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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 107

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Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Les fils des prophètes dirent à Élisée : Voici, le lieu où nous sommes assis devant toi est trop étroit pour nous.
Allons jusqu’au Jourdain ; nous prendrons là chacun une poutre, et nous nous y ferons un lieu d’habitation. Élisée répondit : Allez.
Et l’un d’eux dit : Consens à venir avec tes serviteurs. Il répondit : J’irai.
Il partit donc avec eux. Arrivés au Jourdain, ils coupèrent du bois.
Et comme l’un d’eux abattait une poutre, le fer tomba dans l’eau. Il s’écria : Ah ! Mon seigneur, il était emprunté !
L’homme de Dieu dit : Où est-il tombé ? Et il lui montra la place. Alors Élisée coupa un morceau de bois, le jeta à la même place, et fit surnager le fer.
Puis il dit : Enlève-le ! Et il avança la main, et le prit.
Le roi de Syrie était en guerre avec Israël, et, dans un conseil qu’il tint avec ses serviteurs, il dit : Mon camp sera dans un tel lieu.
Mais l’homme de Dieu fit dire au roi d’Israël : Garde-toi de passer dans ce lieu, car les Syriens y descendent.
Et le roi d’Israël envoya des gens, pour s’y tenir en observation, vers le lieu que lui avait mentionné et signalé l’homme de Dieu. Cela arriva non pas une fois ni deux fois.
Le roi de Syrie en eut le cœur agité ; il appela ses serviteurs, et leur dit : Ne voulez-vous pas me déclarer lequel de nous est pour le roi d’Israël ?
L’un de ses serviteurs répondit : Personne ! ô roi mon seigneur ; mais Élisée, le prophète, qui est en Israël, rapporte au roi d’Israël les paroles que tu prononces dans ta chambre à coucher.
Et le roi dit : Allez et voyez où il est, et je le ferai prendre. On vint lui dire : Voici, il est à Dothan.
Il y envoya des chevaux, des chars et une forte troupe, qui arrivèrent de nuit et qui enveloppèrent la ville.
Le serviteur de l’homme de Dieu se leva de bon matin et sortit ; et voici, une troupe entourait la ville, avec des chevaux et des chars. Et le serviteur dit à l’homme de Dieu : Ah ! Mon seigneur, comment ferons-nous ?
Il répondit : Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.
Élisée pria, et dit : Éternel, ouvre ses yeux, pour qu’il voie. Et l’Éternel ouvrit les yeux du serviteur, qui vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d’Élisée.
Les Syriens descendirent vers Élisée. Il adressa alors cette prière à l’Éternel : Daigne frapper d’aveuglement cette nation ! Et l’Éternel les frappa d’aveuglement, selon la parole d’Élisée.
Élisée leur dit : Ce n’est pas ici le chemin, et ce n’est pas ici la ville ; suivez-moi, et je vous conduirai vers l’homme que vous cherchez. Et il les conduisit à Samarie.
Lorsqu’ils furent entrés dans Samarie, Élisée dit : Éternel, ouvre les yeux de ces gens, pour qu’ils voient ! Et l’Éternel ouvrit leurs yeux, et ils virent qu’ils étaient au milieu de Samarie.
Le roi d’Israël, en les voyant, dit à Élisée : Frapperai-je, frapperai-je, mon père ?
Tu ne frapperas point, répondit Élisée ; est-ce que tu frappes ceux que tu fais prisonniers avec ton épée et avec ton arc ? Donne-leur du pain et de l’eau, afin qu’ils mangent et boivent ; et qu’ils s’en aillent ensuite vers leur maître.
Le roi d’Israël leur fit servir un grand repas, et ils mangèrent et burent ; puis il les renvoya, et ils s’en allèrent vers leur maître. Et les troupes des Syriens ne revinrent plus sur le territoire d’Israël.
Après cela, Ben Hadad, roi de Syrie, ayant rassemblé toute son armée, monta et assiégea Samarie.
Il y eut une grande famine dans Samarie ; et ils la serrèrent tellement qu’une tête d’âne valait quatre-vingts sicles d’argent, et le quart d’un kab de fiente de pigeon cinq sicles d’argent.
Et comme le roi passait sur la muraille, une femme lui cria : Sauve-moi, ô roi, mon seigneur !
Il répondit : Si l’Éternel ne te sauve pas, avec quoi te sauverais-je ? Avec le produit de l’aire ou du pressoir ?
Et le roi lui dit : Qu’as-tu ? Elle répondit : Cette femme-là m’a dit : Donne ton fils ! Nous le mangerons aujourd’hui, et demain nous mangerons mon fils.
Nous avons fait cuire mon fils, et nous l’avons mangé. Et le jour suivant, je lui ai dit : Donne ton fils, et nous le mangerons. Mais elle a caché son fils.
Lorsque le roi entendit les paroles de cette femme, il déchira ses vêtements, en passant sur la muraille ; et le peuple vit qu’il avait en dedans un sac sur son corps.
Le roi dit : Que Dieu me punisse dans toute sa rigueur, si la tête d’Élisée, fils de Schaphath, reste aujourd’hui sur lui !
Or Élisée était dans sa maison, et les anciens étaient assis auprès de lui. Le roi envoya quelqu’un devant lui. Mais avant que le messager soit arrivé, Élisée dit aux anciens : Voyez-vous que ce fils d’assassin envoie quelqu’un pour m’ôter la tête ? écoutez ! Quand le messager viendra, fermez la porte, et repoussez-le avec la porte : le bruit des pas de son maître ne se fait-il pas entendre derrière lui ?
Il leur parlait encore, et déjà le messager était descendu vers lui, et disait : Voici, ce mal vient de l’Éternel ; qu’ai-je à espérer encore de l’Éternel ?

Élisée dit : écoutez la parole de l’Éternel ! Ainsi parle l’Éternel : Demain, à cette heure, on aura une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, à la porte de Samarie.
L’officier sur la main duquel s’appuyait le roi répondit à l’homme de Dieu : Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Élisée dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point.
Il y avait à l’entrée de la porte quatre lépreux, qui se dirent l’un à l’autre : Quoi ! Resterons-nous ici jusqu’à ce que nous mourions ?
Si nous songeons à entrer dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons ; et si nous restons ici, nous mourrons également. Allons nous jeter dans le camp des Syriens ; s’ils nous laissent vivre, nous vivrons et s’ils nous font mourir, nous mourrons.
Ils partirent donc au crépuscule, pour se rendre au camp des Syriens ; et lorsqu’ils furent arrivés à l’entrée du camp des Syriens, voici, il n’y avait personne.
Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée, et ils s’étaient dit l’un à l’autre : Voici, le roi d’Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Égyptiens pour venir nous attaquer.
Et ils se levèrent et prirent la fuite au crépuscule, abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes, le camp tel qu’il était, et ils s’enfuirent pour sauver leur vie.
Les lépreux, étant arrivés à l’entrée du camp, pénétrèrent dans une tente, mangèrent et burent, et en emportèrent de l’argent, de l’or, et des vêtements, qu’ils allèrent cacher. Ils revinrent, pénétrèrent dans une autre tente, et en emportèrent des objets qu’ils allèrent cacher.
Puis ils se dirent l’un à l’autre : Nous n’agissons pas bien ! Cette journée est une journée de bonne nouvelle ; si nous gardons le silence et si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, le châtiment nous atteindra. Venez maintenant, et allons informer la maison du roi.
Ils partirent, et ils appelèrent les gardes de la porte de la ville, auxquels ils firent ce rapport : Nous sommes entrés dans le camp des Syriens, et voici, il n’y a personne, on n’y entend aucune voix d’homme ; il n’y a que des chevaux attachés et des ânes attachés, et les tentes comme elles étaient.
Les gardes de la porte crièrent, et ils transmirent ce rapport à l’intérieur de la maison du roi.
Le roi se leva de nuit, et il dit à ses serviteurs : Je veux vous communiquer ce que nous font les Syriens. Comme ils savent que nous sommes affamés, ils ont quitté le camp pour se cacher dans les champs, et ils se sont dit : Quand ils sortiront de la ville, nous les saisirons vivants, et nous entrerons dans la ville.
L’un des serviteurs du roi répondit : Que l’on prenne cinq des chevaux qui restent encore dans la ville, — ils sont comme toute la multitude d’Israël qui y est restée, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui dépérit, — et envoyons voir ce qui se passe.
On prit deux chars avec les chevaux, et le roi envoya des messagers sur les traces de l’armée des Syriens, en disant : Allez et voyez.
Ils allèrent après eux jusqu’au Jourdain ; et voici, toute la route était pleine de vêtements et d’objets que les Syriens avaient jetés dans leur précipitation. Les messagers revinrent, et le rapportèrent au roi.
Le peuple sortit, et pilla le camp des Syriens. Et l’on eut une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, selon la parole de l’Éternel.
Le roi avait remis la garde de la porte à l’officier sur la main duquel il s’appuyait ; mais cet officier fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut, selon la parole qu’avait prononcée l’homme de Dieu quand le roi était descendu vers lui.
L’homme de Dieu avait dit alors au roi : On aura deux mesures d’orge pour un sicle et une mesure de fleur de farine pour un sicle, demain, à cette heure, à la porte de Samarie.
Et l’officier avait répondu à l’homme de Dieu : Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Élisée avait dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point.
C’est en effet ce qui lui arriva : il fut écrasé à la porte par le peuple, et il mourut.

Élisée dit à la femme dont il avait fait revivre le fils : Lève-toi, va t’en, toi et ta maison, et séjourne où tu pourras ; car l’Éternel appelle la famine, et même elle vient sur le pays pour sept années.
La femme se leva, et elle fit selon la parole de l’homme de Dieu : elle s’en alla, elle et sa maison, et séjourna sept ans au pays des Philistins.
Au bout des sept ans, la femme revint du pays des Philistins, et elle alla implorer le roi au sujet de sa maison et de son champ.
Le roi s’entretenait avec Guéhazi, serviteur de l’homme de Dieu, et il disait : Raconte-moi, je te prie, toutes les grandes choses qu’Élisée a faites.
Et pendant qu’il racontait au roi comment Élisée avait rendu la vie à un mort, la femme dont Élisée avait fait revivre le fils vint implorer le roi au sujet de sa maison et de son champ. Guéhazi dit : Ô roi, mon seigneur, voici la femme, et voici son fils qu’Élisée a fait revivre.
Le roi interrogea la femme, et elle lui fit le récit. Puis le roi lui donna un eunuque, auquel il dit : Fais restituer tout ce qui appartient à cette femme, avec tous les revenus du champ, depuis le jour où elle a quitté le pays jusqu’à maintenant.
Élisée se rendit à Damas. Ben Hadad, roi de Syrie, était malade ; et on l’avertit, en disant : L’homme de Dieu est arrivé ici.
Le roi dit à Hazaël : Prends avec toi un présent, et va au-devant de l’homme de Dieu ; consulte par lui l’Éternel, en disant : Guérirai-je de cette maladie ?
Hazaël alla au-devant d’Élisée, prenant avec lui un présent, tout ce qu’il y avait de meilleur à Damas, la charge de quarante chameaux. Lorsqu’il fut arrivé, il se présenta à lui, et dit : Ton fils Ben Hadad, roi de Syrie, m’envoie vers toi pour dire : Guérirai-je de cette maladie ?
Élisée lui répondit : Va, dis-lui : Tu guériras ! Mais l’Éternel m’a révélé qu’il mourra.
L’homme de Dieu arrêta son regard sur Hazaël, et le fixa longtemps, puis il pleura.
Hazaël dit : Pourquoi mon seigneur pleure-t-il ? Et Élisée répondit : Parce que je sais le mal que tu feras aux enfants d’Israël ; tu mettras le feu à leurs villes fortes, tu tueras avec l’épée leurs jeunes gens, tu écraseras leurs petits enfants, et tu fendras le ventre de leurs femmes enceintes.
Hazaël dit : Mais qu’est-ce que ton serviteur, ce chien, pour faire de si grandes choses ? Et Élisée dit : L’Éternel m’a révélé que tu seras roi de Syrie.
Hazaël quitta Élisée, et revint auprès de son maître, qui lui dit : Que t’a dit Élisée ? Et il répondit : Il m’a dit : Tu guériras !
Le lendemain, Hazaël prit une couverture, qu’il plongea dans l’eau, et il l’étendit sur le visage du roi, qui mourut. Et Hazaël régna à sa place.
La cinquième année de Joram, fils d’Achab, roi d’Israël, Joram, fils de Josaphat, roi de Juda, régna.
Il avait trente-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna huit ans à Jérusalem.
Il marcha dans la voie des rois d’Israël, comme avait fait la maison d’Achab, car il avait pour femme une fille d’Achab, et il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel.
Mais l’Éternel ne voulut point détruire Juda, à cause de David, son serviteur, selon la promesse qu’il lui avait faite de lui donner toujours une lampe parmi ses fils.
De son temps, Édom se révolta contre l’autorité de Juda, et se donna un roi.
Joram passa à Tsaïr, avec tous ses chars ; s’étant levé de nuit, il battit les Édomites, qui l’entouraient et les chefs des chars, et le peuple s’enfuit dans ses tentes.
La rébellion d’Édom contre l’autorité de Juda a duré jusqu’à ce jour. Libna se révolta aussi dans le même temps.
Le reste des actions de Joram, et tout ce qu’il a fait, cela n’est-il pas écrit dans le livre des Chroniques des rois de Juda ?
Joram se coucha avec ses pères, et il fut enterré avec ses pères dans la ville de David. Et Achazia, son fils, régna à sa place.
La douzième année de Joram, fils d’Achab, roi d’Israël, Achazia, fils de Joram, roi de Juda, régna.
Achazia avait vingt-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna un an à Jérusalem. Sa mère s’appelait Athalie, fille d’Omri, roi d’Israël.
Il marcha dans la voie de la maison d’Achab, et il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, comme la maison d’Achab, car il était allié par mariage à la maison d’Achab.
Il alla avec Joram, fils d’Achab, à la guerre contre Hazaël, roi de Syrie, à Ramoth en Galaad. Et les Syriens blessèrent Joram.
Le roi Joram s’en retourna pour se faire guérir à Jizreel des blessures que les Syriens lui avaient faites à Rama, lorsqu’il se battait contre Hazaël, roi de Syrie. Achazia, fils de Joram, roi de Juda, descendit pour voir Joram, fils d’Achab, à Jizreel, parce qu’il était malade.

En ce temps-là parut Jean Baptiste, prêchant dans le désert de Judée.
Il disait : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.
Jean est celui qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète, lorsqu’il dit : C’est ici la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez ses sentiers.
Jean avait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui ;
et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain.
Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit : Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?
Produisez donc du fruit digne de la repentance,
et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham.
Déjà la cognée est mise à la racine des arbres : tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu.
Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.
Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui.
Mais Jean s’y opposait, en disant : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi !
Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus.
Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.
Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

Alors Jésus fut emmené par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable.
Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
Le tentateur, s’étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.
Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple,
et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; Et ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.
Jésus lui dit : Il est aussi écrit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu.
Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire,
et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores.
Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
Alors le diable le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servaient.
Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée.
Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capernaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephthali,
afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète :
Le peuple de Zabulon et de Nephthali, De la contrée voisine de la mer, du pays au delà du Jourdain, Et de la Galilée des Gentils,
Ce peuple, assis dans les ténèbres, a vu une grande lumière ; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort La lumière s’est levée.
Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.
Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs.
Il leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes.
Aussitôt, ils laissèrent les filets, et le suivirent.
De là étant allé plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui étaient dans une barque avec Zébédée, leur père, et qui réparaient leurs filets.
Il les appela, et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père, et le suivirent.
Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.
Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques ; et il les guérissait.
Une grande foule le suivit, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et d’au delà du Jourdain.

Verset du jour

« Quand l’Éternel prend plaisir aux voies d’un homme, il apaise envers lui même ses ennemis. » Proverbes 16.7

Je dois viser à ce que le Seigneur puisse approuver mes voies. Même ainsi, j’aurai des ennemis et peut-être d’autant plus certainement que je m’efforcerai de faire le bien. Mais quelle promesse ! Dieu tirera sa louange de la colère de l’homme, et il la domptera si bien qu’elle ne pourra plus me mettre en peine ! Il peut forcer un ennemi à renoncer à me faire tort ; quand même il y serait décidé. Ainsi en fut-il quand Laban, poursuivant Jacob, n’osa pas même le toucher. Ou bien il apaisera la fureur d’un ennemi, la changeant en dispositions amicales, comme il arriva quand Ésaü vint fraternellement baiser son frère, au moment où celui-ci craignait d’être frappé avec sa famille par son épée. Le Seigneur peut encore convertir un adversaire furieux en un frère en Christ et un compagnon de travail, comme il le fit pour Saul de Tarse.

Oh ! qu’il veuille agir ainsi toutes les fois qu’apparaît un esprit de persécution ! Heureux l’homme dont les sentiers deviennent ce que furent les lions pour Daniel dans la fosse : paisibles en lui servant de compagnie. Quand enfin viendra la mort, mon dernier ennemi, je prie Dieu qu’elle me trouve en paix. Mais que mon premier soin soit de plaire au Seigneur. Qu’il ne donne la foi et la sainteté, choses auxquelles le Très-Haut prend plaisir.

Les trésors de la foi - Charles Spurgeon

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