BIBLE.AUDIO A BESOIN DE VOUS POUR CONTINUER A EXISTER

Bienvenue sur Bible.audio


Verset du jour - Les trésors de la foi

« L’Éternel, ton Dieu, circoncira ton cœur, et le cœur de ta postérité, afin que tu aimes l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme, et que tu vives. » Deutéronome 30.6

Nous voyons ici ce qu’est la vraie circoncision. L’Auteur en est « l’Éternel, ton Dieu. » Lui seul peut agir efficacement dans notre cœur, le dépouiller de ce qu’il a de charnel et de souillé. Faire que nous aimions Dieu de tout notre cœur et de toute notre âme est un miracle de grâce que, seul, le Saint-Esprit peut opérer. Pour cela, regardons au Seigneur uniquement, et ne soyons jamais satisfaits tant que nous resterons en deçà. Cette circoncision ne s’opère pas sur la chair, mais sur le cœur. Elle est la marque essentielle de l’Alliance de grâce. L’amour de Dieu est le signe indélébile donné à la race élue.

Par ce sceau secret, l’élection de grâce est confirmée au croyant. Que notre confiance ne repose pas sur un rite extérieur ; qu’elle soit scellée dans notre cœur par l’opération du Saint-Esprit. Or Dieu veut faire cela en toi, « afin que tu vives. » L’affection de la chair donne la mort. Par la victoire sur la chair nous trouvons la vie et la paix. Si nous marchons selon l’Esprit, nous vivrons. Que l’Éternel notre Dieu achève son œuvre de grâce dans notre nature, afin que dans le sens le plus complet du mot, nous puissions vivre pour le Seigneur.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 285

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent Le troupeau de mon pâturage ! Dit l’Éternel.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël, Sur les pasteurs qui paissent mon peuple : Vous avez dispersé mes brebis, vous les avez chassées, Vous n’en avez pas pris soin ; Voici, je vous châtierai à cause de la méchanceté de vos actions, Dit l’Éternel.
Et je rassemblerai le reste de mes brebis De tous les pays où je les ai chassées ; Je les ramènerai dans leur pâturage ; Elles seront fécondes et multiplieront.
J’établirai sur elles des pasteurs qui les paîtront ; Elles n’auront plus de crainte, plus de terreur, Et il n’en manquera aucune, dit l’Éternel.
Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je susciterai à David un germe juste ; Il régnera en roi et prospérera, Il pratiquera la justice et l’équité dans le pays.
En son temps, Juda sera sauvé, Israël aura la sécurité dans sa demeure ; Et voici le nom dont on l’appellera : L’Éternel notre justice.
C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où l’on ne dira plus : L’Éternel est vivant, Lui qui a fait monter du pays d’Égypte les enfants d’Israël !
Mais on dira : L’Éternel est vivant, Lui qui a fait monter et qui a ramené La postérité de la maison d’Israël du pays du septentrion Et de tous les pays où je les avais chassés ! Et ils habiteront dans leur pays.
Sur les prophètes. Mon cœur est brisé au dedans de moi, Tous mes os tremblent ; Je suis comme un homme ivre, Comme un homme pris de vin, À cause de l’Éternel et à cause de ses paroles saintes.
Car le pays est rempli d’adultères ; le pays est en deuil à cause de la malédiction ; Les plaines du désert sont desséchées. Ils courent au mal, Ils n’ont de la force que pour l’iniquité.
Prophètes et sacrificateurs sont corrompus ; Même dans ma maison j’ai trouvé leur méchanceté, Dit l’Éternel.
C’est pourquoi leur chemin sera glissant et ténébreux, Ils seront poussés et ils tomberont ; Car je ferai venir sur eux le malheur, L’année où je les châtierai, dit l’Éternel.
Dans les prophètes de Samarie j’ai vu de l’extravagance ; Ils ont prophétisé par Baal, Ils ont égaré mon peuple d’Israël.
Mais dans les prophètes de Jérusalem j’ai vu des choses horribles ; Ils sont adultères, ils marchent dans le mensonge ; Ils fortifient les mains des méchants, Afin qu’aucun ne revienne de sa méchanceté ; Ils sont tous à mes yeux comme Sodome, Et les habitants de Jérusalem comme Gomorrhe.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel des armées sur les prophètes : Voici, je vais les nourrir d’absinthe, Et je leur ferai boire des eaux empoisonnées ; Car c’est par les prophètes de Jérusalem Que l’impiété s’est répandue dans tout le pays.
Ainsi parle l’Éternel des armées : N’écoutez pas les paroles des prophètes qui vous prophétisent ! Ils vous entraînent à des choses de néant ; Ils disent les visions de leur cœur, Et non ce qui vient de la bouche de l’Éternel.
Ils disent à ceux qui me méprisent : L’Éternel a dit : Vous aurez la paix ; Et ils disent à tous ceux qui suivent les penchants de leur cœur : Il ne vous arrivera aucun mal.
Qui donc a assisté au conseil de l’Éternel Pour voir, pour écouter sa parole ? Qui a prêté l’oreille à sa parole, qui l’a entendue ?
Voici, la tempête de l’Éternel, la fureur éclate, L’orage se précipite, Il fond sur la tête des méchants.
La colère de l’Éternel ne se calmera pas, Jusqu’à ce qu’il ait accompli, exécuté les desseins de son cœur. Vous le comprendrez dans la suite des temps.
Je n’ai point envoyé ces prophètes, et ils ont couru ; Je ne leur ai point parlé, et ils ont prophétisé.
S’ils avaient assisté à mon conseil, Ils auraient dû faire entendre mes paroles à mon peuple, Et les faire revenir de leur mauvaise voie, De la méchanceté de leurs actions.
Ne suis-je un Dieu que de près, dit l’Éternel, Et ne suis-je pas aussi un Dieu de loin ?
Quelqu’un se tiendra-t-il dans un lieu caché, Sans que je le voie ? Dit l’Éternel. Ne remplis-je pas, moi, les cieux et la terre ? Dit l’Éternel.
J’ai entendu ce que disent les prophètes Qui prophétisent en mon nom le mensonge, disant : J’ai eu un songe ! J’ai eu un songe !
Jusques à quand ces prophètes veulent-ils prophétiser le mensonge, Prophétiser la tromperie de leur cœur ?
Ils pensent faire oublier mon nom à mon peuple Par les songes que chacun d’eux raconte à son prochain, Comme leurs pères ont oublié mon nom pour Baal.
Que le prophète qui a eu un songe raconte ce songe, Et que celui qui a entendu ma parole rapporte fidèlement ma parole. Pourquoi mêler la paille au froment ? Dit l’Éternel.
Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel, Et comme un marteau qui brise le roc ?
C’est pourquoi voici, dit l’Éternel, j’en veux aux prophètes Qui se dérobent mes paroles l’un à l’autre.
Voici, dit l’Éternel, j’en veux aux prophètes Qui prennent leur propre parole et la donnent pour ma parole.
Voici, dit l’Éternel, j’en veux à ceux qui prophétisent des songes faux, Qui les racontent, et qui égarent mon peuple Par leurs mensonges et par leur témérité ; Je ne les ai point envoyés, je ne leur ai point donné d’ordre, Et ils ne sont d’aucune utilité à ce peuple, dit l’Éternel.
Si ce peuple, ou un prophète, ou un sacrificateur te demande : Quelle est la menace de l’Éternel ? Tu leur diras quelle est cette menace : Je vous rejetterai, dit l’Éternel.
Et le prophète, le sacrificateur, ou celui du peuple Qui dira : Menace de l’Éternel, Je le châtierai, lui et sa maison.
Vous direz, chacun à son prochain, chacun à son frère : Qu’a répondu l’Éternel ? Qu’a dit l’Éternel ?
Mais vous ne direz plus : Menace de l’Éternel ! Car la parole de chacun sera pour lui une menace ; Vous tordez les paroles du Dieu vivant, De l’Éternel des armées, notre Dieu.
Tu diras au prophète : Que t’a répondu l’Éternel ? Qu’a dit l’Éternel ?
Et si vous dites encore : Menace de l’Éternel ! Alors ainsi parle l’Éternel : Parce que vous dites ce mot : Menace de l’Éternel ! Quoique j’aie envoyé vers vous pour dire : Vous ne direz pas : Menace de l’Éternel !
À cause de cela voici, je vous oublierai, Et je vous rejetterai, vous et la ville Que j’avais donnée à vous et à vos pères, Je vous rejetterai loin de ma face ;
Je mettrai sur vous un opprobre Éternel Et une honte éternelle, Qui ne s’oublieront pas.

L’Éternel me fit voir deux paniers de figues posés devant le temple de l’Éternel, après que Nebucadnetsar, roi de Babylone, eut emmené de Jérusalem et conduit à Babylone Jeconia, fils de Jojakim, roi de Juda, les chefs de Juda, les charpentiers et les serruriers.
L’un des paniers contenait de très bonnes figues, comme les figues de la première récolte, et l’autre panier de très mauvaises figues, qu’on ne pouvait manger à cause de leur mauvaise qualité.
L’Éternel me dit : Que vois-tu, Jérémie ? Je répondis : Des figues, Les bonnes figues sont très bonnes, et les mauvaises sont très mauvaises et ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité.
La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Comme tu distingues ces bonnes figues, ainsi je distinguerai, pour leur être favorable, les captifs de Juda, que j’ai envoyés de ce lieu dans le pays des Chaldéens.
Je les regarderai d’un œil favorable, et je les ramènerai dans ce pays ; je les établirai et ne les détruirai plus, je les planterai et ne les arracherai plus.
Je leur donnerai un cœur pour qu’ils connaissent que je suis l’Éternel ; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu, s’ils reviennent à moi de tout leur cœur.
Et comme les mauvaises figues qui ne peuvent être mangées à cause de leur mauvaise qualité, dit l’Éternel, ainsi ferai-je devenir Sédécias, roi de Juda, ses chefs, et le reste de Jérusalem, ceux qui sont restés dans ce pays et ceux qui habitent dans le pays d’Égypte.
Je les rendrai un objet d’effroi, de malheur, pour tous les royaumes de la terre, un sujet d’opprobre, de sarcasme, de raillerie, et de malédiction, dans tous les lieux où je les chasserai.
J’enverrai parmi eux l’épée, la famine et la peste, jusqu’à ce qu’ils aient disparu du pays que j’avais donné à eux et à leurs pères.

Il y avait à Césarée un homme nommé Corneille, centenier dans la cohorte dite italienne.
Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison ; il faisait beaucoup d’aumônes au peuple, et priait Dieu continuellement.
Vers la neuvième heure du jour, il vit clairement dans une vision un ange de Dieu qui entra chez lui, et qui lui dit : Corneille !
Les regards fixés sur lui, et saisi d’effroi, il répondit : Qu’est-ce, Seigneur ? Et l’ange lui dit : Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu, et il s’en est souvenu.
Envoie maintenant des hommes à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre ;
il est logé chez un certain Simon, corroyeur, dont la maison est près de la mer.
Dès que l’ange qui lui avait parlé fut parti, Corneille appela deux de ses serviteurs, et un soldat pieux d’entre ceux qui étaient attachés à sa personne ;
et, après leur avoir tout raconté, il les envoya à Joppé.
Le lendemain, comme ils étaient en route, et qu’ils approchaient de la ville, Pierre monta sur le toit, vers la sixième heure, pour prier.
Il eut faim, et il voulut manger. Pendant qu’on lui préparait à manger, il tomba en extase.
Il vit le ciel ouvert, et un objet semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, qui descendait et s’abaissait vers la terre,
et où se trouvaient tous les quadrupèdes et les reptiles de la terre et les oiseaux du ciel.
Et une voix lui dit : Lève-toi, Pierre, tue et mange.
Mais Pierre dit : Non, Seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur.
Et pour la seconde fois la voix se fit encore entendre à lui : Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé.
Cela arriva jusqu’à trois fois ; et aussitôt après, l’objet fut retiré dans le ciel.
Tandis que Pierre ne savait en lui-même que penser du sens de la vision qu’il avait eue, voici, les hommes envoyés par Corneille, s’étant informés de la maison de Simon, se présentèrent à la porte,
et demandèrent à haute voix si c’était là que logeait Simon, surnommé Pierre.
Et comme Pierre était à réfléchir sur la vision, l’Esprit lui dit : Voici, trois hommes te demandent ;
lève-toi, descends, et pars avec eux sans hésiter, car c’est moi qui les ai envoyés.
Pierre donc descendit, et il dit à ces hommes : Voici, je suis celui que vous cherchez ; quel est le motif qui vous amène ?
Ils répondirent : Corneille, centenier, homme juste et craignant Dieu, et de qui toute la nation des Juifs rend un bon témoignage, a été divinement averti par un saint ange de te faire venir dans sa maison et d’entendre tes paroles.
Pierre donc les fit entrer, et les logea. Le lendemain, il se leva, et partit avec eux. Quelques-uns des frères de Joppé l’accompagnèrent.
Ils arrivèrent à Césarée le jour suivant. Corneille les attendait, et avait invité ses parents et ses amis intimes.
Lorsque Pierre entra, Corneille, qui était allé au-devant de lui, tomba à ses pieds et se prosterna.
Mais Pierre le releva, en disant : Lève-toi ; moi aussi, je suis un homme.
Et conversant avec lui, il entra, et trouva beaucoup de personnes réunies.
Vous savez, leur dit-il, qu’il est défendu à un Juif de se lier avec un étranger ou d’entrer chez lui ; mais Dieu m’a appris à ne regarder aucun homme comme souillé et impur.
C’est pourquoi je n’ai pas eu d’objection à venir, puisque vous m’avez appelé ; je vous demande donc pour quel motif vous m’avez envoyé chercher.
Corneille dit : Il y a quatre jours, à cette heure-ci, je priais dans ma maison à la neuvième heure ; et voici, un homme vêtu d’un habit éclatant se présenta devant moi, et dit :
Corneille, ta prière a été exaucée, et Dieu s’est souvenu de tes aumônes.
Envoie donc à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre ; il est logé dans la maison de Simon, corroyeur, près de la mer.
Aussitôt j’ai envoyé vers toi, et tu as bien fait de venir. Maintenant donc nous sommes tous devant Dieu, pour entendre tout ce que le Seigneur t’a ordonné de nous dire.
Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes,
mais qu’en toute nation celui qui le craint et qui pratique la justice lui est agréable.
Il a envoyé la parole aux fils d’Israël, en leur annonçant la paix par Jésus-Christ, qui est le Seigneur de tous.
Vous savez ce qui est arrivé dans toute la Judée, après avoir commencé en Galilée, à la suite du baptême que Jean a prêché ;
vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui.
Nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l’ont tué, en le pendant au bois.
Dieu l’a ressuscité le troisième jour, et il a permis qu’il apparût,
non à tout le peuple, mais aux témoins choisis d’avance par Dieu, à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu’il fut ressuscité des morts.
Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts.
Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés.
Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole.
Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens.
Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu.
Alors Pierre dit : Peut-on refuser l’eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ?
Et il ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur. Sur quoi ils le prièrent de rester quelques jours auprès d’eux.

Les apôtres et les frères qui étaient dans la Judée apprirent que les païens avaient aussi reçu la parole de Dieu.
Et lorsque Pierre fut monté à Jérusalem, les fidèles circoncis lui adressèrent des reproches,
en disant : Tu es entré chez des incirconcis, et tu as mangé avec eux.
Pierre se mit à leur exposer d’une manière suivie ce qui s’était passé.
Il dit : J’étais dans la ville de Joppé, et, pendant que je priais, je tombai en extase et j’eus une vision : un objet, semblable à une grande nappe attachée par les quatre coins, descendait du ciel et vint jusqu’à moi.
Les regards fixés sur cette nappe, j’examinai, et je vis les quadrupèdes de la terre, les bêtes sauvages, les reptiles, et les oiseaux du ciel.
Et j’entendis une voix qui me disait : Lève-toi, Pierre, tue et mange.
Mais je dis : Non, Seigneur, car jamais rien de souillé ni d’impur n’est entré dans ma bouche.
Et pour la seconde fois la voix se fit entendre du ciel : Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé.
Cela arriva jusqu’à trois fois ; puis tout fut retiré dans le ciel.
Et voici, aussitôt trois hommes envoyés de Césarée vers moi se présentèrent devant la porte de la maison où j’étais.
L’Esprit me dit de partir avec eux sans hésiter. Les six hommes que voici m’accompagnèrent, et nous entrâmes dans la maison de Corneille.
Cet homme nous raconta comment il avait vu dans sa maison l’ange se présentant à lui et disant : Envoie à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre,
qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison.
Lorsque je me fus mis à parler, le Saint-Esprit descendit sur eux, comme sur nous au commencement.
Et je me souvins de cette parole du Seigneur : Jean a baptisé d’eau, mais vous, vous serez baptisés du Saint-Esprit.
Or, puisque Dieu leur a accordé le même don qu’à nous qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, pouvais-je, moi, m’opposer à Dieu ?
Après avoir entendu cela, ils se calmèrent, et ils glorifièrent Dieu, en disant : Dieu a donc accordé la repentance aussi aux païens, afin qu’ils aient la vie.
Ceux qui avaient été dispersés par la persécution survenue à l’occasion d’Étienne allèrent jusqu’en Phénicie, dans l’île de Chypre, et à Antioche, annonçant la parole seulement aux Juifs.
Il y eut cependant parmi eux quelques hommes de Chypre et de Cyrène, qui, étant venus à Antioche, s’adressèrent aussi aux Grecs, et leur annoncèrent la bonne nouvelle du Seigneur Jésus.
La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur.
Le bruit en parvint aux oreilles des membres de l’Église de Jérusalem, et ils envoyèrent Barnabas jusqu’à Antioche.
Lorsqu’il fut arrivé, et qu’il eut vu la grâce de Dieu, il s’en réjouit, et il les exhorta tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
Car c’était un homme de bien, plein d’Esprit Saint et de foi. Et une foule assez nombreuse se joignit au Seigneur.
Barnabas se rendit ensuite à Tarse, pour chercher Saul ;
et, l’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens.
En ce temps-là, des prophètes descendirent de Jérusalem à Antioche.
L’un deux, nommé Agabus, se leva, et annonça par l’Esprit qu’il y aurait une grande famine sur toute la terre. Elle arriva, en effet, sous Claude.
Les disciples résolurent d’envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée.
Ils le firent parvenir aux anciens par les mains de Barnabas et de Saul.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 10

Jacques 1.5

Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il l’a demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée.

Définition d'un mot biblique au hasard

Nos partenaires

Voir les partenaires