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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Je ne vous laisserai pas orphelins ; je viendrai à vous. » Jean 14.18

Il nous a quittés, mais ne nous a pas laissés orphelins. Lui, notre Consolation, s’en est allé, mais nous ne sommes pas sans consolation, car il vient à nous ; et c’est là un réconfort suffisant pour nous soutenir pendant sa longue absence. Jésus est déjà en chemin. Il dit : « Je viens bientôt, » et il hâte le pas vers nous ; il dit : « je viendrai, » et personne ne peut empêcher sa venue, ni la retarder, fût-ce d’une minute. Il ajoute : « Je viendrai à vous, » et il le fera sûrement. Sa venue est spécialement pour les siens. C’est là leur consolation présente, tandis qu’ils pleurent parce que l’Époux ne paraît pas encore. Lorsque nous perdons le joyeux sentiment de sa présence, nous nous affligeons ; mais que ce ne soit pas comme s’il n’y avait point d’espérance.

Notre Seigneur nous a peut-être caché sa face pour un instant dans sa colère ; mais il reviendra avec toute sa faveur. Il nous quitte en un sens, mais seulement en un sens, car il nous laisse le serment qu’il reviendra. Ô Seigneur, viens bientôt ! Il n’y a pas de vie pour nous dans cette existence terrestre, tant que tu es absent. Nous soupirons pour ton retour et le doux sourire de ta face. Quand viendras-tu à nous ? Nous savons que tu réapparaîtras. Ne tarde donc point, ô notre Dieu !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 35

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L’Éternel parla à Moïse et à Aaron, et dit :
Lorsqu’un homme aura sur la peau de son corps une tumeur, une dartre, ou une tache blanche, qui ressemblera à une plaie de lèpre sur la peau de son corps, on l’amènera au sacrificateur Aaron, ou à l’un de ses fils qui sont sacrificateurs.
Le sacrificateur examinera la plaie qui est sur la peau du corps. Si le poil de la plaie est devenu blanc, et que la plaie paraisse plus profonde que la peau du corps, c’est une plaie de lèpre : le sacrificateur qui aura fait l’examen déclarera cet homme impur.
S’il y a sur la peau du corps une tache blanche qui ne paraisse pas plus profonde que la peau, et que le poil ne soit pas devenu blanc, le sacrificateur enfermera pendant sept jours celui qui a la plaie.
Le sacrificateur l’examinera le septième jour. Si la plaie lui paraît ne pas avoir fait de progrès et ne pas s’être étendue sur la peau, le sacrificateur l’enfermera une seconde fois pendant sept jours.
Le sacrificateur l’examinera une seconde fois le septième jour. Si la plaie est devenue pâle et ne s’est pas étendue sur la peau, le sacrificateur déclarera cet homme pur : c’est une dartre ; il lavera ses vêtements, et il sera pur.
Mais si la dartre s’est étendue sur la peau, après qu’il s’est montré au sacrificateur pour être déclaré pur, il se fera examiner une seconde fois par le sacrificateur.
Le sacrificateur l’examinera. Si la dartre s’est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur ; c’est la lèpre.
Lorsqu’il y aura sur un homme une plaie de lèpre, on l’amènera au sacrificateur.
Le sacrificateur l’examinera. S’il y a sur la peau une tumeur blanche, si cette tumeur a fait blanchir le poil, et qu’il y ait une trace de chair vive dans la tumeur,
c’est une lèpre invétérée dans la peau du corps de cet homme : le sacrificateur le déclarera impur ; il ne l’enfermera pas, car il est impur.
Si la lèpre fait une éruption sur la peau et couvre toute la peau de celui qui a la plaie, depuis la tête jusqu’aux pieds, partout où le sacrificateur portera ses regards, le sacrificateur l’examinera ;
et quand il aura vu que la lèpre couvre tout le corps, il déclarera pur celui qui a la plaie : comme il est entièrement devenu blanc, il est pur.
Mais le jour où l’on apercevra en lui de la chair vive, il sera impur ;
quand le sacrificateur aura vu la chair vive, il le déclarera impur : la chair vive est impure, c’est la lèpre.
Si la chair vive change et devient blanche, il ira vers le sacrificateur ;
le sacrificateur l’examinera, et si la plaie est devenue blanche, le sacrificateur déclarera pur celui qui a la plaie : il est pur.
Lorsqu’un homme aura eu sur la peau de son corps un ulcère qui a été guéri,
et qu’il se manifestera, à la place où était l’ulcère, une tumeur blanche ou une tache d’un blanc rougeâtre, cet homme se montrera au sacrificateur.
Le sacrificateur l’examinera. Si la tache paraît plus enfoncée que la peau, et que le poil soit devenu blanc, le sacrificateur le déclarera impur : c’est une plaie de lèpre, qui a fait éruption dans l’ulcère.
Si le sacrificateur voit qu’il n’y a point de poil blanc dans la tache, qu’elle n’est pas plus enfoncée que la peau, et qu’elle est devenue pâle, il enfermera cet homme pendant sept jours.
Si la tache s’est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur : c’est une plaie de lèpre.
Mais si la tache est restée à la même place et ne s’est pas étendue, c’est une cicatrice de l’ulcère : le sacrificateur le déclarera pur.
Lorsqu’un homme aura eu sur la peau de son corps une brûlure par le feu, et qu’il se manifestera sur la trace de la brûlure une tache blanche ou d’un blanc rougeâtre, le sacrificateur l’examinera.
Si le poil est devenu blanc dans la tache, et qu’elle paraisse plus profonde que la peau, c’est la lèpre, qui a fait éruption dans la brûlure ; le sacrificateur déclarera cet homme impur : c’est une plaie de lèpre.
Si le sacrificateur voit qu’il n’y a point de poil blanc dans la tache, qu’elle n’est pas plus enfoncée que la peau, et qu’elle est devenu pâle, il enfermera cet homme pendant sept jours.
Le sacrificateur l’examinera le septième jour. Si la tache s’est étendue sur la peau, le sacrificateur le déclarera impur : c’est une plaie de lèpre.
Mais si la tache est restée à la même place, ne s’est pas étendue sur la peau, et est devenue pâle, c’est la tumeur de la brûlure ; le sacrificateur le déclarera pur, car c’est la cicatrice de la brûlure.
Lorsqu’un homme ou une femme aura une plaie à la tête ou à la barbe,
le sacrificateur examinera la plaie. Si elle paraît plus profonde que la peau, et qu’il y ait du poil jaunâtre et mince, le sacrificateur déclarera cet homme impur : c’est la teigne, c’est la lèpre de la tête ou de la barbe.
Si le sacrificateur voit que la plaie de la teigne ne paraît pas plus profonde que la peau, et qu’il n’y a point de poil noir, il enferma pendant sept jours celui qui a la plaie de la teigne.
Le sacrificateur examinera la plaie le septième jour. Si la teigne ne s’est pas étendue, s’il n’y a point de poil jaunâtre, et si elle ne paraît pas plus profonde que la peau,
celui qui a la teigne se rasera, mais il ne rasera point la place où est la teigne ; et le sacrificateur l’enfermera une seconde fois pendant sept jours.
Le sacrificateur examinera la teigne le septième jour. Si la teigne ne s’est pas étendue sur la peau, et si elle ne paraît pas plus profonde que la peau, le sacrificateur le déclarera pur ; il lavera ses vêtements, et il sera pur.
Mais si la teigne s’est étendue sur la peau, après qu’il a été déclaré pur, le sacrificateur l’examinera.
Et si la teigne s’est étendue sur la peau, le sacrificateur n’aura pas à rechercher s’il y a du poil jaunâtre : il est impur.
Si la teigne lui paraît ne pas avoir fait de progrès, et qu’il y ait crû du poil noir, la teigne est guérie : il est pur, et le sacrificateur le déclarera pur.
Lorsqu’un homme ou une femme aura sur la peau de son corps des taches, des taches blanches,
le sacrificateur l’examinera. S’il y a sur la peau de son corps des taches d’un blanc pâle, ce ne sont que des taches qui ont fait éruption sur la peau : il est pur.
Lorsqu’un homme aura la tête dépouillée de cheveux, c’est un chauve : il est pur.
S’il a la tête dépouillée de cheveux du côté de la face, c’est un chauve par-devant : il est pur.
Mais s’il y a dans la partie chauve de devant ou de derrière une plaie d’un blanc rougeâtre, c’est la lèpre qui a fait éruption dans la partie chauve de derrière ou de devant.
Le sacrificateur l’examinera. S’il y a une tumeur de plaie d’un blanc rougeâtre dans la partie chauve de derrière ou de devant, semblable à la lèpre sur la peau du corps,
c’est un homme lépreux, il est impur : le sacrificateur le déclarera impur ; c’est à la tête qu’est sa plaie.
Le lépreux, atteint de la plaie, portera ses vêtements déchirés, et aura la tête nue ; il se couvrira la barbe, et criera : Impur ! Impur !
Aussi longtemps qu’il aura la plaie, il sera impur : il est impur. Il habitera seul ; sa demeure sera hors du camp.
Lorsqu’il y aura sur un vêtement une plaie de lèpre, sur un vêtement de laine ou sur un vêtement de lin,
à la chaîne ou à la trame de lin, ou de laine, sur une peau ou sur quelque ouvrage de peau,
et que la plaie sera verdâtre ou rougeâtre sur le vêtement ou sur la peau, à la chaîne ou à la trame, ou sur un objet quelconque de peau, c’est une plaie de lèpre, et elle sera montrée au sacrificateur.
Le sacrificateur examinera la plaie, et il enfermera pendant sept jours ce qui en est attaqué.
Il examinera la plaie le septième jour. Si la plaie s’est étendue sur le vêtement, à la chaîne ou à la trame, sur la peau ou sur l’ouvrage quelconque fait de peau, c’est une plaie de lèpre invétérée : l’objet est impur.
Il brûlera le vêtement, la chaîne ou la trame de laine ou de lin, l’objet quelconque de peau sur lequel se trouve la plaie, car c’est une lèpre invétérée : il sera brûlé au feu.
Mais si le sacrificateur voit que la plaie ne s’est pas étendue sur le vêtement, sur la chaîne ou sur la trame, sur l’objet quelconque de peau,
il ordonnera qu’on lave ce qui est attaqué de la plaie, et il l’enfermera une seconde fois pendant sept jours.
Le sacrificateur examinera la plaie, après qu’elle aura été lavée. Si la plaie n’a pas changé d’aspect et ne s’est pas étendue, l’objet est impur : il sera brûlé au feu ; c’est une partie de l’endroit ou de l’envers qui a été rongée.
Si le sacrificateur voit que la plaie est devenue pâle, après avoir été lavée, il l’arrachera du vêtement ou de la peau, de la chaîne ou de la trame.
Si elle paraît encore sur le vêtement, à la chaîne ou à la trame, ou sur l’objet quelconque de peau, c’est une éruption de lèpre : ce qui est attaqué de la plaie sera brûlé au feu.
Le vêtement, la chaîne ou la trame, l’objet quelconque de peau, qui a été lavé, et d’où la plaie a disparu, sera lavé une seconde fois, et il sera pur.
Telle est la loi sur la plaie de la lèpre, lorsqu’elle attaque les vêtements de laine ou de lin, la chaîne ou la trame, ou un objet quelconque de peau, et d’après laquelle ils seront déclarés purs ou impurs.

L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Voici quelle sera la loi sur le lépreux, pour le jour de sa purification. On l’amènera devant le sacrificateur.
Le sacrificateur sortira du camp, et il examinera le lépreux. Si le lépreux est guéri de la plaie de la lèpre,
le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope.
Le sacrificateur ordonnera qu’on égorge l’un des oiseaux sur un vase de terre, sur de l’eau vive.
Il prendra l’oiseau vivant, le bois de cèdre, le cramoisi et l’hysope ; et il les trempera, avec l’oiseau vivant, dans le sang de l’oiseau égorgé sur l’eau vive.
Il en fera sept fois l’aspersion sur celui qui doit être purifié de la lèpre. Puis il le déclarera pur, et il lâchera dans les champs l’oiseau vivant.
Celui qui se purifie lavera ses vêtements, rasera tout son poil, et se baignera dans l’eau ; et il sera pur. Ensuite il pourra entrer dans le camp, mais il restera sept jours hors de sa tente.
Le septième jour, il rasera tout son poil, sa tête, sa barbe, ses sourcils, il rasera tout son poil ; il lavera ses vêtements, et baignera son corps dans l’eau, et il sera pur.
Le huitième jour, il prendra deux agneaux sans défaut et une brebis d’un an sans défaut, trois dixièmes d’un épha de fleur de farine en offrande pétrie à l’huile, et un log d’huile.
Le sacrificateur qui fait la purification présentera l’homme qui se purifie et toutes ces choses devant l’Éternel, à l’entrée de la tente d’assignation.
Le sacrificateur prendra l’un des agneaux, et il l’offrira en sacrifice de culpabilité, avec le log d’huile ; il les agitera de côté et d’autre devant l’Éternel.
Il égorgera l’agneau dans le lieu où l’on égorge les victimes expiatoires et les holocaustes, dans le lieu saint ; car, dans le sacrifice de culpabilité, comme dans le sacrifice d’expiation, la victime est pour le sacrificateur ; c’est une chose très sainte.
Le sacrificateur prendra du sang de la victime de culpabilité ; il en mettra sur le lobe de l’oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit.
Le sacrificateur prendra du log d’huile, et il en versera dans le creux de sa main gauche.
Le sacrificateur trempera le doigt de sa main droite dans l’huile qui est dans le creux de sa main gauche, et il fera avec le doigt sept fois l’aspersion de l’huile devant l’Éternel.
Le sacrificateur mettra de l’huile qui lui reste dans la main sur le lobe de l’oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit, par-dessus le sang de la victime de culpabilité.
Le sacrificateur mettra ce qui lui reste d’huile dans la main sur la tête de celui qui se purifie ; et le sacrificateur fera pour lui l’expiation devant l’Éternel.
Puis le sacrificateur offrira le sacrifice d’expiation ; et il fera l’expiation pour celui qui se purifie de sa souillure.
Ensuite il égorgera l’holocauste. Le sacrificateur offrira sur l’autel l’holocauste et l’offrande ; et il fera pour cet homme l’expiation, et il sera pur.
S’il est pauvre et que ses ressources soient insuffisantes, il prendra un seul agneau, qui sera offert en sacrifice de culpabilité, après avoir été agité de côté et d’autre, et avec lequel on fera pour lui l’expiation. Il prendra un seul dixième de fleur de farine pétrie à l’huile pour l’offrande, et un log d’huile.
Il prendra aussi deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, selon ses ressources, l’un pour le sacrifice d’expiation, l’autre pour l’holocauste.
Le huitième jour, il apportera pour sa purification toutes ces choses au sacrificateur, à l’entrée de la tente d’assignation, devant l’Éternel.
Le sacrificateur prendra l’agneau pour le sacrifice de culpabilité, et le log d’huile ; et il les agitera de côté et d’autre devant l’Éternel.
Il égorgera l’agneau du sacrifice de culpabilité. Le sacrificateur prendra du sang de la victime de culpabilité ; il en mettra sur le lobe de l’oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit.
Le sacrificateur versera de l’huile dans le creux de sa main gauche.
Le sacrificateur fera avec le doigt de sa main droite sept fois l’aspersion de l’huile qui est dans sa main gauche, devant l’Éternel.
Le sacrificateur mettra de l’huile qui est dans sa main sur le lobe de l’oreille droite de celui qui se purifie, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit, à la place où il a mis du sang de la victime de culpabilité.
Le sacrificateur mettra ce qui lui reste d’huile dans la main sur la tête de celui qui se purifie, afin de faire pour lui l’expiation devant l’Éternel.
Puis il offrira l’une des tourterelles ou l’un des jeunes pigeons qu’il a pu se procurer,
l’un en sacrifice d’expiation, l’autre en holocauste, avec l’offrande ; et le sacrificateur fera pour celui qui se purifie l’expiation devant l’Éternel.
Telle est la loi pour la purification de celui qui a une plaie de lèpre, et dont les ressources sont insuffisantes.
L’Éternel parla à Moïse et à Aaron, et dit :
Lorsque vous serez entrés dans le pays de Canaan, dont je vous donne la possession ; si je mets une plaie de lèpre sur une maison du pays que vous posséderez,
celui à qui appartiendra la maison ira le déclarer au sacrificateur, et dira : J’aperçois comme une plaie dans ma maison.
Le sacrificateur, avant d’y entrer pour examiner la plaie, ordonnera qu’on vide la maison, afin que tout ce qui y est ne devienne pas impur. Après cela, le sacrificateur entrera pour examiner la maison.
Le sacrificateur examinera la plaie. S’il voit qu’elle offre sur les murs de la maison des cavités verdâtres ou rougeâtres, paraissant plus enfoncées que le mur,
il sortira de la maison, et, quand il sera à la porte, il fera fermer la maison pour sept jours.
Le sacrificateur y retournera le septième jour. S’il voit que la plaie s’est étendue sur les murs de la maison,
il ordonnera qu’on ôte les pierres attaquées de la plaie, et qu’on les jette hors de la ville, dans un lieu impur.
Il fera râcler tout l’intérieur de la maison ; et l’on jettera hors de la ville, dans un lieu impur, la poussière qu’on aura râclée.
On prendra d’autres pierres, que l’on mettra à la place des premières ; et l’on prendra d’autre mortier, pour recrépir la maison.
Si la plaie revient et fait éruption dans la maison, après qu’on a ôté les pierres, râclé et recrépi la maison,
le sacrificateur y retournera. S’il voit que la plaie s’est étendue dans la maison, c’est une lèpre invétérée dans la maison : elle est impure.
On abattra la maison, les pierres, le bois, et tout le mortier de la maison ; et l’on portera ces choses hors de la ville dans un lieu impur.
Celui qui sera entré dans la maison pendant tout le temps qu’elle était fermée sera impur jusqu’au soir.
Celui qui aura couché dans la maison lavera ses vêtements. Celui qui aura mangé dans la maison lavera aussi ses vêtements.
Si le sacrificateur, qui est retourné dans la maison, voit que la plaie ne s’est pas étendue, après que la maison a été recrépie, il déclarera la maison pure, car la plaie est guérie.
Il prendra, pour purifier la maison, deux oiseaux, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope.
Il égorgera l’un des oiseaux sur un vase de terre, sur de l’eau vive.
Il prendra le bois de cèdre, l’hysope, le cramoisi et l’oiseau vivant ; il les trempera dans le sang de l’oiseau égorgé et dans l’eau vive, et il en fera sept fois l’aspersion sur la maison.
Il purifiera la maison avec le sang de l’oiseau, avec de l’eau vive, avec l’oiseau vivant, avec le bois de cèdre, l’hysope et le cramoisi.
Il lâchera l’oiseau vivant hors de la ville, dans les champs. C’est ainsi qu’il fera pour la maison l’expiation, et elle sera pure.
Telle est la loi pour toute plaie de lèpre et pour la teigne,
pour la lèpre des vêtements et des maisons,
pour les tumeurs, les dartres et les taches :
elle enseigne quand une chose est impure, et quand elle est pure. Telle est la loi sur la lèpre.

L’Éternel parla à Moïse et à Aaron, et dit :
Parlez aux enfants d’Israël, et dites-leur : Tout homme qui a une gonorrhée est par là même impur.
C’est à cause de sa gonorrhée qu’il est impur : que sa chair laisse couler son flux, ou qu’elle le retienne, il est impur.
Tout lit sur lequel il couchera sera impur, et tout objet sur lequel il s’assiéra sera impur.
Celui qui touchera son lit lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Celui qui s’assiéra sur l’objet sur lequel il s’est assis lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Celui qui touchera sa chair lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
S’il crache sur un homme pur, cet homme lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Toute monture sur laquelle il s’assiéra sera impure.
Celui qui touchera une chose quelconque qui a été sous lui sera impur jusqu’au soir ; et celui qui la portera lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Celui qui sera touché par lui, et qui ne se sera pas lavé les mains dans l’eau, lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Tout vase de terre qui sera touché par lui sera brisé, et tout vase de bois sera lavé dans l’eau.
Lorsqu’il sera purifié de son flux, il comptera sept jours pour sa purification ; il lavera ses vêtements, il lavera sa chair avec de l’eau vive, et il sera pur.
Le huitième jour, il prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, il ira devant l’Éternel, à l’entrée de la tente d’assignation, et il les donnera au sacrificateur.
Le sacrificateur les offrira, l’un en sacrifice d’expiation, et l’autre en holocauste ; et le sacrificateur fera pour lui l’expiation devant l’Éternel, à cause de son flux.
L’homme qui aura une pollution lavera tout son corps dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Tout vêtement et toute peau qui en seront atteints seront lavés dans l’eau, et seront impurs jusqu’au soir.
Si une femme a couché avec un tel homme, ils se laveront l’un et l’autre, et seront impurs jusqu’au soir.
La femme qui aura un flux, un flux de sang en sa chair, restera sept jours dans son impureté. Quiconque la touchera sera impur jusqu’au soir.
Tout lit sur lequel elle couchera pendant son impureté sera impur, et tout objet sur lequel elle s’assiéra sera impur.
Quiconque touchera son lit lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Quiconque touchera un objet sur lequel elle s’est assise lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
S’il y a quelque chose sur le lit ou sur l’objet sur lequel elle s’est assise, celui qui la touchera sera impur jusqu’au soir.
Si un homme couche avec elle et que l’impureté de cette femme vienne sur lui, il sera impur pendant sept jours, et tout lit sur lequel il couchera sera impur.
La femme qui aura un flux de sang pendant plusieurs jours hors de ses époques régulières, ou dont le flux durera plus qu’à l’ordinaire, sera impure tout le temps de son flux, comme au temps de son indisposition menstruelle.
Tout lit sur lequel elle couchera pendant la durée de ce flux sera comme le lit de son flux menstruel, et tout objet sur lequel elle s’assiéra sera impur comme lors de son flux menstruel.
Quiconque les touchera sera souillé ; il lavera ses vêtements, se lavera dans l’eau, et sera impur jusqu’au soir.
Lorsqu’elle sera purifiée de son flux, elle comptera sept jours, après lesquels elle sera pure.
Le huitième jour, elle prendra deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, et elle les apportera au sacrificateur, à l’entrée de la tente d’assignation.
Le sacrificateur offrira l’un en sacrifice d’expiation, et l’autre en holocauste ; et le sacrificateur fera pour elle l’expiation devant l’Éternel, à cause du flux qui la rendait impure.
Vous éloignerez les enfants d’Israël de leurs impuretés, de peur qu’ils ne meurent à cause de leurs impuretés, s’ils souillent mon tabernacle qui est au milieu d’eux.
Telle est la loi pour celui qui a une gonorrhée ou qui est souillé par une pollution,
pour celle qui a son flux menstruel, pour l’homme ou la femme qui a un flux, et pour l’homme qui couche avec une femme impure.

À Icone, Paul et Barnabas entrèrent ensemble dans la synagogue des Juifs, et ils parlèrent de telle manière qu’une grande multitude de Juifs et de Grecs crurent.
Mais ceux des Juifs qui ne crurent point excitèrent et aigrirent les esprits des païens contre les frères.
Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles.
La population de la ville se divisa : les uns étaient pour les Juifs, les autres pour les apôtres.
Et comme les païens et les Juifs, de concert avec leurs chefs, se mettaient en mouvement pour les outrager et les lapider,
Paul et Barnabas, en ayant eu connaissance, se réfugièrent dans les villes de la Lycaonie, à Lystre et à Derbe, et dans la contrée d’alentour.
Et ils y annoncèrent la bonne nouvelle.
À Lystre, se tenait assis un homme impotent des pieds, boiteux de naissance, et qui n’avait jamais marché.
Il écoutait parler Paul. Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu’il avait la foi pour être guéri,
dit d’une voix forte : Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d’un bond et marcha.
À la vue de ce que Paul avait fait, la foule éleva la voix, et dit en langue lycaonienne : Les dieux sous une forme humaine sont descendus vers nous.
Ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c’était lui qui portait la parole.
Le prêtre de Jupiter, dont le temple était à l’entrée de la ville, amena des taureaux avec des bandelettes vers les portes, et voulait, de même que la foule, offrir un sacrifice.
Les apôtres Barnabas et Paul, ayant appris cela, déchirèrent leurs vêtements, et se précipitèrent au milieu de la foule,
en s’écriant : Ô hommes, pourquoi agissez-vous de la sorte ? Nous aussi, nous sommes des hommes de la même nature que vous ; et, vous apportant une bonne nouvelle, nous vous exhortons à renoncer à ces choses vaines, pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s’y trouve.
Ce Dieu, dans les âges passés, a laissé toutes les nations suivre leurs propres voies,
quoiqu’il n’ait cessé de rendre témoignage de ce qu’il est, en faisant du bien, en vous dispensant du ciel les pluies et les saisons fertiles, en vous donnant la nourriture avec abondance et en remplissant vos cœurs de joie.
À peine purent-ils, par ces paroles, empêcher la foule de leur offrir un sacrifice.
Alors survinrent d’Antioche et d’Icone des Juifs qui gagnèrent la foule, et qui, après avoir lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, pensant qu’il était mort.
Mais, les disciples l’ayant entouré, il se leva, et entra dans la ville. Le lendemain, il partit pour Derbe avec Barnabas.
Quand ils eurent évangélisé cette ville et fait un certain nombre de disciples, ils retournèrent à Lystre, à Icone et à Antioche,
fortifiant l’esprit des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et disant que c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu.
Ils firent nommer des anciens dans chaque Église, et, après avoir prié et jeûné, ils les recommandèrent au Seigneur, en qui ils avaient cru.
Traversant ensuite la Pisidie, ils vinrent en Pamphylie,
annoncèrent la parole à Perge, et descendirent à Attalie.
De là ils s’embarquèrent pour Antioche, d’où ils avaient été recommandés à la grâce de Dieu pour l’œuvre qu’ils venaient d’accomplir.
Après leur arrivée, ils convoquèrent l’Église, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi.
Et ils demeurèrent assez longtemps avec les disciples.

Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant : Si vous n’êtes circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés.
Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion ; et les frères décidèrent que Paul et Barnabas, et quelques-uns des leurs, monteraient à Jérusalem vers les apôtres et les anciens, pour traiter cette question.
Après avoir été accompagnés par l’Église, ils poursuivirent leur route à travers la Phénicie et la Samarie, racontant la conversion des païens, et ils causèrent une grande joie à tous les frères.
Arrivés à Jérusalem, ils furent reçus par l’Église, les apôtres et les anciens, et ils racontèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux.
Alors quelques-uns du parti des pharisiens, qui avaient cru, se levèrent, en disant qu’il fallait circoncire les païens et exiger l’observation de la loi de Moïse.
Les apôtres et les anciens se réunirent pour examiner cette affaire.
Une grande discussion s’étant engagée, Pierre se leva, et leur dit : Hommes frères, vous savez que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afin que, par ma bouche, les païens entendissent la parole de l’Évangile et qu’ils crussent.
Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint-Esprit comme à nous ;
il n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi.
Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter ?
Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux.
Toute l’assemblée garda le silence, et l’on écouta Barnabas et Paul, qui racontèrent tous les miracles et les prodiges que Dieu avait faits par eux au milieu des païens.
Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : Hommes frères, écoutez-moi !
Simon a raconté comment Dieu a d’abord jeté les regards sur les nations pour choisir du milieu d’elles un peuple qui portât son nom.
Et avec cela s’accordent les paroles des prophètes, selon qu’il est écrit :
Après cela, je reviendrai, et je relèverai de sa chute la tente de David, J’en réparerai les ruines, et je la redresserai,
Afin que le reste des hommes cherche le Seigneur, Ainsi que toutes les nations sur lesquelles mon nom est invoqué, Dit le Seigneur, qui fait ces choses,
Et à qui elles sont connues de toute éternité.
C’est pourquoi je suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu,
mais qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang.
Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu’on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues.
Alors il parut bon aux apôtres et aux anciens, et à toute l’Église, de choisir parmi eux et d’envoyer à Antioche, avec Paul et Barsabas, Jude appelé Barnabas et Silas, hommes considérés entre les frères.
Ils les chargèrent d’une lettre ainsi conçue : Les apôtres, les anciens, et les frères, aux frères d’entre les païens, qui sont à Antioche, en Syrie, et en Cilicie, salut !
Ayant appris que quelques hommes partis de chez nous, et auxquels nous n’avions donné aucun ordre, vous ont troublés par leurs discours et ont ébranlé vos âmes,
nous avons jugé à propos, après nous être réunis tous ensemble, de choisir des délégués et de vous les envoyer avec nos bien-aimés Barnabas et Paul,
ces hommes qui ont exposé leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
Nous avons donc envoyé Jude et Silas, qui vous annonceront de leur bouche les mêmes choses.
Car il a paru bon au Saint-Esprit et à nous de ne vous imposer d’autre charge que ce qui est nécessaire,
savoir, de vous abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l’impudicité, choses contre lesquelles vous vous trouverez bien de vous tenir en garde. Adieu.
Eux donc, ayant pris congé de l’Église, allèrent à Antioche, où ils remirent la lettre à la multitude assemblée.
Après l’avoir lue, les frères furent réjouis de l’encouragement qu’elle leur apportait.
Jude et Silas, qui étaient eux-mêmes prophètes, les exhortèrent et les fortifièrent par plusieurs discours.
Au bout de quelque temps, les frères les laissèrent en paix retourner vers ceux qui les avaient envoyés.
Toutefois Silas trouva bon de rester.
Paul et Barnabas demeurèrent à Antioche, enseignant et annonçant, avec plusieurs autres, la bonne nouvelle de la parole du Seigneur.
Quelques jours s’écoulèrent, après lesquels Paul dit à Barnabas : Retournons visiter les frères dans toutes les villes où nous avons annoncé la parole du Seigneur, pour voir en quel état ils sont.
Barnabas voulait emmener aussi Jean, surnommé Marc ;
mais Paul jugea plus convenable de ne pas prendre avec eux celui qui les avait quittés depuis la Pamphylie, et qui ne les avait point accompagnés dans leur œuvre.
Ce dissentiment fut assez vif pour être cause qu’ils se séparèrent l’un de l’autre. Et Barnabas, prenant Marc avec lui, s’embarqua pour l’île de Chypre.
Paul fit choix de Silas, et partit, recommandé par les frères à la grâce du Seigneur.
Il parcourut la Syrie et la Cilicie, fortifiant les Églises.

Il se rendit ensuite à Derbe et à Lystre. Et voici, il y avait là un disciple nommé Timothée, fils d’une femme juive fidèle et d’un père grec.
Les frères de Lystre et d’Icone rendaient de lui un bon témoignage.
Paul voulut l’emmener avec lui ; et, l’ayant pris, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient dans ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec.
En passant par les villes, ils recommandaient aux frères d’observer les décisions des apôtres et des anciens de Jérusalem.
Les Églises se fortifiaient dans la foi, et augmentaient en nombre de jour en jour.
Ayant été empêchés par le Saint-Esprit d’annoncer la parole dans l’Asie, ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie.
Arrivés près de la Mysie, ils se disposaient à entrer en Bithynie ; mais l’Esprit de Jésus ne le leur permit pas.
Ils franchirent alors la Mysie, et descendirent à Troas.
Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, et lui fit cette prière : Passe en Macédoine, secours-nous !
Après cette vision de Paul, nous cherchâmes aussitôt à nous rendre en Macédoine, concluant que le Seigneur nous appelait à y annoncer la bonne nouvelle.
Étant partis de Troas, nous fîmes voile directement vers la Samothrace, et le lendemain nous débarquâmes à Néapolis.
De là nous allâmes à Philippes, qui est la première ville d’un district de Macédoine, et une colonie. Nous passâmes quelques jours dans cette ville.
Le jour du sabbat, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies.
L’une d’elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul.
Lorsqu’elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous fit cette demande : Si vous me jugez fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et demeurez-y. Et elle nous pressa par ses instances.
Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous,
et se mit à nous suivre, Paul et nous. Elle criait : Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très Haut, et ils vous annoncent la voie du salut.
Elle fit cela pendant plusieurs jours. Paul fatigué se retourna, et dit à l’esprit : Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle. Et il sortit à l’heure même.
Les maîtres de la servante, voyant disparaître l’espoir de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique devant les magistrats.
Ils les présentèrent aux préteurs, en disant : Ces hommes troublent notre ville ;
ce sont des Juifs, qui annoncent des coutumes qu’il ne nous est permis ni de recevoir ni de suivre, à nous qui sommes Romains.
La foule se souleva aussi contre eux, et les préteurs, ayant fait arracher leurs vêtements, ordonnèrent qu’on les battît de verges.
Après qu’on les eut chargés de coups, ils les jetèrent en prison, en recommandant au geôlier de les garder sûrement.
Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure, et leur mit les ceps aux pieds.
Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient.
Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus.
Le geôlier se réveilla, et, lorsqu’il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient enfuis.
Mais Paul cria d’une voix forte : Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici.
Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ;
il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ?
Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.
Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison.
Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens.
Les ayant conduits dans son logement, il leur servit à manger, et il se réjouit avec toute sa famille de ce qu’il avait cru en Dieu.
Quand il fit jour, les préteurs envoyèrent les licteurs pour dire au geôlier : Relâche ces hommes.
Et le geôlier annonça la chose à Paul : Les préteurs ont envoyé dire qu’on vous relâchât ; maintenant donc sortez, et allez en paix.
Mais Paul dit aux licteurs : Après nous avoir battus de verges publiquement et sans jugement, nous qui sommes Romains, ils nous ont jetés en prison, et maintenant ils nous font sortir secrètement ! Il n’en sera pas ainsi. Qu’ils viennent eux-mêmes nous mettre en liberté.
Les licteurs rapportèrent ces paroles aux préteurs, qui furent effrayés en apprenant qu’ils étaient Romains.
Ils vinrent les apaiser, et ils les mirent en liberté, en les priant de quitter la ville.
Quand ils furent sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie, et, après avoir vu et exhorté les frères, ils partirent.

Verset du jour

Philippiens 1.6

Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.

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