Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 136

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Le septième mois arriva, et les enfants d’Israël étaient dans leurs villes. Alors le peuple s’assembla comme un seul homme à Jérusalem.
Josué, fils de Jotsadak, avec ses frères les sacrificateurs, et Zorobabel, fils de Schealthiel, avec ses frères, se levèrent et bâtirent l’autel du Dieu d’Israël, pour y offrir des holocaustes, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse, homme de Dieu.
Ils rétablirent l’autel sur ses fondements, quoiqu’ils eussent à craindre les peuples du pays, et ils y offrirent des holocaustes à l’Éternel, les holocaustes du matin et du soir.
Ils célébrèrent la fête des tabernacles, comme il est écrit, et ils offrirent jour par jour des holocaustes, selon le nombre ordonné pour chaque jour.
Après cela, ils offrirent l’holocauste perpétuel, les holocaustes des nouvelles lunes et de toutes les solennités consacrées à l’Éternel, et ceux de quiconque faisait des offrandes volontaires à l’Éternel.
Dès le premier jour du septième mois, ils commencèrent à offrir à l’Éternel des holocaustes. Cependant les fondements du temple de l’Éternel n’étaient pas encore posés.
On donna de l’argent aux tailleurs de pierres et aux charpentiers, et des vivres, des boissons et de l’huile aux Sidoniens et aux Tyriens, pour qu’ils amenassent par mer jusqu’à Japho des bois de cèdre du Liban, suivant l’autorisation qu’on avait eue de Cyrus, roi de Perse.
La seconde année depuis leur arrivée à la maison de Dieu à Jérusalem, au second mois, Zorobabel, fils de Schealthiel, Josué, fils de Jotsadak, avec le reste de leurs frères les sacrificateurs et les Lévites, et tous ceux qui étaient revenus de la captivité à Jérusalem, se mirent à l’œuvre et chargèrent les Lévites de vingt ans et au-dessus de surveiller les travaux de la maison de l’Éternel.
Et Josué, avec ses fils et ses frères, Kadmiel, avec ses fils, fils de Juda, les fils de Hénadad, avec leurs fils et leurs frères les Lévites, se préparèrent tous ensemble à surveiller ceux qui travaillaient à la maison de Dieu.
Lorsque les ouvriers posèrent les fondements du temple de l’Éternel, on fit assister les sacrificateurs en costume, avec les trompettes, et les Lévites, fils d’Asaph, avec les cymbales, afin qu’ils célébrassent l’Éternel, d’après les ordonnances de David, roi d’Israël.
Ils chantaient, célébrant et louant l’Éternel par ces paroles : Car il est bon, car sa miséricorde pour Israël dure à toujours ! Et tout le peuple poussait de grands cris de joie en célébrant l’Éternel, parce qu’on posait les fondements de la maison de l’Éternel.
Mais plusieurs des sacrificateurs et des Lévites, et des chefs de famille âgés, qui avaient vu la première maison, pleuraient à grand bruit pendant qu’on posait sous leurs yeux les fondements de cette maison. Beaucoup d’autres faisaient éclater leur joie par des cris,
en sorte qu’on ne pouvait distinguer le bruit des cris de joie d’avec le bruit des pleurs parmi le peuple, car le peuple poussait de grands cris dont le son s’entendait au loin.

Les ennemis de Juda et de Benjamin apprirent que les fils de la captivité bâtissaient un temple à l’Éternel, le Dieu d’Israël.
Ils vinrent auprès de Zorobabel et des chefs de familles, et leur dirent : Nous bâtirons avec vous ; car, comme vous, nous invoquons votre Dieu, et nous lui offrons des sacrifices depuis le temps d’ésar Haddon, roi d’Assyrie, qui nous a fait monter ici.
Mais Zorobabel, Josué, et les autres chefs des familles d’Israël, leur répondirent : Ce n’est pas à vous et à nous de bâtir la maison de notre Dieu ; nous la bâtirons nous seuls à l’Éternel, le Dieu d’Israël, comme nous l’a ordonné le roi Cyrus, roi de Perse.
Alors les gens du pays découragèrent le peuple de Juda ; ils l’intimidèrent pour l’empêcher de bâtir,
et ils gagnèrent à prix d’argent des conseillers pour faire échouer son entreprise. Il en fut ainsi pendant toute la vie de Cyrus, roi de Perse, et jusqu’au règne de Darius, roi de Perse.
Sous le règne d’Assuérus, au commencement de son règne, ils écrivirent une accusation contre les habitants de Juda et de Jérusalem.
Et du temps d’Artaxerxès, Bischlam, Mithredath, Thabeel, et le reste de leurs collègues, écrivirent à Artaxerxès, roi de Perse. La lettre fut transcrite en caractères araméens et traduite en araméen.
Rehum, gouverneur, et Schimschaï, secrétaire écrivirent au roi Artaxerxès la lettre suivante concernant Jérusalem :
Rehum, gouverneur, Schimschaï, secrétaire, et le reste de leurs collègues, ceux de Din, d’Arpharsathac, de Tharpel, d’Apharas, d’érec, de Babylone, de Suse, de Déha, d’Élam,
et les autres peuples que le grand et illustre Osnappar a transportés et établis dans la ville de Samarie et autres lieux de ce côté du fleuve, etc.
C’est ici la copie de la lettre qu’ils envoyèrent au roi Artaxerxès : Tes serviteurs, les gens de ce côté du fleuve, etc.
Que le roi sache que les Juifs partis de chez toi et arrivés parmi nous à Jérusalem rebâtissent la ville rebelle et méchante, en relèvent les murs et en restaurent les fondements.
Que le roi sache donc que, si cette ville est rebâtie et si ses murs sont relevés, ils ne paieront ni tribut, ni impôt, ni droit de passage, et que le trésor royal en souffrira.
Or, comme nous mangeons le sel du palais et qu’il ne nous paraît pas convenable de voir mépriser le roi, nous envoyons au roi ces informations.
Qu’on fasse des recherches dans le livre des mémoires de tes pères ; et tu trouveras et verras dans le livre des mémoires que cette ville est une ville rebelle, funeste aux rois et aux provinces, et qu’on s’y est livré à la révolte dès les temps anciens. C’est pourquoi cette ville a été détruite.
Nous faisons savoir au roi que, si cette ville est rebâtie et si ses murs sont relevés, par cela même tu n’auras plus de possession de ce côté du fleuve.
Réponse envoyée par le roi à Rehum, gouverneur, à Schimschaï, secrétaire, et au reste de leurs collègues, demeurant à Samarie et autres lieux de l’autre côté du fleuve : Salut, etc.
La lettre que vous nous avez envoyée a été lue exactement devant moi.
J’ai donné ordre de faire des recherches ; et l’on a trouvé que dès les temps anciens cette ville s’est soulevée contre les rois, et qu’on s’y est livré à la sédition et à la révolte.
Il y eut à Jérusalem des rois puissants, maîtres de tout le pays de l’autre côté du fleuve, et auxquels on payait tribut, impôt, et droit de passage.
En conséquence, ordonnez de faire cesser les travaux de ces gens, afin que cette ville ne se rebâtisse point avant une autorisation de ma part.
Gardez-vous de mettre en cela de la négligence, de peur que le mal n’augmente au préjudice des rois.
Aussitôt que la copie de la lettre du roi Artaxerxès eut été lue devant Rehum, Schimschaï, le secrétaire, et leurs collègues, ils allèrent en hâte à Jérusalem vers les Juifs, et firent cesser leurs travaux par violence et par force.
Alors s’arrêta l’ouvrage de la maison de Dieu à Jérusalem, et il fut interrompu jusqu’à la seconde année du règne de Darius, roi de Perse.

Aggée, le prophète, et Zacharie, fils d’Iddo, le prophète, prophétisèrent aux Juifs qui étaient en Juda et à Jérusalem, au nom du Dieu d’Israël.
Alors Zorobabel, fils de Schealthiel, et Josué, fils de Jotsadak, se levèrent et commencèrent à bâtir la maison de Dieu à Jérusalem. Et avec eux étaient les prophètes de Dieu, qui les assistaient.
Dans ce même temps, Thathnaï, gouverneur de ce côté du fleuve, Schethar Boznaï, et leurs collègues, vinrent auprès d’eux et leur parlèrent ainsi : Qui vous a donné l’autorisation de bâtir cette maison et de relever ces murs ?
Ils leur dirent encore : Quels sont les noms des hommes qui construisent cet édifice ?
Mais l’œil de Dieu veillait sur les anciens des Juifs. Et on laissa continuer les travaux pendant l’envoi d’un rapport à Darius et jusqu’à la réception d’une lettre sur cet objet.
Copie de la lettre envoyée au roi Darius par Thathnaï, gouverneur de ce côté du fleuve. Schethar Boznaï, et leurs collègues d’Apharsac, demeurant de ce côté du fleuve.
Ils lui adressèrent un rapport ainsi conçu : Au roi Darius, salut !
Que le roi sache que nous sommes allés dans la province de Juda, à la maison du grand Dieu. Elle se construit en pierres de taille, et le bois se pose dans les murs ; le travail marche rapidement et réussit entre leurs mains.
Nous avons interrogé les anciens, et nous leur avons ainsi parlé : Qui vous a donné l’autorisation de bâtir cette maison et de relever ces murs ?
Nous leur avons aussi demandé leurs noms pour te les faire connaître, et nous avons mis par écrit les noms des hommes qui sont à leur tête.
Voici la réponse qu’ils nous ont faite : Nous sommes les serviteurs du Dieu des cieux et de la terre, et nous rebâtissons la maison qui avait été construite il y a bien des années ; un grand roi d’Israël l’avait bâtie et achevée.
Mais après que nos pères eurent irrité le Dieu des cieux, il les livra entre les mains de Nebucadnetsar, roi de Babylone, le Chaldéen, qui détruisit cette maison et emmena le peuple captif à Babylone.
Toutefois, la première année de Cyrus, roi de Babylone, le roi Cyrus donna l’ordre de rebâtir cette maison de Dieu.
Et même le roi Cyrus ôta du temple de Babylone les ustensiles d’or et d’argent de la maison de Dieu, que Nebucadnetsar avait enlevés du temple de Jérusalem et transportés dans le temple de Babylone, il les fit remettre au nommé Scheschbatsar, qu’il établit gouverneur,
et il lui dit : Prends ces ustensiles, va les déposer dans le temple de Jérusalem, et que la maison de Dieu soit rebâtie sur le lieu où elle était.
Ce Scheschbatsar est donc venu, et il a posé les fondements de la maison de Dieu à Jérusalem ; depuis lors jusqu’à présent elle se construit, et elle n’est pas achevée.
Maintenant, si le roi le trouve bon, que l’on fasse des recherches dans la maison des trésors du roi à Babylone, pour voir s’il y a eu de la part du roi Cyrus un ordre donné pour la construction de cette maison de Dieu à Jérusalem. Puis, que le roi nous transmette sa volonté sur cet objet.

Jésus dit à ses disciples : Il est impossible qu’il n’arrive pas des scandales ; mais malheur à celui par qui ils arrivent !
Il vaudrait mieux pour lui qu’on mît à son cou une pierre de moulin et qu’on le jetât dans la mer, que s’il scandalisait un de ces petits.
Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s’il se repent, pardonne-lui.
Et s’il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant : Je me repens, — tu lui pardonneras.
Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi.
Et le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait.
Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ?
Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ?
Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ?
Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire.
Jésus, se rendant à Jérusalem, passait entre la Samarie et la Galilée.
Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Se tenant à distance, ils élevèrent la voix, et dirent :
Jésus, maître, aie pitié de nous !
Dès qu’il les eut vus, il leur dit : Allez vous montrer aux sacrificateurs. Et, pendant qu’ils y allaient, il arriva qu’ils furent guéris.
L’un deux, se voyant guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix.
Il tomba sur sa face aux pieds de Jésus, et lui rendit grâces. C’était un Samaritain.
Jésus, prenant la parole, dit : Les dix n’ont-ils pas été guéris ? Et les neuf autres, où sont-ils ?
Ne s’est-il trouvé que cet étranger pour revenir et donner gloire à Dieu ?
Puis il lui dit : Lève-toi, va ; ta foi t’a sauvé.
Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit : Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards.
On ne dira point : Il est ici, ou : Il est là. Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous.
Et il dit aux disciples : Des jours viendront où vous désirerez voir l’un des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez point.
On vous dira : Il est ici, il est là. N’y allez pas, ne courez pas après.
Car, comme l’éclair resplendit et brille d’une extrémité du ciel à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en son jour.
Mais il faut auparavant qu’il souffre beaucoup, et qu’il soit rejeté par cette génération.
Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme.
Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint, et les fit tous périr.
Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ;
mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de souffre tomba du ciel, et les fit tous périr.
Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra.
En ce jour-là, que celui qui sera sur le toit, et qui aura ses effets dans la maison, ne descende pas pour les prendre ; et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière.
Souvenez-vous de la femme de Lot.
Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la retrouvera.
Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée ;
de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée.
De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé.
Les disciples lui dirent : Où sera-ce, Seigneur ? Et il répondit : Où sera le corps, là s’assembleront les aigles.

Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher.
Il dit : Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait point Dieu et qui n’avait d’égard pour personne.
Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire : Fais-moi justice de ma partie adverse.
Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il dit en lui-même : Quoique je ne craigne point Dieu et que je n’aie d’égard pour personne,
néanmoins, parce que cette veuve m’importune, je lui ferai justice, afin qu’elle ne vienne pas sans cesse me rompre la tête.
Le Seigneur ajouta : Entendez ce que dit le juge inique.
Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard ?
Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?
Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu’elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres :
Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain.
Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ;
je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.
Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur.
Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.
On lui amena aussi les petits enfants, afin qu’il les touchât. Mais les disciples, voyant cela, reprenaient ceux qui les amenaient.
Et Jésus les appela, et dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.
Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera point.
Un chef interrogea Jésus, et dit : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
Jésus lui répondit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul.
Tu connais les commandements : Tu ne commettras point d’adultère ; tu ne tueras point ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; honore ton père et ta mère.
J’ai, dit-il, observé toutes ces choses dès ma jeunesse.
Jésus, ayant entendu cela, lui dit : Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis, viens, et suis-moi.
Lorsqu’il entendit ces paroles, il devint tout triste ; car il était très riche.
Jésus, voyant qu’il était devenu tout triste, dit : Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu !
Car il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.
Ceux qui l’écoutaient dirent : Et qui peut être sauvé ?
Jésus répondit : Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.
Pierre dit alors : Voici, nous avons tout quitté, et nous t’avons suivi.
Et Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, sa maison, ou sa femme, ou ses frères, ou ses parents, ou ses enfants,
ne reçoive beaucoup plus dans ce siècle-ci, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.
Jésus prit les douze auprès de lui, et leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l’homme s’accomplira.
Car il sera livré aux païens ; on se moquera de lui, on l’outragera, on crachera sur lui,
et, après l’avoir battu de verges, on le fera mourir ; et le troisième jour il ressuscitera.
Mais ils ne comprirent rien à cela ; c’était pour eux un langage caché, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens.
Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin, et mendiait.
Entendant la foule passer, il demanda ce que c’était.
On lui dit : C’est Jésus de Nazareth qui passe.
Et il cria : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi !
Ceux qui marchaient devant le reprenaient, pour le faire taire ; mais il criait beaucoup plus fort : Fils de David, aie pitié de moi !
Jésus, s’étant arrêté, ordonna qu’on le lui amène ; et, quand il se fut approché,
il lui demanda : Que veux-tu que je te fasse ? Il répondit : Seigneur, que je recouvre la vue.
Et Jésus lui dit : Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvé.
À l’instant il recouvra la vue, et suivit Jésus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, voyant cela, loua Dieu.

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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » Matthieu 5.7

Est-il juste que celui qui ne veut pas pardonner soit pardonné, et que celui qui ne donne rien aux pauvres soit soulagé dans ses besoins ! Dieu nous rendra suivant notre propre mesure, et ceux qui auront été des maîtres durs et des créanciers impitoyables risquent de voir le Seigneur agir durement avec eux. « Il y aura un jugement sans miséricorde pour celui qui n’aura pas usé de miséricorde. » Cherchons aujourd’hui à donner et à pardonner. Apprenons à porter et à supporter. Ayons de la bonté, de la tendresse et de la charité. Ne portons pas de jugements sévères sur la conduite des gens et ne leur cherchons pas de sottes querelles ; ne tirons pas non plus avantage d’eux et ne soyons pas difficiles à contenter. Nous voulons obtenir miséricorde : soyons, nous aussi, miséricordieux.

Pour avoir droit à la béatitude, remplissons-en la condition. N’est-ce pas un agréable devoir que d’être bon ? N’y trouvons-nous pas plus de douceur que dans la colère, l’indignation ou le manque de générosité ? Là même il y a déjà une bénédiction. Et obtenir miséricorde est une belle récompense. Seule, la souveraine grâce pouvait faire une promesse semblable. Nous ne quittons à nos semblables que quelques centimes, et le Seigneur nous quitte notre dette tout entière.

Charles Spurgeon

Verset du jour

Proverbes 22.6

Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas.

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