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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 134

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Manassé avait douze ans lorsqu’il devint roi, et il régna cinquante-cinq ans à Jérusalem.
Il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, selon les abominations des nations que l’Éternel avait chassées devant les enfants d’Israël.
Il rebâtit les hauts lieux qu’Ézéchias, son père, avait renversés ; il éleva des autels aux Baals, il fit des idoles d’Astarté, et il se prosterna devant toute l’armée des cieux et la servit.
Il bâtit des autels dans la maison de l’Éternel, quoique l’Éternel eût dit : C’est dans Jérusalem que sera mon nom à perpétuité.
Il bâtit des autels à toute l’armée des cieux dans les deux parvis de la maison de l’Éternel.
Il fit passer ses fils par le feu dans la vallée des fils de Hinnom ; il observait les nuages et les serpents pour en tirer des pronostics, il s’adonnait à la magie, et il établit des gens qui évoquaient les esprits et qui prédisaient l’avenir. Il fit de plus en plus ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, afin de l’irriter.
Il plaça l’image taillée de l’idole qu’il avait faite dans la maison de Dieu, de laquelle Dieu avait dit à David et à Salomon, son fils : C’est dans cette maison, et c’est dans Jérusalem que j’ai choisie parmi toutes les tribus d’Israël, que je veux à toujours placer mon nom.
Je ne ferai plus sortir Israël du pays que j’ai destiné à vos pères, pourvu seulement qu’ils aient soin de mettre en pratique tout ce que je leur ai commandé, selon toute la loi, les préceptes et les ordonnances prescrits par Moïse.
Mais Manassé fut cause que Juda et les habitants de Jérusalem s’égarèrent et firent le mal plus que les nations que l’Éternel avait détruites devant les enfants d’Israël.
L’Éternel parla à Manassé et à son peuple, et ils n’y firent point attention.
Alors l’Éternel fit venir contre eux les chefs de l’armée du roi d’Assyrie, qui saisirent Manassé et le mirent dans les fers ; ils le lièrent avec des chaînes d’airain, et le menèrent à Babylone.
Lorsqu’il fut dans la détresse, il implora l’Éternel, son Dieu, et il s’humilia profondément devant le Dieu de ses pères.
Il lui adressa ses prières ; et l’Éternel, se laissant fléchir, exauça ses supplications, et le ramena à Jérusalem dans son royaume. Et Manassé reconnut que l’Éternel est Dieu.
Après cela, il bâtit en dehors de la ville de David, à l’occident, vers Guihon dans la vallée, un mur qui se prolongeait jusqu’à la porte des poissons et dont il entoura la colline, et il s’éleva à une grande hauteur ; il mit aussi des chefs militaires dans toutes les villes fortes de Juda.
Il fit disparaître de la maison de l’Éternel les dieux étrangers et l’idole, et il renversa tous les autels qu’il avait bâtis sur la montagne de la maison de l’Éternel et à Jérusalem ; et il les jeta hors de la ville.
Il rétablit l’autel de l’Éternel et y offrit des sacrifices d’actions de grâces et de reconnaissance, et il ordonna à Juda de servir l’Éternel, le Dieu d’Israël.
Le peuple sacrifiait bien encore sur les hauts lieux, mais seulement à l’Éternel, son Dieu.
Le reste des actions de Manassé, sa prière à son Dieu, et les paroles des prophètes qui lui parlèrent au nom de l’Éternel, le Dieu d’Israël, cela est écrit dans les actes des rois d’Israël.
Sa prière et la manière dont Dieu l’exauça, ses péchés et ses infidélités, les places où il bâtit des hauts lieux et dressa des idoles et des images taillées avant de s’être humilié, cela est écrit dans le livre de Hozaï.
Manassé se coucha avec ses pères, et on l’enterra dans sa maison. Et Amon, son fils, régna à sa place.
Amon avait vingt-deux ans lorsqu’il devint roi, et il régna deux ans à Jérusalem.
Il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, comme avait fait Manassé, son père ; il sacrifia à toutes les images taillées qu’avait faites Manassé, son père, et il les servit ;
et il ne s’humilia pas devant l’Éternel, comme s’était humilié Manassé, son père, car lui, Amon, se rendit de plus en plus coupable.
Ses serviteurs conspirèrent contre lui, et le firent mourir dans sa maison.
Mais le peuple du pays frappa tous ceux qui avaient conspiré contre le roi Amon ; et le peuple du pays établit roi Josias, son fils, à sa place.

Josias avait huit ans lorsqu’il devint roi, et il régna trente et un ans à Jérusalem.
Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, et il marcha dans les voies de David, son père ; il ne s’en détourna ni à droite ni à gauche.
La huitième année de son règne, comme il était encore jeune, il commença à rechercher le Dieu de David, son père ; et la douzième année, il commença à purifier Juda et Jérusalem des hauts lieux, des idoles, des images taillées et des images en fonte.
On renversa devant lui les autels des Baals, et il abattit les statues consacrées au soleil qui étaient dessus ; il brisa les idoles, les images taillées et les images en fonte, et les réduisit en poussière, et il répandit la poussière sur les sépulcres de ceux qui leur avaient sacrifié ;
et il brûla les ossements des prêtres sur leurs autels. C’est ainsi qu’il purifia Juda et Jérusalem.
Dans les villes de Manassé, d’Éphraïm, de Siméon, et même de Nephthali, partout au milieu de leurs ruines,
il renversa les autels, il mit en pièces les idoles et les images taillées et les réduisit en poussière, et il abattit toutes les statues consacrées au soleil dans tout le pays d’Israël. Puis il retourna à Jérusalem.
La dix-huitième année de son règne, après qu’il eut purifié le pays et la maison, il envoya Schaphan, fils d’Atsalia, Maaséja, chef de la ville, et Joach, fils de Joachaz, l’archiviste, pour réparer la maison de l’Éternel, son Dieu.
Ils se rendirent auprès du souverain sacrificateur Hilkija, et on livra l’argent qui avait été apporté dans la maison de Dieu, et que les Lévites gardiens du seuil avaient recueilli de Manassé et d’Éphraïm et de tout le reste d’Israël, et de tout Juda et Benjamin et des habitants de Jérusalem.
On le remit entre les mains de ceux qui étaient chargés de faire exécuter l’ouvrage dans la maison de l’Éternel. Et ils l’employèrent pour ceux qui travaillaient aux réparations de la maison de l’Éternel,
pour les charpentiers et les maçons, pour les achats de pierres de taille et de bois destiné aux poutres et à la charpente des bâtiments qu’avaient détruits les rois de Juda.
Ces hommes agirent avec probité dans leur travail. Ils étaient placés sous l’inspection de Jachath et Abdias, Lévites d’entre les fils de Merari, et de Zacharie et Meschullam, d’entre les fils des Kehathites ; tous ceux des Lévites qui étaient habiles musiciens surveillaient les manœuvres
et dirigeaient tous les ouvriers occupés aux divers travaux ; il y avait encore d’autres Lévites secrétaires, commissaires et portiers.
Au moment où l’on sortit l’argent qui avait été apporté dans la maison de l’Éternel, le sacrificateur Hilkija trouva le livre de la loi de l’Éternel donnée par Moïse.
Alors Hilkija prit la parole et dit à Schaphan, le secrétaire : J’ai trouvé le livre de la loi dans la maison de l’Éternel. Et Hilkija donna le livre à Schaphan.
Schaphan apporta le livre au roi, et lui rendit aussi compte, en disant : Tes serviteurs ont fait tout ce qui leur a été commandé ;
ils ont amassé l’argent qui se trouvait dans la maison de l’Éternel, et l’ont remis entre les mains des inspecteurs et des ouvriers.
Schaphan, le secrétaire, dit encore au roi : Le sacrificateur Hilkija m’a donné un livre. Et Schaphan le lut devant le roi.
Lorsque le roi entendit les paroles de la loi, il déchira ses vêtements.
Et le roi donna cet ordre à Hilkija, à Achikam, fils de Schaphan, à Abdon, fils de Michée, à Schaphan, le secrétaire, et à Asaja, serviteur du roi :
Allez, consultez l’Éternel pour moi et pour ce qui reste en Israël et en Juda, au sujet des paroles de ce livre qu’on a trouvé ; car grande est la colère de l’Éternel qui s’est répandue sur nous, parce que nos pères n’ont point observé la parole de l’Éternel et n’ont point mis en pratique tout ce qui est écrit dans ce livre.
Hilkija et ceux qu’avait désignés le roi allèrent auprès de la prophétesse Hulda, femme de Schallum, fils de Thokehath, fils de Hasra, gardien des vêtements. Elle habitait à Jérusalem, dans l’autre quartier de la ville. Après qu’ils eurent exprimé ce qu’ils avaient à lui dire,
elle leur répondit : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Dites à l’homme qui vous a envoyés vers moi :
Ainsi parle l’Éternel : Voici, je vais faire venir des malheurs sur ce lieu et sur ses habitants, toutes les malédictions écrites dans le livre qu’on a lu devant le roi de Juda.
Parce qu’ils m’ont abandonné et qu’ils ont offert des parfums à d’autres dieux, afin de m’irriter par tous les ouvrages de leurs mains, ma colère s’est répandue sur ce lieu, et elle ne s’éteindra point.
Mais vous direz au roi de Juda qui vous a envoyés pour consulter l’Éternel : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël, au sujet des paroles que tu as entendues :
Parce que ton cœur a été touché, parce que tu t’es humilié devant Dieu en entendant ses paroles contre ce lieu et contre ses habitants, parce que tu t’es humilié devant moi, parce que tu as déchiré tes vêtements et que tu as pleuré devant moi, moi aussi, j’ai entendu, dit l’Éternel.
Voici, je te recueillerai auprès de tes pères, tu seras recueilli en paix dans ton sépulcre, et tes yeux ne verront pas tous les malheurs que je ferai venir sur ce lieu et sur ses habitants. Ils rapportèrent au roi cette réponse.
Le roi fit assembler tous les anciens de Juda et de Jérusalem.
Puis il monta à la maison de l’Éternel avec tous les hommes de Juda et les habitants de Jérusalem, les sacrificateurs et les Lévites, et tout le peuple, depuis le plus grand jusqu’au plus petit. Il lut devant eux toutes les paroles du livre de l’alliance, qu’on avait trouvé dans la maison de l’Éternel.
Le roi se tenait sur son estrade, et il traita alliance devant l’Éternel, s’engageant à suivre l’Éternel, et à observer ses ordonnances, ses préceptes et ses lois, de tout son cœur et de toute son âme, afin de mettre en pratique les paroles de l’alliance écrites dans ce livre.
Et il fit entrer dans l’alliance tous ceux qui se trouvaient à Jérusalem et en Benjamin ; et les habitants de Jérusalem agirent selon l’alliance de Dieu, du Dieu de leurs pères.
Josias fit disparaître toutes les abominations de tous les pays appartenant aux enfants d’Israël, et il obligea tous ceux qui se trouvaient en Israël à servir l’Éternel, leur Dieu. Pendant toute sa vie, ils ne se détournèrent point de l’Éternel, le Dieu de leurs pères.

Josias célébra la Pâque en l’honneur de l’Éternel à Jérusalem, et l’on immola la Pâque le quatorzième jour du premier mois.
Il établit les sacrificateurs dans leurs fonctions, et les encouragea au service de la maison de l’Éternel.
Il dit aux Lévites qui enseignaient tout Israël et qui étaient consacrés à l’Éternel : Placez l’arche sainte dans la maison qu’a bâtie Salomon, fils de David, roi d’Israël ; vous n’avez plus à la porter sur l’épaule. Servez maintenant l’Éternel, votre Dieu, et son peuple d’Israël.
Tenez-vous prêts, selon vos maisons paternelles, selon vos divisions, comme l’ont réglé par écrit David, roi d’Israël, et Salomon, son fils ;
occupez vos places dans le sanctuaire, d’après les différentes maisons paternelles de vos frères les fils du peuple, et d’après la classification des maisons paternelles des Lévites.
Immolez la Pâque, sanctifiez-vous, et préparez-la pour vos frères, en vous conformant à la parole de l’Éternel prononcée par Moïse.
Josias donna aux gens du peuple, à tous ceux qui se trouvaient là, des agneaux et des chevreaux au nombre de trente mille, le tout pour la Pâque, et trois mille bœufs ; cela fut pris sur les biens du roi.
Ses chefs firent de bon gré un présent au peuple, aux sacrificateurs et aux Lévites. Hilkija, Zacharie, et Jehiel, princes de la maison de Dieu, donnèrent aux sacrificateurs pour la Pâque deux mille six cents agneaux et trois cents bœufs.
Conania, Schemaeja et Nethaneel, ses frères, Haschabia, Jeïel et Jozabad, chefs des Lévites, donnèrent aux Lévites pour la Pâque cinq mille agneaux et cinq cents bœufs.
Le service s’organisa, et les sacrificateurs et les Lévites occupèrent leur place, selon leurs divisions, d’après l’ordre du roi.
Ils immolèrent la Pâque ; les sacrificateurs répandirent le sang qu’ils recevaient de la main des Lévites, et les Lévites dépouillèrent les victimes.
Ils mirent à part les holocaustes pour les donner aux différentes maisons paternelles des gens du peuple, afin qu’ils les offrissent à l’Éternel, comme il est écrit dans le livre de Moïse ; et de même pour les bœufs.
Ils firent cuire la Pâque au feu, selon l’ordonnance, et ils firent cuire les choses saintes dans des chaudières, des chaudrons et des poêles ; et ils s’empressèrent de les distribuer à tout le peuple.
Ensuite ils préparèrent ce qui était pour eux et pour les sacrificateurs, car les sacrificateurs, fils d’Aaron, furent occupés jusqu’à la nuit à offrir les holocaustes et les graisses ; c’est pourquoi les Lévites préparèrent pour eux et pour les sacrificateurs, fils d’Aaron.
Les chantres, fils d’Asaph, étaient à leur place, selon l’ordre de David, d’Asaph, d’Héman, et de Jeduthun le voyant du roi, et les portiers étaient à chaque porte ; ils n’eurent pas à se détourner de leur office, car leurs frères les Lévites préparèrent ce qui était pour eux.
Ainsi fut organisé ce jour-là tout le service de l’Éternel pour faire la Pâque et pour offrir des holocaustes sur l’autel de l’Éternel, d’après l’ordre du roi Josias.
Les enfants d’Israël qui se trouvaient là célébrèrent la Pâque en ce temps et la fête des pains sans levain pendant sept jours.
Aucune Pâque pareille à celle-là n’avait été célébrée en Israël depuis les jours de Samuel le prophète ; et aucun des rois d’Israël n’avait célébré une Pâque pareille à celle que célébrèrent Josias, les sacrificateurs et les Lévites, tout Juda et Israël qui s’y trouvaient, et les habitants de Jérusalem.
Ce fut la dix-huitième année du règne de Josias que cette Pâque fut célébrée.
Après tout cela, après que Josias eut réparé la maison de l’Éternel, Néco, roi d’Égypte, monta pour combattre à Carkemisch sur l’Euphrate. Josias marcha à sa rencontre ;
et Néco lui envoya des messagers pour dire : Qu’y a-t-il entre moi et toi, roi de Juda ? Ce n’est pas contre toi que je viens aujourd’hui ; c’est contre une maison avec laquelle je suis en guerre. Et Dieu m’a dit de me hâter. Ne t’oppose pas à Dieu, qui est avec moi, de peur qu’il ne te détruise.
Mais Josias ne se détourna point de lui, et il se déguisa pour l’attaquer, sans écouter les paroles de Néco, qui venaient de la bouche de Dieu. Il s’avança pour combattre dans la vallée de Meguiddo.
Les archers tirèrent sur le roi Josias, et le roi dit à ses serviteurs : Emportez-moi, car je suis gravement blessé.
Ses serviteurs l’emportèrent du char, le mirent dans un second char qui était à lui, et l’amenèrent à Jérusalem. Il mourut, et fut enterré dans le sépulcre de ses pères. Tout Juda et Jérusalem pleurèrent Josias.
Jérémie fit une complainte sur Josias ; tous les chanteurs et toutes les chanteuses ont parlé de Josias dans leurs complaintes jusqu’à ce jour, et en ont établi la coutume en Israël. Ces chants sont écrits dans les Complaintes.
Le reste des actions de Josias, et ses œuvres de piété, telles que les prescrit la loi de l’Éternel,
ses premières et ses dernières actions, cela est écrit dans le livre des rois d’Israël et de Juda.

En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.
Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ?
Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
Il dit aussi cette parabole : Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point.
Alors il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ?
Le vigneron lui répondit : Seigneur, laisse-le encore cette année ; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier.
Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas.
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.
Et voici, il y avait là une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser.
Lorsqu’il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité.
Et il lui imposa les mains. À l’instant elle se redressa, et glorifia Dieu.
Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison un jour de sabbat, dit à la foule : Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat.
Hypocrites ! Lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne, pour le mener boire ?
Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?
Tandis qu’il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu’il faisait.
Il dit encore : À quoi le royaume de Dieu est-il semblable, et à quoi le comparerai-je ?
Il est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et jeté dans son jardin ; il pousse, devient un arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.
Il dit encore : À quoi comparerai-je le royaume de Dieu ?
Il est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, pour faire lever toute la pâte.
Jésus traversait les villes et les villages, enseignant, et faisant route vers Jérusalem.
Quelqu’un lui dit : Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? Il leur répondit :
Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas.
Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Il vous répondra : Je ne sais d’où vous êtes.
Alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.
Et il répondra : Je vous le dis, je ne sais d’où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité.
C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors.
Il en viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi ; et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu.
Et voici, il y en a des derniers qui seront les premiers, et des premiers qui seront les derniers.
Ce même jour, quelques pharisiens vinrent lui dire : Va-t’en, pars d’ici, car Hérode veut te tuer.
Il leur répondit : Allez, et dites à ce renard : Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour j’aurai fini.
Mais il faut que je marche aujourd’hui, demain, et le jour suivant ; car il ne convient pas qu’un prophète périsse hors de Jérusalem.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !
Voici, votre maison vous sera laissée ; mais, je vous le dis, vous ne me verrez plus, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Jésus étant entré, un jour de sabbat, dans la maison de l’un des chefs des pharisiens, pour prendre un repas, les pharisiens l’observaient.
Et voici, un homme hydropique était devant lui.
Jésus prit la parole, et dit aux docteurs de la loi et aux pharisiens : Est-il permis, ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ?
Ils gardèrent le silence. Alors Jésus avança la main sur cet homme, le guérit, et le renvoya.
Puis il leur dit : Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt, le jour du sabbat ?
Et ils ne purent rien répondre à cela.
Il adressa ensuite une parabole aux conviés, en voyant qu’ils choisissaient les premières places ; et il leur dit :
Lorsque tu seras invité par quelqu’un à des noces, ne te mets pas à la première place, de peur qu’il n’y ait parmi les invités une personne plus considérable que toi,
et que celui qui vous a invités l’un et l’autre ne vienne te dire : Cède la place à cette personne-là. Tu aurais alors la honte d’aller occuper la dernière place.
Mais, lorsque tu seras invité, va te mettre à la dernière place, afin que, quand celui qui t’a invité viendra, il te dise : Mon ami, monte plus haut. Alors cela te fera honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi.
Car quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé.
Il dit aussi à celui qui l’avait invité : Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour et qu’on ne te rende la pareille.
Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles.
Et tu seras heureux de ce qu’ils ne peuvent pas te rendre la pareille ; car elle te sera rendue à la résurrection des justes.
Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus : Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu !
Et Jésus lui répondit : Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de gens.
À l’heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés : Venez, car tout est déjà prêt.
Mais tous unanimement se mirent à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; excuse-moi, je te prie.
Un autre dit : J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; excuse-moi, je te prie.
Un autre dit : Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis aller.
Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison irrité dit à son serviteur : Va promptement dans les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.
Le serviteur dit : Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.
Et le maître dit au serviteur : Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d’entrer, afin que ma maison soit remplie.
Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper.
De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit :
Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suis pas, ne peut être mon disciple.
Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,
de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler,
en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ?
Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ?
S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.
Le sel est une bonne chose ; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi l’assaisonnera-t-on ?
Il n’est bon ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Verset du jour

« Je le mettrai en une haute retraite, parce qu’il connaît mon Nom. » Psaumes 91.14

Est-ce à moi que le Seigneur s’adresse ainsi ? Oui, si je connais son Nom. Béni soit Dieu, ce Nom ne m’est pas étranger. Je l’ai éprouvé et je l’ai connu ; c’est pourquoi je m’assure en lui. Je connais son nom comme celui d’un Dieu qui hait le péché, car j’ai appris par la puissance convaincante de son Esprit, qu’il ne pactise pas avec le mal. Mais je l’ai aussi connu en Jésus-Christ comme le Dieu du pardon, car il m’a enlevé toutes mes transgressions. Son nom est fidélité, et je le connais comme tel, car il ne m’a jamais abandonné, quoique mes peines se soient multipliées. Cette connaissance est un don de sa grâce, et pour cette raison même, le Seigneur nous accorde une autre grâce, celle de nous placer dans une haute retraite. C’est bien là grâce sur grâce. Si nous gravissons les hauteurs, notre position peut devenir dangereuse. Mais si c’est le Seigneur qui nous y place, cette position sera sûre. Il peut le faire en nous accordant une grande activité, une expérience consommée, le succès dans notre service, la direction même d’une œuvre.

S’il ne le fait pas, il peut nous mettre quand même, en une haute retraite par une communion intime avec lui, par une vue intérieure claire, une sainteté triomphante, une anticipation joyeuse de la gloire éternelle. Quand Dieu nous conduit dans ces lieux élevés, Satan ne peut pas nous en faire descendre. Que le Seigneur nous accorde cette grâce dès ce jour !

Les trésors de la foi - Charles Spurgeon

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