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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Tu marcheras avec assurance par ton chemin, et ton pied ne heurtera point. » Proverbes 3.23

C’est-à-dire que si tu suis le chemin de la sagesse et de la sainteté, tu y seras gardé ? Celui qui marche sur la route royale est sous la protection du roi. Il y a pour tout homme une voie qui est la vocation particulière de sa vie ; et celui qui y marche fidèlement dans la crainte de Dieu sera préservé du mal. Nous ne voyagerons peut-être pas avec luxe, mais nous marcherons en assurance ; nous ne serons peut-être pas capables de courir comme des jeunes gens, mais nous pourrons marcher comme des hommes de bien. Notre plus grand danger, nous le trouvons en nous-mêmes ; notre faible pied, hélas, peut broncher facilement. Demandons une force morale plus grande, afin de surmonter cette tendance à glisser. Quelques-uns bronchent et tombent parce qu’ils ne voient pas les pierres sur leur chemin. La grâce divine nous rend capables de reconnaître le péché et de l’éviter.

Réclamons l’effet de cette promesse. Notre plus grand péril, c’est notre négligence, et c’est contre ce danger que le Seigneur nous a mis en garde par ces paroles : « Veillez et priez. » Oh, que la grâce nous soit donnée de marcher chaque jour sans broncher une seule fois. Il ne suffit pas d’être préservés de tomber. Notre cri devrait être que nos pieds soient parfaitement gardés de glisser, en sorte que nous puissions adorer « Celui qui peut nous préserver de toute chute. »

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 80

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Anne pria, et dit : Mon cœur se réjouit en l’Éternel, Ma force a été relevée par l’Éternel ; Ma bouche s’est ouverte contre mes ennemis, Car je me réjouis de ton secours.
Nul n’est saint comme l’Éternel ; Il n’y a point d’autre Dieu que toi ; Il n’y a point de rocher comme notre Dieu.
Ne parlez plus avec tant de hauteur ; Que l’arrogance ne sorte plus de votre bouche ; Car l’Éternel est un Dieu qui sait tout, Et par lui sont pesées toutes les actions.
L’arc des puissants est brisé, Et les faibles ont la force pour ceinture.
Ceux qui étaient rassasiés se louent pour du pain, Et ceux qui étaient affamés se reposent ; Même la stérile enfante sept fois, Et celle qui avait beaucoup d’enfants est flétrie.
L’Éternel fait mourir et il fait vivre. Il fait descendre au séjour des morts et il en fait remonter.
L’Éternel appauvrit et il enrichit, Il abaisse et il élève.
De la poussière il retire le pauvre, Du fumier il relève l’indigent, Pour les faire asseoir avec les grands. Et il leur donne en partage un trône de gloire ; Car à l’Éternel sont les colonnes de la terre, Et c’est sur elles qu’il a posé le monde.
Il gardera les pas de ses bien-aimés. Mais les méchants seront anéantis dans les ténèbres ; Car l’homme ne triomphera point par la force.
Les ennemis de l’Éternel trembleront ; Du haut des cieux il lancera sur eux son tonnerre ; L’Éternel jugera les extrémités de la terre. Il donnera la puissance à son roi, Et il relèvera la force de son oint.
Elkana s’en alla dans sa maison à Rama, et l’enfant fut au service de l’Éternel devant le sacrificateur Éli.
Les fils d’Éli étaient des hommes pervers, ils ne connaissaient point l’Éternel.
Et voici quelle était la manière d’agir de ces sacrificateurs à l’égard du peuple. Lorsque quelqu’un offrait un sacrifice, le serviteur du sacrificateur arrivait au moment où l’on faisait cuire la chair. Tenant à la main une fourchette à trois dents,
il piquait dans la chaudière, dans le chaudron, dans la marmite, ou dans le pot ; et tout ce que la fourchette amenait, le sacrificateur le prenait pour lui. C’est ainsi qu’ils agissaient à l’égard de tous ceux d’Israël qui venaient là à Silo.
Même avant qu’on fît brûler la graisse, le serviteur du sacrificateur arrivait et disait à celui qui offrait le sacrifice : Donne pour le sacrificateur de la chair à rôtir ; il ne recevra de toi point de chair cuite, c’est de la chair crue qu’il veut.
Et si l’homme lui disait : Quand on aura brûlé la graisse, tu prendras ce qui te plaira, le serviteur répondait : Non ! Tu donneras maintenant, sinon je prends de force.
Ces jeunes gens se rendaient coupables devant l’Éternel d’un très grand péché, parce qu’ils méprisaient les offrandes de l’Éternel.
Samuel faisait le service devant l’Éternel, et cet enfant était revêtu d’un éphod de lin.
Sa mère lui faisait chaque année une petite robe, et la lui apportait en montant avec son mari pour offrir le sacrifice annuel.
Éli bénit Elkana et sa femme, en disant : Que l’Éternel te fasse avoir des enfants de cette femme, pour remplacer celui qu’elle a prêté à l’Éternel ! Et ils s’en retournèrent chez eux.
Lorsque l’Éternel eut visité Anne, elle devint enceinte, et elle enfanta trois fils et deux filles. Et le jeune Samuel grandissait auprès de l’Éternel.
Éli était fort âgé et il apprit comment ses fils agissaient à l’égard de tout Israël ; il apprit aussi qu’ils couchaient avec les femmes qui s’assemblaient à l’entrée de la tente d’assignation.
Il leur dit : Pourquoi faites-vous de telles choses ? Car j’apprends de tout le peuple vos mauvaises actions.
Non, mes enfants, ce que j’entends dire n’est pas bon ; vous faites pécher le peuple de l’Éternel.
Si un homme pèche contre un autre homme, Dieu le jugera ; mais s’il pèche contre l’Éternel, qui intercédera pour lui ? Et ils n’écoutèrent point la voix de leur père, car l’Éternel voulait les faire mourir.
Le jeune Samuel continuait à grandir, et il était agréable à l’Éternel et aux hommes.
Un homme de Dieu vint auprès d’Éli, et lui dit : Ainsi parle l’Éternel : Ne me suis-je pas révélé à la maison de ton père, lorsqu’ils étaient en Égypte dans la maison de Pharaon ?
Je l’ai choisie parmi toutes les tribus d’Israël pour être à mon service dans le sacerdoce, pour monter à mon autel, pour brûler le parfum, pour porter l’éphod devant moi, et j’ai donné à la maison de ton père tous les sacrifices consumés par le feu et offerts par les enfants d’Israël.
Pourquoi foulez-vous aux pieds mes sacrifices et mes offrandes, que j’ai ordonné de faire dans ma demeure ? Et d’où vient que tu honores tes fils plus que moi, afin de vous engraisser des prémices de toutes les offrandes d’Israël, mon peuple ?
C’est pourquoi voici ce que dit l’Éternel, le Dieu d’Israël : J’avais déclaré que ta maison et la maison de ton père marcheraient devant moi à perpétuité. Et maintenant, dit l’Éternel, loin de moi ! Car j’honorerai celui qui m’honore, mais ceux qui me méprisent seront méprisés.
Voici, le temps arrive où je retrancherai ton bras et le bras de la maison de ton père, en sorte qu’il n’y aura plus de vieillard dans ta maison.
Tu verras un adversaire dans ma demeure, tandis qu’Israël sera comblé de biens par l’Éternel ; et il n’y aura plus jamais de vieillard dans ta maison.
Je laisserai subsister auprès de mon autel l’un des tiens, afin de consumer tes yeux et d’attrister ton âme ; mais tous ceux de ta maison mourront dans la force de l’âge.
Et tu auras pour signe ce qui arrivera à tes deux fils, Hophni et Phinées ; ils mourront tous les deux le même jour.
Je m’établirai un sacrificateur fidèle, qui agira selon mon cœur et selon mon âme ; je lui bâtirai une maison stable, et il marchera toujours devant mon oint.
Et quiconque restera de ta maison viendra se prosterner devant lui pour avoir une pièce d’argent et un morceau de pain, et dira : Attache-moi, je te prie, à l’une des fonctions du sacerdoce, afin que j’aie un morceau de pain à manger.

Le jeune Samuel était au service de l’Éternel devant Éli. La parole de l’Éternel était rare en ce temps-là, les visions n’étaient pas fréquentes.
En ce même temps, Éli, qui commençait à avoir les yeux troubles et ne pouvait plus voir, était couché à sa place,
la lampe de Dieu n’était pas encore éteinte, et Samuel était couché dans le temple de l’Éternel, où était l’arche de Dieu.
Alors l’Éternel appela Samuel. Il répondit : Me voici !
Et il courut vers Éli, et dit : Me voici, car tu m’as appelé. Éli répondit : Je n’ai point appelé ; retourne te coucher. Et il alla se coucher.
L’Éternel appela de nouveau Samuel. Et Samuel se leva, alla vers Éli, et dit : Me voici, car tu m’as appelé. Éli répondit : Je n’ai point appelé, mon fils, retourne te coucher.
Samuel ne connaissait pas encore l’Éternel, et la parole de l’Éternel ne lui avait pas encore été révélée.
L’Éternel appela de nouveau Samuel, pour la troisième fois. Et Samuel se leva, alla vers Éli, et dit : Me voici, car tu m’as appelé. Éli comprit que c’était l’Éternel qui appelait l’enfant,
et il dit à Samuel : Va, couche-toi ; et si l’on t’appelle, tu diras : Parle, Éternel, car ton serviteur écoute. Et Samuel alla se coucher à sa place.
L’Éternel vint et se présenta, et il appela comme les autres fois : Samuel, Samuel ! Et Samuel répondit : Parle, car ton serviteur écoute.
Alors l’Éternel dit à Samuel : Voici, je vais faire en Israël une chose qui étourdira les oreilles de quiconque l’entendra.
En ce jour j’accomplirai sur Éli tout ce que j’ai prononcé contre sa maison ; je commencerai et j’achèverai.
Je lui ai déclaré que je veux punir sa maison à perpétuité, à cause du crime dont il a connaissance, et par lequel ses fils se sont rendus méprisables, sans qu’il les ait réprimés.
C’est pourquoi je jure à la maison d’Éli que jamais le crime de la maison d’Éli ne sera expié, ni par des sacrifices ni par des offrandes.
Samuel resta couché jusqu’au matin, puis il ouvrit les portes de la maison de l’Éternel. Samuel craignait de raconter la vision à Éli.
Mais Éli appela Samuel, et dit : Samuel, mon fils ! Il répondit : Me voici !
Et Éli dit : Quelle est la parole que t’a adressée l’Éternel ? Ne me cache rien. Que Dieu te traite dans toute sa rigueur, si tu me caches quelque chose de tout ce qu’il t’a dit !
Samuel lui raconta tout, sans lui rien cacher. Et Éli dit : C’est l’Éternel, qu’il fasse ce qui lui semblera bon !
Samuel grandissait. L’Éternel était avec lui, et il ne laissa tomber à terre aucune de ses paroles.
Tout Israël, depuis Dan jusqu’à Beer Schéba, reconnut que Samuel était établi prophète de l’Éternel.
L’Éternel continuait à apparaître dans Silo ; car l’Éternel se révélait à Samuel, dans Silo, par la parole de l’Éternel.

La parole de Samuel s’adressait à tout Israël. Israël sortit à la rencontre des Philistins, pour combattre. Ils campèrent près d’Ében Ézer, et les Philistins étaient campés à Aphek.
Les Philistins se rangèrent en bataille contre Israël, et le combat s’engagea. Israël fut battu par les Philistins, qui tuèrent sur le champ de bataille environ quatre mille hommes.
Le peuple rentra au camp, et les anciens d’Israël dirent : Pourquoi l’Éternel nous a-t-il laissé battre aujourd’hui par les Philistins ? Allons chercher à Silo l’arche de l’alliance de l’Éternel ; qu’elle vienne au milieu de nous, et qu’elle nous délivre de la main de nos ennemis.
Le peuple envoya à Silo, d’où l’on apporta l’arche de l’alliance de l’Éternel des armées qui siège entre les chérubins. Les deux fils d’Éli, Hophni et Phinées, étaient là, avec l’arche de l’alliance de Dieu.
Lorsque l’arche de l’alliance de l’Éternel entra dans le camp, tout Israël poussa de grands cris de joie, et la terre en fut ébranlée.
Le retentissement de ces cris fut entendu des Philistins, et ils dirent : Que signifient ces grands cris qui retentissent dans le camp des Hébreux ? Et ils apprirent que l’arche de l’Éternel était arrivée au camp.
Les Philistins eurent peur, parce qu’ils crurent que Dieu était venu dans le camp. Malheur à nous ! Dirent-ils, car il n’en a pas été ainsi jusqu’à présent.
Malheur à nous ! Qui nous délivrera de la main de ces dieux puissants ? Ce sont ces dieux qui ont frappé les Égyptiens de toutes sortes de plaies dans le désert.
Fortifiez-vous et soyez des hommes, Philistins, de peur que vous ne soyez asservis aux Hébreux comme ils vous ont été asservis ; soyez des hommes et combattez !
Les Philistins livrèrent bataille, et Israël fut battu. Chacun s’enfuit dans sa tente. La défaite fut très grande, et il tomba d’Israël trente mille hommes de pied.
L’arche de Dieu fut prise, et les deux fils d’Éli, Hophni et Phinées, moururent.
Un homme de Benjamin accourut du champ de bataille et vint à Silo le même jour, les vêtements déchirés et la tête couverte de terre.
Lorsqu’il arriva, Éli était dans l’attente, assis sur un siège près du chemin, car son cœur était inquiet pour l’arche de Dieu. À son entrée dans la ville, cet homme donna la nouvelle, et toute la ville poussa des cris.
Éli, entendant ces cris, dit : Que signifie ce tumulte ? Et aussitôt l’homme vint apporter la nouvelle à Éli.
Or Éli était âgé de quatre-vingt-dix-huit ans, il avait les yeux fixes et ne pouvait plus voir.
L’homme dit à Éli : J’arrive du champ de bataille, et c’est du champ de bataille que je me suis enfui aujourd’hui. Éli dit : Que s’est-il passé, mon fils ?
Celui qui apportait la nouvelle dit en réponse : Israël a fui devant les Philistins, et le peuple a éprouvé une grande défaite ; et même tes deux fils, Hophni et Phinées, sont morts, et l’arche de Dieu a été prise.
À peine eut-il fait mention de l’arche de Dieu, qu’éli tomba de son siège à la renverse, à côté de la porte ; il se rompit la nuque et mourut, car c’était un homme vieux et pesant. Il avait été juge en Israël pendant quarante ans.
Sa belle-fille, femme de Phinées, était enceinte et sur le point d’accoucher. Lorsqu’elle entendit la nouvelle de la prise de l’arche de Dieu, de la mort de son beau-père et de celle de son mari, elle se courba et accoucha, car les douleurs la surprirent.
Comme elle allait mourir, les femmes qui étaient auprès d’elle lui dirent : Ne crains point, car tu as enfanté un fils ! Mais elle ne répondit pas et n’y fit pas attention.
Elle appela l’enfant I Kabod, en disant : La gloire est bannie d’Israël ! C’était à cause de la prise de l’arche de Dieu, et à cause de son beau-père et de son mari.
Elle dit : La gloire est bannie d’Israël, car l’arche de Dieu est prise !

En effet, tout souverain sacrificateur pris du milieu des hommes est établi pour les hommes dans le service de Dieu, afin de présenter des offrandes et des sacrifice pour les péchés.
Il peut être indulgent pour les ignorants et les égarés, puisque la faiblesse est aussi son partage.
Et c’est à cause de cette faiblesse qu’il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés, comme pour ceux du peuple.
Nul ne s’attribue cette dignité, s’il n’est appelé de Dieu, comme le fut Aaron.
Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !
Comme il dit encore ailleurs : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek.
C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à cause de sa piété,
a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes,
et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut Éternel,
Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek.
Nous avons beaucoup à dire là-dessus, et des choses difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre.
Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu’on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d’une nourriture solide.
Or, quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice ; car il est un enfant.
Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l’usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

C’est pourquoi, laissant les éléments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux œuvres mortes,
de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l’imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement Éternel.
C’est ce que nous ferons, si Dieu le permet.
Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit,
qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir,
et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie.
Lorsqu’une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu’elle produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu ;
mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu.
Quoique nous parlions ainsi, bien-aimés, nous attendons, pour ce qui vous concerne, des choses meilleures et favorables au salut.
Car Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints.
Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu’à la fin une pleine espérance,
en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que voue imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.
Lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-même, et dit :
Certainement je te bénirai et je multiplierai ta postérité.
Et c’est ainsi qu’Abraham, ayant persévéré, obtint l’effet de la promesse.
Or les hommes jurent par celui qui est plus grand qu’eux, et le serment est une garantie qui met fin à toutes leurs différends.
C’est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence aux héritiers de la promesse l’immutabilité de sa résolution, intervint par un serment,
afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l’espérance qui nous était proposée.
Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au delà du voile,
là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek.

Verset du jour

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Proverbes 16.3

Recommande à l’Éternel tes œuvres, Et tes projets réussiront.

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