Dès que j’aurai terminé cette affaire et que je leur aurai remis ces dons, je partirai pour l’Espagne et passerai chez vous.
Je sais qu’en allant vers vous, c’est avec une pleine bénédiction de Christ que j’irai.
Je vous exhorte, frères, par notre Seigneur Jésus-Christ et par l’amour de l’Esprit, à combattre avec moi, en adressant à Dieu des prières en ma faveur,
afin que je sois délivré des incrédules de la Judée, et que les dons que je porte à Jérusalem soient agréés des saints,
en sorte que j’arrive chez vous avec joie, si c’est la volonté de Dieu, et que je jouisse au milieu de vous de quelque repos.
Que le Dieu de paix soit avec vous tous ! Amen !

Verset du jour

« Il leur sera pardonné, parce que c’est une chose arrivée par erreur. » Nombres 15.25

Notre ignorance nous fait tomber dans bien des péchés commis par erreur, péchés de commission autant que péchés d’omission sont certainement nombreux. Nous pouvons en toute sincérité croire servir Dieu en faisant des choses qu’il ne nous a jamais commandées et ne peut accepter. Le Seigneur connaît chacun des péchés d’ignorance. Il y aurait là de quoi nous alarmer, puisqu’à cause de sa justice, Dieu doit nous redemander compte de tous. Mais nous pouvons être assurés que, par la foi, toutes les taches que nous n’avons pas vues ont été lavées, aussi bien que celles que nous avons constatées. Il regarde le péché afin de cesser de le voir, en le jetant derrière son dos. Notre consolation vient de ce que Jésus, le vrai sacrificateur, a fait expiation pour toute l’assemblée des enfants d’Israël. Cette expiation assure le pardon des péchés inconnus. Son sang précieux nous purifie de tout péché.

Que nos yeux les aient reconnus pour en pleurer ou non, Dieu les a vus, Jésus les a expiés, et l’Esprit nous rend témoignage du pardon obtenu. Nous avons ainsi une triple paix. Ô mon Père, je te loue de ta connaissance divine qui, non seulement voit mes iniquités, mais prépare une expiation qui me délivre de la culpabilité, avant même que je sache que j’ai été coupable.

Les trésors de la foi - Charles Spurgeon

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