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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Tu seras béni dans les champs. » Deutéronome 28.3

Isaac était béni lorsqu’il se rendait le soir aux champs pour méditer et prier. Et que de fois nous y avons aussi rencontré le Seigneur quand nous nous y trouvions seuls. Que d’arbres et de prés sont témoins de ces paisibles moments, dont nous aimons à retrouver les impressions bénies ! Booz de même, lorsqu’il rentrait ses récoltes, était béni et ses serviteurs avec lui. Que Dieu fasse aussi prospérer tous ceux qui conduisent la charrue. Le cultivateur qui obéit à la voix de Dieu peut se réclamer de cet exemple. Depuis Adam, l’homme continue à travailler aux champs, et si, par la suite de son péché, la malédiction a frappé la terre, il peut encore, à cause du second Adam, y trouver une bénédiction.

Nous allons dans la campagne pour donner de l’exercice à notre corps, et nous sommes heureux de penser que le Seigneur bénira aussi cet exercice en fortifiant une santé que nous pouvons ensuite employer pour sa gloire. Nous allons aux champs pour y étudier la nature, et il n’y a rien, dans la connaissance de la création visible, qui ne puisse être sanctifié et utilisé de la manière la plus élevée par la bénédiction de Dieu. Enfin, nous allons aux champs pour y déposer nos morts, et d’autres nous mèneront à notre tour à ce champ du repos. Là encore nous trouverons des bénédictions, soit que nous y pleurions, soit que nous y dormions.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 44

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Envoie des hommes pour explorer le pays de Canaan, que je donne aux enfants d’Israël. Tu enverras un homme de chacune des tribus de leurs pères ; tous seront des principaux d’entre eux.
Moïse les envoya du désert de Paran, d’après l’ordre de l’Éternel ; tous ces hommes étaient chefs des enfants d’Israël.
Voici leurs noms. Pour la tribu de Ruben : Schammua, fils de Zaccur ;
pour la tribu de Siméon : Schaphath, fils de Hori ;
pour la tribu de Juda : Caleb, fils de Jephunné ;
pour la tribu d’Issacar : Jigual, fils de Joseph ;
pour la tribu d’Éphraïm : Hosée, fils de Nun ;
pour la tribu de Benjamin : Palthi, fils de Raphu ;
pour la tribu de Zabulon : Gaddiel, fils de Sodi ;
pour la tribu de Joseph, la tribu de Manassé : Gaddi, fils de Susi ;
pour la tribu de Dan : Ammiel, fils de Guemalli ;
pour la tribu d’Aser : Sethur, fils de Micaël ;
pour la tribu de Nephthali : Nachbi, fils de Vophsi ;
pour la tribu de Gad : Guéuel, fils de Maki.
Tels sont les noms des hommes que Moïse envoya pour explorer le pays. Moïse donna à Hosée, fils de Nun, le nom de Josué.
Moïse les envoya pour explorer le pays de Canaan. Il leur dit : Montez ici, par le midi ; et vous monterez sur la montagne.
Vous verrez le pays, ce qu’il est, et le peuple qui l’habite, s’il est fort ou faible, s’il est en petit ou en grand nombre ;
ce qu’est le pays où il habite, s’il est bon ou mauvais ; ce que sont les villes où il habite, si elles sont ouvertes ou fortifiées ;
ce qu’est le terrain, s’il est gras ou maigre, s’il y a des arbres ou s’il n’y en a point. Ayez bon courage, et prenez des fruits du pays. C’était le temps des premiers raisins.
Ils montèrent, et ils explorèrent le pays, depuis le désert de Tsin jusqu’à Rehob, sur le chemin de Hamath.
Ils montèrent, par le midi, et ils allèrent jusqu’à Hébron, où étaient Ahiman, Schéschaï et Talmaï, enfants d’Anak. Hébron avait été bâtie sept ans avant Tsoan en Égypte.
Ils arrivèrent jusqu’à la vallée d’Eschcol, où ils coupèrent une branche de vigne avec une grappe de raisin, qu’ils portèrent à deux au moyen d’une perche ; ils prirent aussi des grenades et des figues.
On donna à ce lieu le nom de vallée d’Eschcol, à cause de la grappe que les enfants d’Israël y coupèrent.
Ils furent de retour de l’exploration du pays au bout de quarante jours.
À leur arrivée, ils se rendirent auprès de Moïse et d’Aaron, et de toute l’assemblée des enfants d’Israël, à Kadès dans le désert de Paran. Ils leur firent un rapport, ainsi qu’à toute l’assemblée, et ils leur montrèrent les fruits du pays.
Voici ce qu’ils racontèrent à Moïse : Nous sommes allés dans le pays où tu nous as envoyés. À la vérité, c’est un pays où coulent le lait et le miel, et en voici les fruits.
Mais le peuple qui habite ce pays est puissant, les villes sont fortifiées, très grandes ; nous y avons vu des enfants d’Anak.
Les Amalécites habitent la contrée du midi ; les Héthiens, les Jébusiens et les Amoréens habitent la montagne ; et les Cananéens habitent près de la mer et le long du Jourdain.
Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit : Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs !
Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent : Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.
Et ils décrièrent devant les enfants d’Israël le pays qu’ils avaient exploré. Ils dirent : Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays qui dévore ses habitants ; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d’une haute taille ;
et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants : nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles.

Toute l’assemblée éleva la voix et poussa des cris, et le peuple pleura pendant la nuit.
Tous les enfants d’Israël murmurèrent contre Moïse et Aaron, et toute l’assemblée leur dit : Que ne sommes-nous morts dans le pays d’Égypte, ou que ne sommes-nous morts dans ce désert !
Pourquoi l’Éternel nous fait-il aller dans ce pays, où nous tomberons par l’épée, où nos femmes et nos petits enfants deviendront une proie ? Ne vaut-il pas mieux pour nous retourner en Égypte ?
Et ils se dirent l’un à l’autre : Nommons un chef, et retournons en Égypte.
Moïse et Aaron tombèrent sur leur visage, en présence de toute l’assemblée réunie des enfants d’Israël.
Et, parmi ceux qui avaient exploré le pays, Josué, fils de Nun, et Caleb, fils de Jephunné, déchirèrent leurs vêtements,
et parlèrent ainsi à toute l’assemblée des enfants d’Israël : Le pays que nous avons parcouru, pour l’explorer, est un pays très bon, excellent.
Si l’Éternel nous est favorable, il nous mènera dans ce pays, et nous le donnera : c’est un pays où coulent le lait et le miel.
Seulement, ne soyez point rebelles contre l’Éternel, et ne craignez point les gens de ce pays, car ils nous serviront de pâture, ils n’ont plus d’ombrage pour les couvrir, l’Éternel est avec nous, ne les craignez point !
Toute l’assemblée parlait de les lapider, lorsque la gloire de l’Éternel apparut sur la tente d’assignation, devant tous les enfants d’Israël.
Et l’Éternel dit à Moïse : Jusqu’à quand ce peuple me méprisera-t-il ? Jusqu’à quand ne croira-t-il pas en moi, malgré tous les prodiges que j’ai faits au milieu de lui ?
Je le frapperai par la peste, et je le détruirai ; mais je ferai de toi une nation plus grande et plus puissante que lui.
Moïse dit à l’Éternel : Les Égyptiens l’apprendront, eux du milieu desquels tu as fait monter ce peuple par ta puissance,
et ils le diront aux habitants de ce pays. Ils savaient que toi, l’Éternel, tu es au milieu de ce peuple ; que tu apparais visiblement, toi, l’Éternel ; que ta nuée se tient sur lui ; que tu marches devant lui le jour dans une colonne de nuée, et la nuit dans une colonne de feu.
Si tu fais mourir ce peuple comme un seul homme, les nations qui ont entendu parler de toi diront :
L’Éternel n’avait pas le pouvoir de mener ce peuple dans le pays qu’il avait juré de lui donner : c’est pour cela qu’il l’a égorgé dans le désert.
Maintenant, que la puissance du Seigneur se montre dans sa grandeur, comme tu l’as déclaré en disant :
L’Éternel est lent à la colère et riche en bonté, il pardonne l’iniquité et la rébellion ; mais il ne tient point le coupable pour innocent, et il punit l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération.
Pardonne l’iniquité de ce peuple, selon la grandeur de ta miséricorde, comme tu as pardonné à ce peuple depuis l’Égypte jusqu’ici.
Et l’Éternel dit : Je pardonne, comme tu l’as demandé.
Mais, je suis vivant ! Et la gloire de l’Éternel remplira toute la terre.
Tous ceux qui ont vu ma gloire, et les prodiges que j’ai faits en Égypte et dans le désert, qui m’ont tenté déjà dix fois, et qui n’ont point écouté ma voix,
tous ceux-là ne verront point le pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner, tous ceux qui m’ont méprisé ne le verront point.
Et parce que mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit, et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il est allé, et ses descendants le posséderont.
Les Amalécites et les Cananéens habitent la vallée : demain, tournez-vous, et partez pour le désert, dans la direction de la mer Rouge.
L’Éternel parla à Moïse et à Aaron, et dit :
Jusqu’à quand laisserai-je cette méchante assemblée murmurer contre moi ? J’ai entendu les murmures des enfants d’Israël qui murmuraient contre moi.
Dis-leur : Je suis vivant ! Dit l’Éternel, je vous ferai ainsi que vous avez parlé à mes oreilles.
Vos cadavres tomberont dans ce désert. Vous tous, dont on a fait le dénombrement, en vous comptant depuis l’âge de vingt ans et au-dessus, et qui avez murmuré contre moi,
vous n’entrerez point dans le pays que j’avais juré de vous faire habiter, excepté Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun.
Et vos petits enfants, dont vous avez dit : Ils deviendront une proie ! Je les y ferai entrer, et ils connaîtront le pays que vous avez dédaigné.
Vos cadavres, à vous, tomberont dans le désert ;
et vos enfants paîtront quarante années dans le désert, et porteront la peine de vos infidélités, jusqu’à ce que vos cadavres soient tous tombés dans le désert.
De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c’est que d’être privé de ma présence.
Moi, l’Éternel, j’ai parlé ! Et c’est ainsi que je traiterai cette méchante assemblée qui s’est réunie contre moi ; ils seront consumés dans ce désert, ils y mourront.
Les hommes que Moïse avait envoyés pour explorer le pays, et qui, à leur retour, avaient fait murmurer contre lui toute l’assemblée, en décriant le pays ;
ces hommes, qui avaient décrié le pays, moururent frappés d’une plaie devant l’Éternel.
Josué, fils de Nun, et Caleb, fils de Jephunné, restèrent seuls vivants parmi ces hommes qui étaient allés pour explorer le pays.
Moïse rapporta ces choses à tous les enfants d’Israël, et le peuple fut dans une grande désolation.
Ils se levèrent de bon matin, et montèrent au sommet de la montagne, en disant : Nous voici ! Nous monterons au lieu dont a parlé l’Éternel, car nous avons péché.
Moïse dit : Pourquoi transgressez-vous l’ordre de l’Éternel ? Cela ne réussira point.
Ne montez pas ! Car l’Éternel n’est pas au milieu de vous. Ne vous faites pas battre par vos ennemis.
Car les Amalécites et les Cananéens sont là devant vous, et vous tomberez par l’épée. Parce que vous vous êtes détournés de l’Éternel, l’Éternel ne sera point avec vous.
Ils s’obstinèrent à monter au sommet de la montagne ; mais l’arche de l’alliance et Moïse ne sortirent point du milieu du camp.
Alors descendirent les Amalécites et les Cananéens qui habitaient cette montagne ; ils les battirent, et les taillèrent en pièces jusqu’à Horma.

L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur : Quand vous serez entrés dans le pays que je vous donne pour y établir vos demeures,
et que vous offrirez à l’Éternel un sacrifice consumé par le feu, soit un holocauste, soit un sacrifice en accomplissement d’un vœu ou en offrande volontaire, ou bien dans vos fêtes, pour produire avec votre gros ou votre menu bétail une agréable odeur à l’Éternel, —
celui qui fera son offrande à l’Éternel présentera en offrande un dixième de fleur de farine pétrie dans un quart de hin d’huile,
et tu feras une libation d’un quart de hin de vin, avec l’holocauste ou le sacrifice, pour chaque agneau.
Pour un bélier, tu présenteras en offrande deux dixièmes de fleur de farine pétrie dans un tiers de hin d’huile,
et tu feras une libation d’un tiers de hin de vin, comme offrande d’une agréable odeur à l’Éternel.
Si tu offres un veau, soit comme holocauste, soit comme sacrifice en accomplissement d’un vœu, ou comme sacrifice d’actions de grâces à l’Éternel,
on présentera en offrande, avec le veau, trois dixièmes de fleur de farine pétrie dans un demi-hin d’huile,
et tu feras une libation d’un demi-hin de vin : c’est un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel.
On fera ainsi pour chaque bœuf, pour chaque bélier, pour chaque petit des brebis ou des chèvres.
Suivant le nombre des victimes, vous ferez ainsi pour chacune, d’après leur nombre.
Tout indigène fera ces choses ainsi, lorsqu’il offrira un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel.
Si un étranger séjournant chez vous, ou se trouvant à l’avenir au milieu de vous, offre un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel, il l’offrira de la même manière que vous.
Il y aura une seule loi pour toute l’assemblée, pour vous et pour l’étranger en séjour au milieu de vous ; ce sera une loi perpétuelle parmi vos descendants : il en sera de l’étranger comme de vous, devant l’Éternel.
Il y aura une seule loi et une seule ordonnance pour vous et pour l’étranger en séjour parmi vous.
L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur : Quand vous serez arrivés dans le pays où je vous ferai entrer,
et que vous mangerez du pain de ce pays, vous prélèverez une offrande pour l’Éternel.
Vous présenterez par élévation un gâteau, les prémices de votre pâte ; vous le présenterez comme l’offrande qu’on prélève de l’aire.
Vous prélèverez pour l’Éternel une offrande des prémices de votre pâte, dans les temps à venir.
Si vous péchez involontairement, en n’observant pas tous ces commandements que l’Éternel a fait connaître à Moïse,
tout ce que l’Éternel vous a ordonné par Moïse, depuis le jour où l’Éternel a donné des commandements et plus tard dans les temps à venir ;
si l’on a péché involontairement, sans que l’assemblée s’en soit aperçue, toute l’assemblée offrira un jeune taureau en holocauste d’une agréable odeur à l’Éternel, avec l’offrande et la libation, d’après les règles établies ; elle offrira encore un bouc en sacrifice d’expiation.
Le sacrificateur fera l’expiation pour toute l’assemblée des enfants d’Israël, et il leur sera pardonné ; car ils ont péché involontairement, et ils ont apporté leur offrande, un sacrifice consumé par le feu en l’honneur de l’Éternel et une victime expiatoire devant l’Éternel, à cause du péché qu’ils ont involontairement commis.
Il sera pardonné à toute l’assemblée des enfants d’Israël et à l’étranger en séjour au milieu d’eux, car c’est involontairement que tout le peuple a péché.
Si c’est une seule personne qui a péché involontairement, elle offrira une chèvre d’un an en sacrifice pour le péché.
Le sacrificateur fera l’expiation pour la personne qui a péché involontairement devant l’Éternel : quand il aura fait l’expiation pour elle, il lui sera pardonné.
Pour l’indigène parmi les enfants d’Israël et pour l’étranger en séjour au milieu d’eux, il y aura pour vous une même loi, quand on péchera involontairement.
Mais si quelqu’un, indigène ou étranger, agit la main levée, il outrage l’Éternel ; celui-là sera retranché du milieu de son peuple.
Il a méprisé la parole de l’Éternel, et il a violé son commandement : celui-là sera retranché, il portera la peine de son iniquité.
Comme les enfants d’Israël étaient dans le désert, on trouva un homme qui ramassait du bois le jour du sabbat.
Ceux qui l’avaient trouvé ramassant du bois l’amenèrent à Moïse, à Aaron, et à toute l’assemblée.
On le mit en prison, car ce qu’on devait lui faire n’avait pas été déclaré.
L’Éternel dit à Moïse : Cet homme sera puni de mort, toute l’assemblée le lapidera hors du camp.
Toute l’assemblée le fit sortir du camp et le lapida, et il mourut, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse.
L’Éternel dit à Moïse :
Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur qu’ils se fassent, de génération en génération, une frange au bord de leurs vêtements, et qu’ils mettent un cordon bleu sur cette frange du bord de leurs vêtements.
Quand vous aurez cette frange, vous la regarderez, et vous vous souviendrez de tous les commandements de l’Éternel pour les mettre en pratique, et vous ne suivrez pas les désirs de vos cœurs et de vos yeux pour vous laisser entraîner à l’infidélité.
Vous vous souviendrez ainsi de mes commandements, vous les mettrez en pratique, et vous serez saints pour votre Dieu.
Je suis l’Éternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d’Égypte, pour être votre Dieu. Je suis l’Éternel, votre Dieu.

Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu.
C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité résiste à l’ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes.
Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à redouter. Veux-tu ne pas craindre l’autorité ? Fais-le bien, et tu auras son approbation.
Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains ; car ce n’est pas en vain qu’il porte l’épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal.
Il est donc nécessaire d’être soumis, non seulement par crainte de la punition, mais encore par motif de conscience.
C’est aussi pour cela que vous payez les impôts. Car les magistrats sont des ministres de Dieu entièrement appliqués à cette fonction.
Rendez à tous ce qui leur est dû : l’impôt à qui vous devez l’impôt, le tribut à qui vous devez le tribut, la crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur.
Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres a accompli la loi.
En effet, les commandements : Tu ne commettras point d’adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne convoiteras point, et ceux qu’il peut encore y avoir, se résument dans cette parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc l’accomplissement de la loi.
Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru.
La nuit est avancée, le jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.
Marchons honnêtement, comme en plein jour, loin des excès et de l’ivrognerie, de la luxure et de l’impudicité, des querelles et des jalousies.
Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n’ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises.

Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions.
Tel croit pouvoir manger de tout : tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes.
Que celui qui mange ne méprise point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge point celui qui mange, car Dieu l’a accueilli.
Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir.
Tel fait une distinction entre les jours ; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction.
Celui qui distingue entre les jours agit ainsi pour le Seigneur. Celui qui mange, c’est pour le Seigneur qu’il mange, car il rend grâces à Dieu ; celui qui ne mange pas, c’est pour le Seigneur qu’il ne mange pas, et il rend grâces à Dieu.
En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même.
Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.
Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants.
Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? Ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? Puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu.
Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu.
Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.
Ne nous jugeons donc plus les uns les autres ; mais pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d’achoppement ou une occasion de chute.
Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure.
Mais si, pour un aliment, ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l’amour : ne cause pas, par ton aliment, la perte de celui pour lequel Christ est mort.
Que votre privilège ne soit pas un sujet de calomnie.
Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit.
Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes.
Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle.
Pour un aliment, ne détruis pas l’œuvre de Dieu. À la vérité toutes choses sont pures ; mais il est mal à l’homme, quand il mange, de devenir une pierre d’achoppement.
Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse.
Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve !
Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché.

Nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas, et ne pas nous complaire en nous-mêmes.
Que chacun de nous complaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l’édification.
Car Christ ne s’est point complu en lui-même, mais, selon qu’il est écrit : Les outrages de ceux qui t’insultent sont tombés sur moi.
Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les écritures, nous possédions l’espérance.
Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ,
afin que tous ensemble, d’une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.
Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pères,
tandis que les païens glorifient Dieu à cause de sa miséricorde, selon qu’il est écrit : C’est pourquoi je te louerai parmi les nations, Et je chanterai à la gloire de ton nom. Il est dit encore :
Nations, réjouissez-vous avec son peuple !
Et encore : Louez le Seigneur, vous toutes les nations, Célébrez-le, vous tous les peuples !
Ésaïe dit aussi : Il sortira d’Isaï un rejeton, Qui se lèvera pour régner sur les nations ; Les nations espéreront en lui.
Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !
Pour ce qui vous concerne, mes frères, je suis moi-même persuadé que vous êtes pleins de bonnes dispositions, remplis de toute connaissance, et capables de vous exhorter les uns les autres.
Cependant, à certains égards, je vous ai écrit avec une sorte de hardiesse, comme pour réveiller vos souvenirs, à cause de la grâce que Dieu m’a faite
d’être ministre de Jésus-Christ parmi les païens, m’acquittant du divin service de l’Évangile de Dieu, afin que les païens lui soient une offrande agréable, étant sanctifiée par l’Esprit Saint.
J’ai donc sujet de me glorifier en Jésus-Christ, pour ce qui regarde les choses de Dieu.
Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes,
par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ.
Et je me suis fait honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui, selon qu’il est écrit :
Ceux à qui il n’avait point été annoncé verront, Et ceux qui n’en avaient point entendu parler comprendront.
C’est ce qui m’a souvent empêché d’aller vers vous.
Mais maintenant, n’ayant plus rien qui me retienne dans ces contrées, et ayant depuis plusieurs années le désir d’aller vers vous,
j’espère vous voir en passant, quand je me rendrai en Espagne, et y être accompagné par vous, après que j’aurai satisfait en partie mon désir de me trouver chez vous.
Présentement je vais à Jérusalem, pour le service des saints.
Car la Macédoine et l’Achaïe ont bien voulu s’imposer une contribution en faveur des pauvres parmi les saints de Jérusalem.
Elles l’ont bien voulu, et elles le leur devaient ; car si les païens ont eu part à leurs avantages spirituels, ils doivent aussi les assister dans les choses temporelles.
Dès que j’aurai terminé cette affaire et que je leur aurai remis ces dons, je partirai pour l’Espagne et passerai chez vous.
Je sais qu’en allant vers vous, c’est avec une pleine bénédiction de Christ que j’irai.
Je vous exhorte, frères, par notre Seigneur Jésus-Christ et par l’amour de l’Esprit, à combattre avec moi, en adressant à Dieu des prières en ma faveur,
afin que je sois délivré des incrédules de la Judée, et que les dons que je porte à Jérusalem soient agréés des saints,
en sorte que j’arrive chez vous avec joie, si c’est la volonté de Dieu, et que je jouisse au milieu de vous de quelque repos.
Que le Dieu de paix soit avec vous tous ! Amen !

Verset du jour

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Psaumes 90.12

Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

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