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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Il ne demeurera rien de cet interdit en ta main, afin que l’Éternel revienne de l’ardeur de sa colère, et qu’il te fasse miséricorde, et qu’il ait pitié de toi, et qu’il te multiplie, comme il a juré à tes pères. » Deutéronome 13.17

Israël devait conquérir les villes païennes et détruire tout le butin, regardant ce qui avait été souillé par l’idolâtrie comme un interdit que le feu devait consumer. C’est avec la même rigueur que le chrétien doit traiter les péchés de toute nature. Nous ne devons laisser subsister quoi que ce soit de coupable. C’est une guerre à mort au mal, quelle que soit sa nature, et sous quelque forme qu’il affecte l’âme, le corps ou l’esprit. Cet abandon du mal, nous ne le regardons point comme un mérite au pardon, mais comme le fruit de la grâce de Dieu, fruit qui ne peut ni doit manquer en aucun cas. Lorsque nous en arrivons à n’avoir aucune complaisance pour nos péchés, c’est alors que Dieu nous fait éprouver sa miséricorde ; et quand nous sommes irrités contre le mal, Dieu cesse d’être irrité contre nous.

Quand nous multiplions nos efforts contre l’iniquité, Dieu multiplie aussi ses bénédictions. Le secret pour croître dans la paix et la joie en Christ, c’est l’obéissance à cette parole : « Il ne demeurera rien de cet interdit en ta main. » Seigneur, purifie-moi de tout péché en ce jour ! La miséricorde, la compassion, la prospérité et la joie seront la part certaine de ceux qui rejettent le mal résolument et avec fermeté.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 127

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Lorsque Roboam se fut affermi dans son royaume et qu’il eut acquis de la force, il abandonna la loi de l’Éternel, et tout Israël l’abandonna avec lui.
La cinquième année du règne de Roboam, Schischak, roi d’Égypte, monta contre Jérusalem, parce qu’ils avaient péché contre l’Éternel.
Il avait mille deux cents chars et soixante mille cavaliers ; et il vint d’Égypte avec lui un peuple innombrable, des Libyens, des Sukkiens et des Éthiopiens.
Il prit les villes fortes qui appartenaient à Juda, et arriva jusqu’à Jérusalem.
Alors Schemaeja, le prophète, se rendit auprès de Roboam et des chefs de Juda qui s’étaient retirés dans Jérusalem à l’approche de Schischak, et il leur dit : Ainsi parle l’Éternel : Vous m’avez abandonné ; je vous abandonne aussi, et je vous livre entre les mains de Schischak.
Les chefs d’Israël et le roi s’humilièrent et dirent : L’Éternel est juste !
Et quand l’Éternel vit qu’ils s’humiliaient, la parole de l’Éternel fut ainsi adressée à Schemaeja : Ils se sont humiliés, je ne les détruirai pas, je ne tarderai pas à les secourir, et ma colère ne se répandra pas sur Jérusalem par Schischak ;
mais ils lui seront assujettis, et ils sauront ce que c’est que me servir ou servir les royaumes des autres pays.
Schischak, roi d’Égypte, monta contre Jérusalem. Il prit les trésors de la maison de l’Éternel et les trésors de la maison du roi, il prit tout. Il prit les boucliers d’or que Salomon avait faits.
Le roi Roboam fit à leur place des boucliers d’airain, et il les remit aux soins des chefs des coureurs, qui gardaient l’entrée de la maison du roi.
Toutes les fois que le roi allait à la maison de l’Éternel, les coureurs venaient et les portaient ; puis ils les rapportaient dans la chambre des coureurs.
Comme Roboam s’était humilié, l’Éternel détourna de lui sa colère et ne le détruisit pas entièrement. Et il y avait encore de bonnes choses en Juda.
Le roi Roboam s’affermit dans Jérusalem et régna. Il avait quarante et un ans lorsqu’il devint roi, et il régna dix-sept ans à Jérusalem, la ville que l’Éternel avait choisie sur toutes les tribus d’Israël pour y mettre son nom. Sa mère s’appelait Naama, l’Ammonite.
Il fit le mal, parce qu’il n’appliqua pas son cœur à chercher l’Éternel.
Les actions de Roboam, les premières et les dernières, ne sont-elles pas écrites dans les livres de Schemaeja, le prophète et d’Iddo, le prophète, parmi les registres généalogiques ? Il y eut toujours guerre entre Roboam et Jéroboam.
Roboam se coucha avec ses pères, et il fut enterré dans la ville de David. Et Abija, son fils, régna à sa place.

La dix-huitième année du règne de Jéroboam, Abija régna sur Juda.
Il régna trois ans à Jérusalem. Sa mère s’appelait Micaja, fille d’Uriel, de Guibea. Il y eut guerre entre Abija et Jéroboam.
Abija engagea les hostilités avec une armée de vaillants guerriers, quatre cent mille hommes d’élite ; et Jéroboam se rangea en bataille contre lui avec huit cent mille hommes d’élite, vaillants guerriers.
Du haut du mont Tsemaraïm, qui fait partie de la montagne d’Éphraïm, Abija se leva et dit : écoutez-moi, Jéroboam, et tout Israël !
Ne devez-vous pas savoir que l’Éternel, le Dieu d’Israël, a donné pour toujours à David la royauté sur Israël, à lui et à ses fils, par une alliance inviolable ?
Mais Jéroboam, fils de Nebath, serviteur de Salomon, fils de David, s’est levé et s’est révolté contre son maître.
Des gens de rien, des hommes pervers, se sont rassemblés auprès de lui et l’ont emporté sur Roboam, fils de Salomon. Roboam était jeune et craintif, et il manqua de force devant eux.
Et maintenant, vous pensez triompher du royaume de l’Éternel, qui est entre les mains des fils de David ; et vous êtes une multitude nombreuse, et vous avez avec vous les veaux d’or que Jéroboam vous a faits pour dieux.
N’avez-vous pas repoussé les sacrificateurs de l’Éternel, les fils d’Aaron et les Lévites, et ne vous êtes-vous pas fait des sacrificateurs, comme les peuples des autres pays ? Quiconque venait avec un jeune taureau et sept béliers, afin d’être consacré, devenait sacrificateur de ce qui n’est point Dieu.
Mais pour nous, l’Éternel est notre Dieu, et nous ne l’avons point abandonné, les sacrificateurs au service de l’Éternel sont fils d’Aaron, et les Lévites remplissent leurs fonctions.
Nous offrons chaque matin et chaque soir des holocaustes à l’Éternel, nous brûlons le parfum odoriférant, nous mettons les pains de proposition sur la table pure, et nous allumons chaque soir le chandelier d’or et ses lampes ; car nous observons les commandements de l’Éternel, notre Dieu. Et vous, vous l’avez abandonné.
Voici, Dieu et ses sacrificateurs sont avec nous, à notre tête, et nous avons les trompettes retentissantes pour les faire résonner contre vous. Enfants d’Israël ! Ne faites pas la guerre à l’Éternel, le Dieu de vos pères, car vous n’auriez aucun succès.
Jéroboam les prit par derrière au moyen d’une embuscade, et ses troupes étaient en face de Juda, qui avait l’embuscade par derrière.
Ceux de Juda s’étant retournés eurent à combattre devant et derrière. Ils crièrent à l’Éternel, et les sacrificateurs sonnèrent des trompettes.
Les hommes de Juda poussèrent un cri de guerre et, au cri de guerre des hommes de Juda, l’Éternel frappa Jéroboam et tout Israël devant Abija et Juda.
Les enfants d’Israël s’enfuirent devant Juda, et Dieu les livra entre ses mains.
Abija et son peuple leur firent éprouver une grande défaite, et cinq cent mille hommes d’élite tombèrent morts parmi ceux d’Israël.
Les enfants d’Israël furent humiliés en ce temps, et les enfants de Juda remportèrent la victoire, parce qu’ils s’étaient appuyés sur l’Éternel, le Dieu de leurs pères.
Abija poursuivit Jéroboam et lui prit des villes, Béthel et les villes de son ressort, Jeschana et les villes de son ressort, et Éphron et les villes de son ressort.
Jéroboam n’eut plus de force du temps d’Abija ; et l’Éternel le frappa, et il mourut.
Mais Abija devint puissant ; il eut quatorze femmes, et engendra vingt-deux fils et seize filles.
Le reste des actions d’Abija, ce qu’il a fait et ce qu’il a dit, cela est écrit dans les mémoires du prophète Iddo.

(13.23) Abija se coucha avec ses pères, et on l’enterra dans la ville de David. Et Asa, son fils, régna à sa place. De son temps, le pays fut en repos pendant dix ans.
(14.1) Asa fit ce qui est bien et droit aux yeux de l’Éternel, son Dieu.
(14.2) Il fit disparaître les autels de l’étranger et les hauts lieux, il brisa les statues et abattit les idoles.
(14.3) Il ordonna à Juda de rechercher l’Éternel, le Dieu de ses pères, et de pratiquer la loi et les commandements.
(14.4) Il fit disparaître de toutes les villes de Juda les hauts lieux et les statues consacrées au soleil. Et le royaume fut en repos devant lui.
(14.5) Il bâtit des villes fortes en Juda ; car le pays fut tranquille et il n’y eut pas de guerre contre lui pendant ces années-là, parce que l’Éternel lui donna du repos.
(14.6) Il dit à Juda : Bâtissons ces villes, et entourons-les de murs, de tours, de portes et de barres ; le pays est encore devant nous, car nous avons recherché l’Éternel, notre Dieu, nous l’avons recherché, et il nous a donné du repos de tous côtés. Ils bâtirent donc, et réussirent.
(14.7) Asa avait une armée de trois cent mille hommes de Juda, portant le bouclier et la lance, et de deux cent quatre-vingt mille de Benjamin, portant le bouclier et tirant de l’arc, tous vaillants hommes.
(14.8) Zérach, l’Éthiopien, sortit contre eux avec une armée d’un million d’hommes et trois cents chars, et il s’avança jusqu’à Maréscha.
(14.9) Asa marcha au-devant de lui, et ils se rangèrent en bataille dans la vallée de Tsephata, près de Maréscha.
(14.10) Asa invoqua l’Éternel, son Dieu, et dit : Éternel, toi seul peux venir en aide au faible comme au fort : viens à notre aide, Éternel, notre Dieu ! Car c’est sur toi que nous nous appuyons, et nous sommes venus en ton nom contre cette multitude. Éternel, tu es notre Dieu : que ce ne soit pas l’homme qui l’emporte sur toi !
(14.11) L’Éternel frappa les Éthiopiens devant Asa et devant Juda, et les Éthiopiens prirent la fuite.
(14.12) Asa et le peuple qui était avec lui les poursuivirent jusqu’à Guérar, et les Éthiopiens tombèrent sans pouvoir sauver leur vie, car ils furent détruits par l’Éternel et par son armée. Asa et son peuple firent un très grand butin ;
(14.13) ils frappèrent toutes les villes des environs de Guérar, car la terreur de l’Éternel s’était emparée d’elles, et ils pillèrent toutes les villes, dont les dépouilles furent considérables.
(14.14) Ils frappèrent aussi les tentes des troupeaux, et ils emmenèrent une grande quantité de brebis et de chameaux. Puis ils retournèrent à Jérusalem.

Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate.
Pilate l’interrogea : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.
Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations.
Pilate l’interrogea de nouveau : Ne réponds-tu rien ? Vois de combien de choses ils t’accusent.
Et Jésus ne fit plus aucune réponse, ce qui étonna Pilate.
À chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que demandait la foule.
Il y avait en prison un nommé Barabbas avec ses complices, pour un meurtre qu’ils avaient commis dans une sédition.
La foule, étant montée, se mit à demander ce qu’il avait coutume de leur accorder.
Pilate leur répondit : Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juif ?
Car il savait que c’était par envie que les principaux sacrificateurs l’avaient livré.
Mais les chefs des sacrificateurs excitèrent la foule, afin que Pilate leur relâchât plutôt Barabbas.
Pilate, reprenant la parole, leur dit : Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs ?
Ils crièrent de nouveau : Crucifie-le !
Pilate leur dit : Quel mal a-t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Crucifie-le !
Pilate, voulant satisfaire la foule, leur relâcha Barabbas ; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.
Les soldats conduisirent Jésus dans l’intérieur de la cour, c’est-à-dire, dans le prétoire, et ils assemblèrent toute la cohorte.
Ils le revêtirent de pourpre, et posèrent sur sa tête une couronne d’épines, qu’ils avaient tressée.
Puis ils se mirent à le saluer : Salut, roi des Juifs !
Et ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et, fléchissant les genoux, ils se prosternaient devant lui.
Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent la pourpre, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.
Ils forcèrent à porter la croix de Jésus un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, père d’Alexandre et de Rufus ;
et ils conduisirent Jésus au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne.
Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas.
Ils le crucifièrent, et se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait.
C’était la troisième heure, quand ils le crucifièrent.
L’inscription indiquant le sujet de sa condamnation portait ces mots : Le roi des Juifs.
Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l’un à sa droite, et l’autre à sa gauche.
Ainsi fut accompli ce que dit l’écriture : Il a été mis au nombre des malfaiteurs.
Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant : Hé ! Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours,
sauve-toi toi-même, en descendant de la croix !
Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient : Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même !
Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions ! Ceux qui étaient crucifiés avec lui l’insultaient aussi.
La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure.
Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : éloï, éloï, lama sabachthani ? Ce qui signifie : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent : Voici, il appelle Élie.
Et l’un d’eux courut remplir une éponge de vinaigre, et, l’ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire, en disant : Laissez, voyons si Élie viendra le descendre.
Mais Jésus, ayant poussé un grand cri, expira.
Le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.
Le centenier, qui était en face de Jésus, voyant qu’il avait expiré de la sorte, dit : Assurément, cet homme était Fils de Dieu.
Il y avait aussi des femmes qui regardaient de loin. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses, et Salomé,
qui le suivaient et le servaient lorsqu’il était en Galilée, et plusieurs autres qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Le soir étant venu, comme c’était la préparation, c’est-à-dire, la veille du sabbat, —
arriva Joseph d’Arimathée, conseiller de distinction, qui lui-même attendait aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Jésus.
Pilate s’étonna qu’il fût mort si tôt ; fit venir le centenier et lui demanda s’il était mort depuis longtemps.
S’en étant assuré par le centenier, il donna le corps à Joseph.
Et Joseph, ayant acheté un linceul, descendit Jésus de la croix, l’enveloppa du linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc. Puis il roula une pierre à l’entrée du sépulcre.
Marie de Magdala, et Marie, mère de Joses, regardaient où on le mettait.

Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des aromates, afin d’aller embaumer Jésus.
Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre, de grand matin, comme le soleil venait de se lever.
Elles disaient entre elles : Qui nous roulera la pierre loin de l’entrée du sépulcre ?
Et, levant les yeux, elles aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée.
Elles entrèrent dans le sépulcre, virent un jeune homme assis à droite vêtu d’une robe blanche, et elles furent épouvantées.
Il leur dit : Ne vous épouvantez pas ; vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a été crucifié ; il est ressuscité, il n’est point ici ; voici le lieu où on l’avait mis.
Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez, comme il vous l’a dit.
Elles sortirent du sépulcre et s’enfuirent. La peur et le trouble les avaient saisies ; et elles ne dirent rien à personne, à cause de leur effroi.
Jésus, étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord à Marie de Magdala, de laquelle il avait chassé sept démons.
Elle alla en porter la nouvelle à ceux qui avaient été avec lui, et qui s’affligeaient et pleuraient.
Quand ils entendirent qu’il vivait, et qu’elle l’avait vu, ils ne le crurent point.
Après cela, il apparut, sous une autre forme, à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
Ils revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
Enfin, il apparut aux onze, pendant qu’ils étaient à table ; et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité.
Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création.
Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ;
ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.
Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu.
Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient.

Verset du jour

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Jacques 4.8

Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus.

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