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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 292

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Sédécias, fils de Josias, régna à la place de Jeconia, fils de Jojakim, et fut établi roi dans le pays de Juda par Nebucadnetsar, roi de Babylone.
Ni lui, ni ses serviteurs, ni le peuple du pays, n’écoutèrent les paroles que l’Éternel prononça par Jérémie, le prophète.
Le roi Sédécias envoya Jucal, fils de Schélémia, et Sophonie, fils de Maaséja, le sacrificateur, vers Jérémie, le prophète, pour lui dire : Intercède en notre faveur auprès de l’Éternel, notre Dieu.
Or Jérémie allait et venait parmi le peuple ; on ne l’avait pas encore mis en prison.
L’armée de Pharaon était sortie d’Égypte ; et les Chaldéens, qui assiégeaient Jérusalem, ayant appris cette nouvelle, s’étaient retirés de Jérusalem.
Alors la parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie, le prophète, en ces mots :
Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Vous direz au roi de Juda, qui vous a envoyés vers moi pour me consulter : Voici, l’armée de Pharaon, qui était en marche pour vous secourir, retourne dans son pays, en Égypte ;
et les Chaldéens reviendront, ils attaqueront cette ville, ils la prendront, et la brûleront par le feu.
Ainsi parle l’Éternel : Ne vous faites pas d’illusion, en disant : Les Chaldéens s’en iront loin de nous ! Car ils ne s’en iront pas.
Et même quand vous battriez toute l’armée des Chaldéens qui vous font la guerre, quand il ne resterait d’eux que des hommes blessés, ils se relèveraient chacun dans sa tente, et brûleraient cette ville par le feu.
Pendant que l’armée des Chaldéens s’était éloignée de Jérusalem, à cause de l’armée de Pharaon,
Jérémie voulut sortir de Jérusalem, pour aller dans le pays de Benjamin et s’échapper du milieu du peuple.
Lorsqu’il fut à la porte de Benjamin, le commandant de la garde, nommé Jireija, fils de Schélémia, fils de Hanania, se trouvait là, et il saisit Jérémie, le prophète, en disant : Tu passes aux Chaldéens !
Jérémie répondit : C’est faux ! Je ne passe pas aux Chaldéens. Mais Jireija ne l’écouta point ; il arrêta Jérémie, et le conduisit devant les chefs.
Les chefs, irrités contre Jérémie, le frappèrent, et le mirent en prison dans la maison de Jonathan, le secrétaire ; car ils en avaient fait une prison.
Ce fut ainsi que Jérémie entra dans la prison et dans les cachots, où il resta longtemps.
Le roi Sédécias l’envoya chercher, et l’interrogea secrètement dans sa maison. Il dit : Y a-t-il une parole de la part de l’Éternel ? Jérémie répondit : Oui. Et il ajouta : Tu seras livré entre les mains du roi de Babylone.
Jérémie dit encore au roi Sédécias : En quoi ai-je péché contre toi, contre tes serviteurs, et contre ce peuple, pour que vous m’ayez mis en prison ?
Et où sont vos prophètes qui vous prophétisaient, en disant : Le roi de Babylone ne viendra pas contre vous, ni contre ce pays ?
Maintenant, écoute, je te prie, ô roi, mon seigneur, et que mes supplications soient favorablement reçues devant toi ! Ne me renvoie pas dans la maison de Jonathan, le secrétaire, de peur que je n’y meure !
Le roi Sédécias ordonna qu’on gardât Jérémie dans la cour de la prison, et qu’on lui donnât chaque jour un pain de la rue des boulangers, jusqu’à ce que tout le pain de la ville fût consommé. Ainsi Jérémie demeura dans la cour de la prison.

Schephathia, fils de Matthan, Guedalia, fils de Paschhur, Jucal, fils de Schélémia, et Paschhur, fils de Malkija, entendirent les paroles que Jérémie adressait à tout le peuple, en disant :
Ainsi parle l’Éternel : Celui qui restera dans cette ville mourra par l’épée, par la famine ou par la peste ; mais celui qui sortira pour se rendre aux Chaldéens, aura la vie sauve, sa vie sera son butin, et il vivra.
Ainsi parle l’Éternel : Cette ville sera livrée à l’armée du roi de Babylone, qui la prendra.
Et les chefs dirent au roi : Que cet homme soit mis à mort ! Car il décourage les hommes de guerre qui restent dans cette ville, et tout le peuple, en leur tenant de pareils discours ; cet homme ne cherche pas le bien de ce peuple, il ne veut que son malheur.
Le roi Sédécias répondit : Voici, il est entre vos mains ; car le roi ne peut rien contre vous.
Alors ils prirent Jérémie, et le jetèrent dans la citerne de Malkija, fils du roi, laquelle se trouvait dans la cour de la prison ; ils descendirent Jérémie avec des cordes. Il n’y avait point d’eau dans la citerne, mais il y avait de la boue ; et Jérémie enfonça dans la boue.
Ébed Mélec, l’Éthiopien, eunuque qui était dans la maison du roi, apprit qu’on avait mis Jérémie dans la citerne. Le roi était assis à la porte de Benjamin.
Ébed Mélec sortit de la maison du roi, et parla ainsi au roi :
Ô roi, mon seigneur, ces hommes ont mal agi en traitant de la sorte Jérémie, le prophète, en le jetant dans la citerne ; il mourra de faim là où il est, car il n’y a plus de pain dans la ville.
Le roi donna cet ordre à Ébed Mélec, l’Éthiopien : Prends ici trente hommes avec toi, et tu retireras de la citerne Jérémie, le prophète, avant qu’il ne meure.
Ébed Mélec prit avec lui les hommes, et se rendit à la maison du roi, dans un lieu au-dessous du trésor ; il en sortit des lambeaux usés et de vieux haillons, et les descendit à Jérémie dans la citerne, avec des cordes.
Ébed Mélec, l’Éthiopien, dit à Jérémie : Mets ces lambeaux usés et ces haillons sous tes aisselles, sous les cordes. Et Jérémie fit ainsi.
Ils tirèrent Jérémie avec les cordes, et le firent monter hors de la citerne. Jérémie resta dans la cour de la prison.
Le roi Sédécias envoya chercher Jérémie, le prophète, et le fit venir auprès de lui dans la troisième entrée de la maison de l’Éternel. Et le roi dit à Jérémie : J’ai une chose à te demander ; ne me cache rien.
Jérémie répondit à Sédécias : Si je te la dis, ne me feras-tu pas mourir ? Et si je te donne un conseil, tu ne m’écouteras pas.
Le roi Sédécias jura secrètement à Jérémie, en disant : L’Éternel est vivant, lui qui nous a donné la vie ! Je ne te ferai pas mourir, et je ne te livrerai pas entre les mains de ces hommes qui en veulent à ta vie.
Jérémie dit alors à Sédécias : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu des armées, le Dieu d’Israël : Si tu vas te rendre aux chefs du roi de Babylone, tu auras la vie sauve, et cette ville ne sera pas brûlée par le feu ; tu vivras, toi et ta maison.
Mais si tu ne te rends pas aux chefs du roi de Babylone, cette ville sera livrée entre les mains des Chaldéens, qui la brûleront par le feu ; et toi, tu n’échapperas pas à leurs mains.
Le roi Sédécias dit à Jérémie : Je crains les Juifs qui ont passé aux Chaldéens ; je crains qu’on ne me livre entre leurs mains, et qu’ils ne m’outragent.
Jérémie répondit : On ne te livrera pas. écoute la voix de l’Éternel dans ce que je te dis ; tu t’en trouveras bien, et tu auras la vie sauve.
Mais si tu refuses de sortir, voici ce que l’Éternel m’a révélé :
Toutes les femmes qui restent dans la maison du roi de Juda seront menées aux chefs du roi de Babylone, et elles diront : Tu as été trompé, dominé, par ceux qui t’annonçaient la paix ; et quand tes pieds sont enfoncés dans la boue, ils se retirent.
Toutes tes femmes et tes enfants seront menés aux Chaldéens ; et toi, tu n’échapperas pas à leurs mains, tu seras saisi par la main du roi de Babylone, et cette ville sera brûlée par le feu.
Sédécias dit à Jérémie : Que personne ne sache rien de ces discours, et tu ne mourras pas.
Si les chefs apprennent que je t’ai parlé, et s’ils viennent te dire : Rapporte-nous ce que tu as dit au roi, et ce que le roi t’a dit, ne nous cache rien, et nous ne te ferons pas mourir, —
tu leur répondras : J’ai supplié le roi de ne pas me renvoyer dans la maison de Jonathan, de peur que je n’y meure.
Tous les chefs vinrent auprès de Jérémie et le questionnèrent. Il leur répondit entièrement comme le roi l’avait ordonné. Ils gardèrent alors le silence et se retirèrent, car la chose ne s’était pas répandue.
Jérémie resta dans la cour de la prison jusqu’au jour de la prise de Jérusalem.

Cinq jours après, arriva le souverain sacrificateur Ananias, avec des anciens et un orateur nommé Tertulle. Ils portèrent plainte au gouverneur contre Paul.
Paul fut appelé, et Tertulle se mit à l’accuser, en ces termes :
Très excellent Félix, tu nous fais jouir d’une paix profonde, et cette nation a obtenu de salutaires réformes par tes soins prévoyants ; c’est ce que nous reconnaissons en tout et partout avec une entière gratitude.
Mais, pour ne pas te retenir davantage, je te prie d’écouter, dans ta bonté, ce que nous avons à dire en peu de mots.
Nous avons trouvé cet homme, qui est une peste, qui excite des divisions parmi tous les Juifs du monde, qui est chef de la secte des Nazaréens,
et qui même a tenté de profaner le temple. Et nous l’avons arrêté. Nous avons voulu le juger selon notre loi ;
mais le tribun Lysias étant survenu, l’a arraché de nos mains avec une grande violence,
en ordonnant à ses accusateurs de venir devant toi. Tu pourras toi-même, en l’interrogeant, apprendre de lui tout ce dont nous l’accusons.
Les Juifs se joignirent à l’accusation, soutenant que les choses étaient ainsi.
Après que le gouverneur lui eut fait signe de parler, Paul répondit : Sachant que, depuis plusieurs années, tu es juge de cette nation, c’est avec confiance que je prends la parole pour défendre ma cause.
Il n’y a pas plus de douze jours, tu peux t’en assurer, que je suis monté à Jérusalem pour adorer.
On ne m’a trouvé ni dans le temple, ni dans les synagogues, ni dans la ville, disputant avec quelqu’un, ou provoquant un rassemblement séditieux de la foule.
Et ils ne sauraient prouver ce dont ils m’accusent maintenant.
Je t’avoue bien que je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu’ils appellent une secte, croyant tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes,
et ayant en Dieu cette espérance, comme ils l’ont eux-mêmes, qu’il y aura une résurrection des justes et des injustes.
C’est pourquoi je m’efforce d’avoir constamment une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes.
Après une absence de plusieurs années, je suis venu pour faire des aumônes à ma nation, et pour présenter des offrandes.
C’est alors que quelques Juifs d’Asie m’ont trouvé purifié dans le temple, sans attroupement ni tumulte.
C’était à eux de paraître en ta présence et de se porter accusateurs, s’ils avaient quelque chose contre moi.
Ou bien, que ceux-ci déclarent de quel crime ils m’ont trouvé coupable, lorsque j’ai comparu devant le sanhédrin,
à moins que ce ne soit uniquement de ce cri que j’ai fait entendre au milieu d’eux : C’est à cause de la résurrection des morts que je suis aujourd’hui mis en jugement devant vous.
Félix, qui savait assez exactement ce qui concernait cette doctrine, les ajourna, en disant : Quand le tribun Lysias sera venu, j’examinerai votre affaire.
Et il donna l’ordre au centenier de garder Paul, en lui laissant une certaine liberté, et en n’empêchant aucun des siens de lui rendre des services.
Quelques jours après, Félix vint avec Drusille, sa femme, qui était Juive, et il fit appeler Paul. Il l’entendit sur la foi en Christ.
Mais, comme Paul discourait sur la justice, sur la tempérance, et sur le jugement à venir, Félix, effrayé, dit : Pour le moment retire-toi ; quand j’en trouverai l’occasion, je te rappellerai.
Il espérait en même temps que Paul lui donnerait de l’argent ; aussi l’envoyait-il chercher assez fréquemment, pour s’entretenir avec lui.
Deux ans s’écoulèrent ainsi, et Félix eut pour successeur Porcius Festus. Dans le désir de plaire aux Juifs, Félix laissa Paul en prison.

Festus, étant arrivé dans la province, monta trois jours après de Césarée à Jérusalem.
Les principaux sacrificateurs et les principaux d’entre les Juifs lui portèrent plainte contre Paul. Ils firent des instances auprès de lui, et, dans des vues hostiles,
lui demandèrent comme une faveur qu’il le fît venir à Jérusalem. Ils préparaient un guet-apens, pour le tuer en chemin.
Festus répondit que Paul était gardé à Césarée, et que lui-même devait partir sous peu.
Que les principaux d’entre vous descendent avec moi, dit-il, et s’il y a quelque chose de coupable en cet homme, qu’ils l’accusent.
Festus ne passa que huit à dix jours parmi eux, puis il descendit à Césarée. Le lendemain, s’étant assis sur son tribunal, il donna l’ordre qu’on amenât Paul.
Quand il fut arrivé, les Juifs qui étaient venus de Jérusalem l’entourèrent, et portèrent contre lui de nombreuses et graves accusations, qu’ils n’étaient pas en état de prouver.
Paul entreprit sa défense, en disant : Je n’ai rien fait de coupable, ni contre la loi des Juifs, ni contre le temple, ni contre César.
Festus, désirant plaire aux Juifs, répondit à Paul : Veux-tu monter à Jérusalem, et y être jugé sur ces choses en ma présence ?
Paul dit : C’est devant le tribunal de César que je comparais, c’est là que je dois être jugé. Je n’ai fait aucun tort aux Juifs, comme tu le sais fort bien.
Si j’ai commis quelque injustice, ou quelque crime digne de mort, je ne refuse pas de mourir ; mais, si les choses dont ils m’accusent sont fausses, personne n’a le droit de me livrer à eux. J’en appelle à César.
Alors Festus, après avoir délibéré avec le conseil, répondit : Tu en as appelé à César ; tu iras devant César.
Quelques jours après, le roi Agrippa et Bérénice arrivèrent à Césarée, pour saluer Festus.
Comme ils passèrent là plusieurs jours, Festus exposa au roi l’affaire de Paul, et dit : Félix a laissé prisonnier un homme
contre lequel, lorsque j’étais à Jérusalem, les principaux sacrificateurs et les anciens des Juifs ont porté plainte, en demandant sa condamnation.
Je leur ai répondu que ce n’est pas la coutume des Romains de livrer un homme avant que l’inculpé ait été mis en présence de ses accusateurs, et qu’il ait eu la faculté de se défendre sur les choses dont on l’accuse.
Ils sont donc venus ici, et, sans différer, je m’assis le lendemain sur mon tribunal, et je donnai l’ordre qu’on amenât cet homme.
Les accusateurs, s’étant présentés, ne lui imputèrent rien de ce que je supposais ;
ils avaient avec lui des discussions relatives à leur religion particulière, et à un certain Jésus qui est mort, et que Paul affirmait être vivant.
Ne sachant quel parti prendre dans ce débat, je lui demandai s’il voulait aller à Jérusalem, et y être jugé sur ces choses.
Mais Paul en ayant appelé, pour que sa cause fût réservée à la connaissance de l’empereur, j’ai ordonné qu’on le gardât jusqu’à ce que je l’envoyasse à César.
Agrippa dit à Festus : Je voudrais aussi entendre cet homme. Demain, répondit Festus, tu l’entendras.
Le lendemain donc, Agrippa et Bérénice vinrent en grande pompe, et entrèrent dans le lieu de l’audience avec les tribuns et les principaux de la ville. Sur l’ordre de Festus, Paul fut amené.
Alors Festus dit : Roi Agrippa, et vous tous qui êtes présents avec nous, vous voyez cet homme au sujet duquel toute la multitude des Juifs s’est adressée à moi, soit à Jérusalem, soit ici, en s’écriant qu’il ne devait plus vivre.
Pour moi, ayant reconnu qu’il n’a rien fait qui mérite la mort, et lui-même en ayant appelé à l’empereur, j’ai résolu de le faire partir.
Je n’ai rien de certain à écrire à l’empereur sur son compte ; c’est pourquoi je l’ai fait paraître devant vous, et surtout devant toi, roi Agrippa, afin de savoir qu’écrire, après qu’il aura été examiné.
Car il me semble absurde d’envoyer un prisonnier sans indiquer de quoi on l’accuse.

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Les trésors de la foi

« Je te châtierai par mesure. » Jérémie 30.11

Ne jamais être châtié serait un signe fâcheux : de la part de Dieu cela signifierait : « Il s’est attaché aux idoles : laissez-le. » Dieu veuille que ce ne soit jamais notre lot ! Une prospérité ininterrompue est une chose qui devrait nous faire craindre et trembler. Tous ceux que Dieu aime tendrement, il les reprend et les châtie : ceux qu’il n’estime pas, il leur donne le loisir de s’engraisser à leur aise comme les bœufs destinés à la boucherie. Mais, dans son amour ; notre Père céleste use de la verge avec ses enfants. Cependant remarque que ce sera « avec mesure » qu’il te corrigera. L’amour du Père t’est donné sans mesure, mais son châtiment t’est mesuré soigneusement. Un homme ne pouvait, sous l’ancienne loi israélite, recevoir que « quarante coups de verge moins un ; » cela forçait de compter exactement et limitait la souffrance. Ainsi encore, pour tout membre du peuple de la foi, chaque coup est compté.

C’est la mesure de la sagesse, la mesure de la sympathie, la mesure de l’amour qui règle notre châtiment. Loin de nous la pensée de nous rebeller contre le règlement divin. Seigneur, si tu es à mon côté pour compter les gouttes amères dans la coupe de ma souffrance, je la prendrai avec joie de ta main et la boirai suivant tes saintes directions en te disant ! « Que ta volonté soit faite. » J’ai confiance en toi, mon Père, car tu sais ce qui est bon pour ton enfant.

Charles Spurgeon

Verset du jour

Ecclésiaste 12.13

(12.15) Écoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit faire tout homme.

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