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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Fortifie-toi seulement et prends courage de plus en plus, afin que tu prennes garde de faire selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a commandé d’observer ; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin que tu prospères dans tout ce que tu entreprendras. » Josué 1.7

Oui le Seigneur sera avec nous dans notre sainte guerre, mais il demande que nous suivions strictement ses prescriptions. Nous vaincrons certainement si nous obéissons de toute notre cœur à notre Dieu, si nous mettons énergie et courage dans tous les actes de notre foi. Si nous sommes partagés, nous ne pouvons attendre que des demi bénédictions. Obéissons avec soin et précision, « prenant garde de faire selon toute la loi qu’il nous est commandé d’observer. » Cet ordre essentiel, et nous engage à connaître la volonté divine dans tous ses détails. Nous devons obéir avec promptitude et être toujours prêts à « faire selon toute la loi. »

Nous n’avons pas à tirer et choisir ce qui nous plaît, mais à suivre les commandements divins, tels qu’ils sont donnés, tous, sans exception. Faisons-le avec exactitude et persévérance. Courons droit devant nous, sans nous écarter à gauche ni à droite. Ne soyons pas plus rigides que sa loi ; ne la traitons pas non plus légèrement, pour en prendre à notre aise avec elle. Si nous obéissons ponctuellement, la prospérité spirituelle sera notre lot. Ô Dieu aide-moi à reconnaître si j’agis de la sorte, afin que je ne perde pas l’effet de ta promesse !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 219

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Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


La sagesse ne crie-t-elle pas ? L’intelligence n’élève-t-elle pas sa voix ?
C’est au sommet des hauteurs près de la route, C’est à la croisée des chemins qu’elle se place ;
À côté des portes, à l’entrée de la ville, À l’intérieur des portes, elle fait entendre ses cris :
Hommes, c’est à vous que je crie, Et ma voix s’adresse aux fils de l’homme.
Stupides, apprenez le discernement ; Insensés, apprenez l’intelligence.
Écoutez, car j’ai de grandes choses à dire, Et mes lèvres s’ouvrent pour enseigner ce qui est droit.
Car ma bouche proclame la vérité, Et mes lèvres ont en horreur le mensonge ;
Toutes les paroles de ma bouche sont justes, Elles n’ont rien de faux ni de détourné ;
Toutes sont claires pour celui qui est intelligent, Et droites pour ceux qui ont trouvé la science.
Préférez mes instructions à l’argent, Et la science à l’or le plus précieux ;
Car la sagesse vaut mieux que les perles, Elle a plus de valeur que tous les objets de prix.
Moi, la sagesse, j’ai pour demeure le discernement, Et je possède la science de la réflexion.
La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ; L’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais.
Le conseil et le succès m’appartiennent ; Je suis l’intelligence, la force est à moi.
Par moi les rois règnent, Et les princes ordonnent ce qui est juste ;
Par moi gouvernent les chefs, Les grands, tous les juges de la terre.
J’aime ceux qui m’aiment, Et ceux qui me cherchent me trouvent.
Avec moi sont la richesse et la gloire, Les biens durables et la justice.
Mon fruit est meilleur que l’or, que l’or pur, Et mon produit est préférable à l’argent.
Je marche dans le chemin de la justice, Au milieu des sentiers de la droiture,
Pour donner des biens à ceux qui m’aiment, Et pour remplir leurs trésors.
L’Éternel m’a créée la première de ses œuvres, Avant ses œuvres les plus anciennes.
J’ai été établie depuis l’éternité, Dès le commencement, avant l’origine de la terre.
Je fus enfantée quand il n’y avait point d’abîmes, Point de sources chargées d’eaux ;
Avant que les montagnes soient affermies, Avant que les collines existent, je fus enfantée ;
Il n’avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, Ni le premier atome de la poussière du monde.
Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là ; Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme,
Lorsqu’il fixa les nuages en haut, Et que les sources de l’abîme jaillirent avec force,
Lorsqu’il donna une limite à la mer, Pour que les eaux n’en franchissent pas les bords, Lorsqu’il posa les fondements de la terre,
J’étais à l’œuvre auprès de lui, Et je faisais tous les jours ses délices, Jouant sans cesse en sa présence,
Jouant sur le globe de sa terre, Et trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme.
Et maintenant, mes fils, écoutez-moi, Et heureux ceux qui observent mes voies !
Écoutez l’instruction, pour devenir sages, Ne la rejetez pas.
Heureux l’homme qui m’écoute, Qui veille chaque jour à mes portes, Et qui en garde les poteaux !
Car celui qui me trouve a trouvé la vie, Et il obtient la faveur de l’Éternel.
Mais celui qui pèche contre moi nuit à son âme ; Tous ceux qui me haïssent aiment la mort.

La sagesse a bâti sa maison, Elle a taillé ses sept colonnes.
Elle a égorgé ses victimes, mêlé son vin, Et dressé sa table.
Elle a envoyé ses servantes, elle crie Sur le sommet des hauteurs de la ville :
Que celui qui est stupide entre ici ! Elle dit à ceux qui sont dépourvus de sens :
Venez, mangez de mon pain, Et buvez du vin que j’ai mêlé ;
Quittez la stupidité, et vous vivrez, Et marchez dans la voie de l’intelligence !
Celui qui reprend le moqueur s’attire le dédain, Et celui qui corrige le méchant reçoit un outrage.
Ne reprends pas le moqueur, de crainte qu’il ne te haïsse ; Reprends le sage, et il t’aimera.
Donne au sage, et il deviendra plus sage ; Instruis le juste, et il augmentera son savoir.
Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Éternel ; Et la science des saints, c’est l’intelligence.
C’est par moi que tes jours se multiplieront, Et que les années de ta vie augmenteront.
Si tu es sage, tu es sage pour toi ; Si tu es moqueur, tu en porteras seul la peine.
La folie est une femme bruyante, Stupide et ne sachant rien.
Elle s’assied à l’entrée de sa maison, Sur un siège, dans les hauteurs de la ville,
Pour crier aux passants, Qui vont droit leur chemin :
Que celui qui est stupide entre ici ! Elle dit à celui qui est dépourvu de sens :
Les eaux dérobées sont douces, Et le pain du mystère est agréable !
Et il ne sait pas que là sont les morts, Et que ses invités sont dans les vallées du séjour des morts.

Voici les exhortations que j’adresse aux anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée :
Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec dévouement ;
non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau.
Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.
De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d’humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles.
Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable ;
et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.
Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.
Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde.
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.
À lui soit la puissance aux siècles des siècles ! Amen !
C’est par Silvain, qui est à mes yeux un frère fidèle, que je vous écris ce peu de mots, pour vous exhorter et pour vous attester que la grâce de Dieu à laquelle vous êtes attachés est la véritable.
L’Église des élus qui est à Babylone vous salue, ainsi que Marc, mon fils.
Saluez-vous les uns les autres par un baiser d’affection. Que la paix soit avec vous tous qui êtes en Christ !

Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et du Sauveur Jésus-Christ :
que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur !
Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu,
lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise,
à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science,
à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété,
à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité.
Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ.
Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés.
C’est pourquoi, frères, appliquez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais.
C’est ainsi, en effet, que l’entrée dans le royaume Éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera pleinement accordée.
Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente.
Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements,
car je sais que je la quitterai subitement, ainsi que notre Seigneur Jésus-Christ me l’a fait connaître.
Mais j’aurai soin qu’après mon départ vous puissiez toujours vous souvenir de ces choses.
Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est comme ayant vu sa majesté de nos propres yeux.
Car il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, quand la gloire magnifique lui fit entendre une voix qui disait : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.
Et nous avons entendu cette voix venant du ciel, lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne.
Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs ;
sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’écriture ne peut être un objet d’interprétation particulière,
car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu.

Verset du jour

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