BIBLE.AUDIO A BESOIN DE VOUS POUR CONTINUER A EXISTER

Bienvenue sur Bible.audio


Verset du jour - Les trésors de la foi

« Que mon peuple, sur lequel mon nom est réclamé, s’humilie, et prie, et recherche ma face, et se détourne de son mauvais train ; alors je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai leurs péchés, et je guérirai leur pays. » 2 Chroniques 7.14

Nous qui nous réclamons du Nom de l’Éternel, nous n’en sommes pas moins sujets à nous égarer. Quelle grâce de la part de notre Dieu qu’il soit prêt à pardonner. Si nous avons péché, courons à son trône de grâce afin d’y trouver le pardon. Humilions-nous d’abord. Ne devrions-nous pas être humiliés qu’après avoir tant reçu de son amour, nous puissions encore pécher ? Seigneur, nous nous prosternons dans la poussière devant toi, car nous confessons notre ingratitude coupable. Oh, infamie du péché ! Infamie sept fois plus grande de la part d’êtres qu’il a tant supportés ! Prions ensuite pour obtenir grâce, et pour être purifiés et délivrés de la puissance du péché.

Seigneur, entends-nous encore aujourd’hui et ne repousse pas notre cri ! Dans cette prière, cherchons la face du Seigneur, s’il nous a délaissés à cause de nos fautes, et conjurons-le de revenir à nous. Seigneur, regarde-nous en Jésus ton Fils et souris de nouveau à tes serviteurs. Avec cela détournons-nous du mal ; Dieu ne pourra se tourner vers nous que quand nous nous serons détournés du péché. Alors enfin, nous recevons la triple assurance d’être entendus, pardonnés, guéris. Notre Père, accorde-nous ces grâces pour l’amour de Jésus !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 286

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


La parole fut adressée à Jérémie sur tout le peuple de Juda, la quatrième année de Jojakim, fils de Josias, roi de Juda, — c’était la première année de Nebucadnetsar, roi de Babylone, —
parole que Jérémie prononça devant tout le peuple de Juda et devant tous les habitants de Jérusalem, en disant :
Depuis la treizième année de Josias, fils d’Amon, roi de Juda, il y a vingt-trois ans que la parole de l’Éternel m’a été adressée ; je vous ai parlé, je vous ai parlé dès le matin, et vous n’avez pas écouté.
L’Éternel vous a envoyé tous ses serviteurs, les prophètes, il les a envoyés dès le matin ; et vous n’avez pas écouté, vous n’avez pas prêté l’oreille pour écouter.
Ils ont dit : Revenez chacun de votre mauvaise voie et de la méchanceté de vos actions, et vous resterez dans le pays que j’ai donné à vous et à vos pères, d’éternité en éternité ;
n’allez pas après d’autres dieux, pour les servir et pour vous prosterner devant eux, ne m’irritez pas par l’ouvrage de vos mains, et je ne vous ferai aucun mal.
Mais vous ne m’avez pas écouté, dit l’Éternel, afin de m’irriter par l’ouvrage de vos mains, pour votre malheur.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel des armées : Parce que vous n’avez point écouté mes paroles,
j’enverrai chercher tous les peuples du septentrion, dit l’Éternel, et j’enverrai auprès de Nebucadnetsar, roi de Babylone, mon serviteur ; je le ferai venir contre ce pays et contre ses habitants, et contre toutes ces nations à l’entour, afin de les dévouer par interdit, et d’en faire un objet de désolation et de moquerie, des ruines éternelles.
Je ferai cesser parmi eux les cris de réjouissance et les cris d’allégresse, les chants du fiancé et les chants de la fiancée, le bruit de la meule et la lumière de la lampe.
Tout ce pays deviendra une ruine, un désert, et ces nations seront asservies au roi de Babylone pendant soixante-dix ans.
Mais lorsque ces soixante-dix ans seront accomplis, je châtierai le roi de Babylone et cette nation, dit l’Éternel, à cause de leurs iniquités ; je punirai le pays des Chaldéens, et j’en ferai des ruines éternelles.
Je ferai venir sur ce pays toutes les choses que j’ai annoncées sur lui, tout ce qui est écrit dans ce livre, ce que Jérémie a prophétisé sur toutes les nations.
Car des nations puissantes et de grands rois les asserviront, eux aussi, et je leur rendrai selon leurs œuvres et selon l’ouvrage de leurs mains.
Car ainsi m’a parlé l’Éternel, le Dieu d’Israël : Prends de ma main cette coupe remplie du vin de ma colère, Et fais-la boire à toutes les nations Vers lesquelles je t’enverrai.
Ils boiront, et ils chancelleront et seront comme fous, À la vue du glaive que j’enverrai au milieu d’eux.
Et je pris la coupe de la main de l’Éternel, Et je la fis boire à toutes les nations Vers lesquelles l’Éternel m’envoyait :
À Jérusalem et aux villes de Juda, À ses rois et à ses chefs, Pour en faire une ruine, Un objet de désolation, de moquerie et de malédiction, Comme cela se voit aujourd’hui ;
À Pharaon, roi d’Égypte, À ses serviteurs, à ses chefs, et à tout son peuple ;
À toute l’Arabie, à tous les rois du pays d’Uts, À tous les rois du pays des Philistins, À Askalon, à Gaza, à Ékron, et à ce qui reste d’Asdod ;
À Édom, À Moab, et aux enfants d’Ammon ;
À tous les rois de Tyr, à tous les rois de Sidon, Et aux rois des îles qui sont au delà de la mer ;
À Dedan, à Théma, à Buz, Et à tous ceux qui se rasent les coins de la barbe ;
À tous les rois d’Arabie, Et à tous les rois des Arabes qui habitent dans le désert ;
À tous les rois de Zimri, À tous les rois d’Élam, Et à tous les rois de Médie ;
À tous les rois du septentrion, Proches ou éloignés, Aux uns et aux autres, Et à tous les royaumes du monde Qui sont sur la face de la terre. Et le roi de Schéschac boira après eux.
Tu leur diras : Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Buvez, enivrez-vous, et vomissez, Et tombez sans vous relever, À la vue du glaive que j’enverrai au milieu de vous !
Et s’ils refusent de prendre de ta main la coupe pour boire, Dis-leur : Ainsi parle l’Éternel des armées : Vous boirez !
Car voici, dans la ville sur laquelle mon nom est invoqué Je commence à faire du mal ; Et vous, vous resteriez impunis ! Vous ne resterez pas impunis ; Car j’appellerai le glaive sur tous les habitants de la terre, Dit l’Éternel des armées.
Et toi, tu leur prophétiseras toutes ces choses, Et tu leur diras : L’Éternel rugira d’en haut ; de sa demeure sainte il fera retentir sa voix ; Il rugira contre le lieu de sa résidence ; Il poussera des cris, comme ceux qui foulent au pressoir, Contre tous les habitants de la terre.
Le bruit parvient jusqu’à l’extrémité de la terre ; Car l’Éternel est en dispute avec les nations, Il entre en jugement contre toute chair ; Il livre les méchants au glaive, dit l’Éternel.
Ainsi parle l’Éternel des armées : Voici, la calamité va de nation en nation, Et une grande tempête s’élève des extrémités de la terre.
Ceux que tuera l’Éternel en ce jour seront étendus D’un bout à l’autre de la terre ; Ils ne seront ni pleurés, ni recueillis, ni enterrés, Ils seront comme du fumier sur la terre.
Gémissez, pasteurs, et criez ! Roulez-vous dans la cendre, conducteurs de troupeaux ! Car les jours sont venus où vous allez être égorgés. Je vous briserai, et vous tomberez comme un vase de prix.
Plus de refuge pour les pasteurs ! Plus de salut pour les conducteurs de troupeaux !
On entend les cris des pasteurs, Les gémissements des conducteurs de troupeaux ; Car l’Éternel ravage leur pâturage.
Les habitations paisibles sont détruites Par la colère ardente de l’Éternel.
Il a abandonné sa demeure comme un lionceau sa tanière ; Car leur pays est réduit en désert Par la fureur du destructeur Et par son ardente colère.

Au commencement du règne de Jojakim, fils de Josias, roi de Juda, cette parole fut prononcée de la part de l’Éternel, en ces mots :
Ainsi parle l’Éternel : Tiens-toi dans le parvis de la maison de l’Éternel, et dis à ceux qui de toutes les villes de Juda viennent se prosterner dans la maison de l’Éternel toutes les paroles que je t’ordonne de leur dire ; n’en retranche pas un mot.
Peut-être écouteront-ils, et reviendront-ils chacun de leur mauvaise voie ; alors je me repentirai du mal que j’avais pensé leur faire à cause de la méchanceté de leurs actions.
Tu leur diras : Ainsi parle l’Éternel : Si vous ne m’écoutez pas quand je vous ordonne de suivre ma loi que j’ai mise devant vous,
d’écouter les paroles de mes serviteurs, les prophètes, que je vous envoie, que je vous ai envoyés dès le matin, et que vous n’avez pas écoutés,
alors je traiterai cette maison comme Silo, et je ferai de cette ville un objet de malédiction pour toutes les nations de la terre.
Les sacrificateurs, les prophètes, et tout le peuple, entendirent Jérémie prononcer ces paroles dans la maison de l’Éternel.
Et comme Jérémie achevait de dire tout ce que l’Éternel lui avait ordonné de dire à tout le peuple, les sacrificateurs, les prophètes, et tout le peuple, se saisirent de lui, en disant : Tu mourras !
Pourquoi prophétises-tu au nom de l’Éternel, en disant : Cette maison sera comme Silo, et cette ville sera dévastée, privée d’habitants ? Tout le peuple s’attroupa autour de Jérémie dans la maison de l’Éternel.
Lorsque les chefs de Juda eurent appris ces choses, ils montèrent de la maison du roi à la maison de l’Éternel, et s’assirent à l’entrée de la porte neuve de la maison de l’Éternel.
Alors les sacrificateurs et les prophètes parlèrent ainsi aux chefs et à tout le peuple : Cet homme mérite la mort ; car il a prophétisé contre cette ville, comme vous l’avez entendu de vos oreilles.
Jérémie dit à tous les chefs et à tout le peuple : L’Éternel m’a envoyé pour prophétiser contre cette maison et contre cette ville, toutes les choses que vous avez entendues.
Maintenant réformez vos voies et vos œuvres, écoutez la voix de l’Éternel, votre Dieu, et l’Éternel se repentira du mal qu’il a prononcé contre vous.
Pour moi, me voici entre vos mains ; traitez-moi comme il vous semblera bon et juste.
Seulement sachez que, si vous me faites mourir, vous vous chargez du sang innocent, vous, cette ville et ses habitants ; car l’Éternel m’a véritablement envoyé vers vous pour prononcer à vos oreilles toutes ces paroles.
Les chefs et tout le peuple dirent aux sacrificateurs et aux prophètes : Cet homme ne mérite point la mort ; car c’est au nom de l’Éternel, notre Dieu, qu’il nous a parlé.
Et quelques-uns des anciens du pays se levèrent, et dirent à toute l’assemblée du peuple :
Michée, de Moréscheth, prophétisait du temps d’Ézéchias, roi de Juda, et il disait à tout le peuple de Juda : Ainsi parle l’Éternel des armées : Sion sera labourée comme un champ, Jérusalem deviendra un monceau de pierres, Et la montagne de la maison une haute forêt.
Ézéchias, roi de Juda, et tout Juda l’ont-ils fait mourir ? Ézéchias ne craignit-il pas l’Éternel ? N’implora-t-il pas l’Éternel ? Alors l’Éternel se repentit du mal qu’il avait prononcé contre eux. Et nous, nous chargerions notre âme d’un si grand crime !
Il y eut aussi un homme qui prophétisait au nom de l’Éternel, Urie, fils de Schemaeja, de Kirjath Jearim. Il prophétisa contre cette ville et contre ce pays entièrement les mêmes choses que Jérémie.
Le roi Jojakim, tous ses vaillants hommes, et tous ses chefs, entendirent ses paroles, et le roi chercha à le faire mourir. Urie, qui en fut informé, eut peur, prit la fuite, et alla en Égypte.
Le roi Jojakim envoya des gens en Égypte, Elnathan, fils d’Acbor, et des gens avec lui en Égypte.
Ils firent sortir d’Égypte Urie et l’amenèrent au roi Jojakim, qui le fit mourir par l’épée et jeta son cadavre sur les sépulcres des enfants du peuple.
Cependant la main d’Achikam, fils de Schaphan, fut avec Jérémie, et empêcha qu’il ne fût livré au peuple pour être mis à mort.

Vers le même temps, le roi Hérode se mit à maltraiter quelques membres de l’Église,
et il fit mourir par l’épée Jacques, frère de Jean.
Voyant que cela était agréable aux Juifs, il fit encore arrêter Pierre. — C’était pendant les jours des pains sans levain. —
Après l’avoir saisi et jeté en prison, il le mit sous la garde de quatre escouades de quatre soldats chacune, avec l’intention de le faire comparaître devant le peuple après la Pâque.
Pierre donc était gardé dans la prison ; et l’Église ne cessait d’adresser pour lui des prières à Dieu.
La nuit qui précéda le jour où Hérode allait le faire comparaître, Pierre, lié de deux chaînes, dormait entre deux soldats ; et des sentinelles devant la porte gardaient la prison.
Et voici, un ange du Seigneur survint, et une lumière brilla dans la prison. L’ange réveilla Pierre, en le frappant au côté, et en disant : Lève-toi promptement ! Les chaînes tombèrent de ses mains.
Et l’ange lui dit : Mets ta ceinture et tes sandales. Et il fit ainsi. L’ange lui dit encore : Enveloppe-toi de ton manteau, et suis-moi.
Pierre sortit, et le suivit, ne sachant pas que ce qui se faisait par l’ange fût réel, et s’imaginant avoir une vision.
Lorsqu’ils eurent passé la première garde, puis la seconde, ils arrivèrent à la porte de fer qui mène à la ville, et qui s’ouvrit d’elle-même devant eux ; ils sortirent, et s’avancèrent dans une rue. Aussitôt l’ange quitta Pierre.
Revenu à lui-même, Pierre dit : Je vois maintenant d’une manière certaine que le Seigneur a envoyé son ange, et qu’il m’a délivré de la main d’Hérode et de tout ce que le peuple juif attendait.
Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient.
Il frappa à la porte du vestibule, et une servante, nommée Rhode, s’approcha pour écouter.
Elle reconnut la voix de Pierre ; et, dans sa joie, au lieu d’ouvrir, elle courut annoncer que Pierre était devant la porte.
Ils lui dirent : Tu es folle. Mais elle affirma que la chose était ainsi.
Et ils dirent : C’est son ange. Cependant Pierre continuait à frapper. Ils ouvrirent, et furent étonnés de le voir.
Pierre, leur ayant de la main fait signe de se taire, leur raconta comment le Seigneur l’avait tiré de la prison, et il dit : Annoncez-le à Jacques et aux frères. Puis il sortit, et s’en alla dans un autre lieu.
Quand il fit jour, les soldats furent dans une grande agitation, pour savoir ce que Pierre était devenu.
Hérode, s’étant mis à sa recherche et ne l’ayant pas trouvé, interrogea les gardes, et donna l’ordre de les mener au supplice. Ensuite il descendit de la Judée à Césarée, pour y séjourner.
Hérode avait des dispositions hostiles à l’égard des Tyriens et des Sidoniens. Mais ils vinrent le trouver d’un commun accord ; et, après avoir gagné Blaste, son chambellan, ils sollicitèrent la paix, parce que leur pays tirait sa subsistance de celui du roi.
À un jour fixé, Hérode, revêtu de ses habits royaux, et assis sur son trône, les harangua publiquement.
Le peuple s’écria : Voix d’un dieu, et non d’un homme !
Au même instant, un ange du Seigneur le frappa, parce qu’il n’avait pas donné gloire à Dieu. Et il expira, rongé des vers.
Cependant la parole de Dieu se répandait de plus en plus, et le nombre des disciples augmentait.
Barnabas et Saul, après s’être acquittés de leur message, s’en retournèrent de Jérusalem, emmenant avec eux Jean, surnommé Marc.

Il y avait dans l’Église d’Antioche des prophètes et des docteurs : Barnabas, Siméon appelé Niger, Lucius de Cyrène, Manahen, qui avait été élevé avec Hérode le tétrarque, et Saul.
Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés.
Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir.
Barnabas et Saul, envoyés par le Saint-Esprit, descendirent à Séleucie, et de là ils s’embarquèrent pour l’île de Chypre.
Arrivés à Salamine, ils annoncèrent la parole de Dieu dans les synagogues des Juifs. Ils avaient Jean pour aide.
Ayant ensuite traversé toute l’île jusqu’à Paphos, ils trouvèrent un certain magicien, faux prophète juif, nommé Bar Jésus,
qui était avec le proconsul Sergius Paulus, homme intelligent. Ce dernier fit appeler Barnabas et Saul, et manifesta le désir d’entendre la parole de Dieu.
Mais élymas, le magicien, — car c’est ce que signifie son nom, — leur faisait opposition, cherchant à détourner de la foi le proconsul.
Alors Saul, appelé aussi Paul, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards sur lui, et dit :
Homme plein de toute espèce de ruse et de fraude, fils du diable, ennemi de toute justice, ne cesseras-tu point de pervertir les voies droites du Seigneur ?
Maintenant voici, la main du Seigneur est sur toi, tu seras aveugle, et pour un temps tu ne verras pas le soleil. Aussitôt l’obscurité et les ténèbres tombèrent sur lui, et il cherchait, en tâtonnant, des personnes pour le guider.
Alors le proconsul, voyant ce qui était arrivé, crut, étant frappé de la doctrine du Seigneur.
Paul et ses compagnons, s’étant embarqués à Paphos, se rendirent à Perge en Pamphylie. Jean se sépara d’eux, et retourna à Jérusalem.
De Perge ils poursuivirent leur route, et arrivèrent à Antioche de Pisidie. étant entrés dans la synagogue le jour du sabbat, ils s’assirent.
Après la lecture de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur envoyèrent dire : Hommes frères, si vous avez quelque exhortation à adresser au peuple, parlez.
Paul se leva, et, ayant fait signe de la main, il dit : Hommes Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez !
Le Dieu de ce peuple d’Israël a choisi nos pères. Il mit ce peuple en honneur pendant son séjour au pays d’Égypte, et il l’en fit sortir par son bras puissant.
Il les nourrit près de quarante ans dans le désert ;
et, ayant détruit sept nations au pays de Canaan, il leur en accorda le territoire comme propriété.
Après cela, durant quatre cent cinquante ans environ, il leur donna des juges, jusqu’au prophète Samuel.
Ils demandèrent alors un roi. Et Dieu leur donna, pendant quarante ans, Saül, fils de Kis, de la tribu de Benjamin ;
puis, l’ayant rejeté, il leur suscita pour roi David, auquel il a rendu ce témoignage : J’ai trouvé David, fils d’Isaï, homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés.
C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus.
Avant sa venue, Jean avait prêché le baptême de repentance à tout le peuple d’Israël.
Et lorsque Jean achevait sa course, il disait : Je ne suis pas celui que vous pensez ; mais voici, après moi vient celui des pieds duquel je ne suis pas digne de délier les souliers.
Hommes frères, fils de la race d’Abraham, et vous qui craignez Dieu, c’est à vous que cette parole de salut a été envoyée.
Car les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, et, en le condamnant, ils ont accompli les paroles des prophètes qui se lisent chaque sabbat.
Quoiqu’ils ne trouvassent en lui rien qui fût digne de mort, ils ont demandé à Pilate de le faire mourir.
Et, après qu’ils eurent accompli tout ce qui est écrit de lui, ils le descendirent de la croix et le déposèrent dans un sépulcre.
Mais Dieu l’a ressuscité des morts.
Il est apparu pendant plusieurs jours à ceux qui étaient montés avec lui de la Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins auprès du peuple.
Et nous, nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères,
Dieu l’a accomplie pour nous leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit dans le Psaume deuxième : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui.
Qu’il l’ait ressuscité des morts, de telle sorte qu’il ne retournera pas à la corruption, c’est ce qu’il a déclaré, en disant : Je vous donnerai Les grâces saintes promises à David, ces grâces qui sont assurées.
C’est pourquoi il dit encore ailleurs : Tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption.
Or, David, après avoir en son temps servi au dessein de Dieu, est mort, a été réuni à ses pères, et a vu la corruption.
Mais celui que Dieu a ressuscité n’a pas vu la corruption.
Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé,
et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse.
Ainsi, prenez garde qu’il ne vous arrive ce qui est dit dans les prophètes :
Voyez, contempteurs, Soyez étonnés et disparaissez ; Car je vais faire en vos jours une œuvre, Une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait.
Lorsqu’ils sortirent, on les pria de parler le sabbat suivant sur les mêmes choses ;
et, à l’issue de l’assemblée, beaucoup de Juifs et de prosélytes pieux suivirent Paul et Barnabas, qui s’entretinrent avec eux, et les exhortèrent à rester attachés à la grâce de Dieu.
Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole de Dieu.
Les Juifs, voyant la foule, furent remplis de jalousie, et ils s’opposaient à ce que disait Paul, en le contredisant et en l’injuriant.
Paul et Barnabas leur dirent avec assurance : C’est à vous premièrement que la parole de Dieu devait être annoncée ; mais, puisque vous la repoussez, et que vous vous jugez vous-mêmes indignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les païens.
Car ainsi nous l’a ordonné le Seigneur : Je t’ai établi pour être la lumière des nations, Pour porter le salut jusqu’aux extrémités de la terre.
Les païens se réjouissaient en entendant cela, ils glorifiaient la parole du Seigneur, et tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent.
La parole du Seigneur se répandait dans tout le pays.
Mais les Juifs excitèrent les femmes dévotes de distinction et les principaux de la ville ; ils provoquèrent une persécution contre Paul et Barnabas, et ils les chassèrent de leur territoire.
Paul et Barnabas secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds, et allèrent à Icone,
tandis que les disciples étaient remplis de joie et du Saint-Esprit.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 10

Jacques 1.5

Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il l’a demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée.

Définition d'un mot biblique au hasard

Nos partenaires

Voir les partenaires