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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Vous donc, fortifiez-vous, et que vos mains ne soient point lâches : car il y a un salaire pour ce que vous ferez. » 2 Chroniques 15.7

Dieu avait de grandes choses pour le roi Asa et pour Juda ; et cependant il ne restait qu’un faible peuple. Leurs pieds étaient chancelants dans les voies du Seigneur, et leurs cœurs bien hésitants. Ils avaient besoin de savoir que l’Éternel serait avec eux aussi longtemps qu’ils seraient avec lui ; mais que, s’ils l’abandonnaient, il les abandonnerait aussi. Ils avaient à tirer instruction de leur voisin Israël, en voyant les tristes suites de sa rébellion, et la manière dont Dieu lui faisait grâce aussitôt qu’il montrait de la repentance. Le plan de Dieu était de les affermir dans son chemin et de les fortifier dans la justice. Il en est de même pour nous. Dieu mérite d’être servi avec toute l’énergie dont nous sommes capables. Si le service de Dieu est digne de quelque chose, il est digne de tout.

Nous retirons le meilleur salaire dans l’œuvre de Dieu, si nous y travaillons avec diligence et détermination. « Notre travail ne sera pas vain auprès du Seigneur, » nous le savons. Fait avec indécision, il ne nous donnera aucun bénéfice. Mais si nous mettons toute notre âme à son œuvre, nous la verrons prospérer. Ce texte fut donné à l’auteur de ces notes dans un jour de terrible orage ; et il résolut de forcer la vapeur, dans l’assurance qu’il aller gagner le port en toute sûreté avec une charge glorieuse de bénédictions.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 48

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Israël demeurait à Sittim ; et le peuple commença à se livrer à la débauche avec les filles de Moab.
Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux.
Israël s’attacha à Baal Peor, et la colère de l’Éternel s’enflamma contre Israël.
L’Éternel dit à Moïse : Assemble tous les chefs du peuple, et fais pendre les coupables devant l’Éternel en face du soleil, afin que la colère ardente de l’Éternel se détourne d’Israël.
Moïse dit aux juges d’Israël : Que chacun de vous tue ceux de ses gens qui se sont attachés à Baal Peor.
Et voici, un homme des enfants d’Israël vint et amena vers ses frères une Madianite, sous les yeux de Moïse et sous les yeux de toute l’assemblée des enfants d’Israël, tandis qu’ils pleuraient à l’entrée de la tente d’assignation.
À cette vue, Phinées, fils d’Éléazar, fils du sacrificateur Aaron, se leva du milieu de l’assemblée, et prit une lance, dans sa main.
Il suivit l’homme d’Israël dans sa tente, et il les perça tous les deux, l’homme d’Israël, puis la femme, par le bas-ventre. Et la plaie s’arrêta parmi les enfants d’Israël.
Il y en eut vingt-quatre mille qui moururent de la plaie.
L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Phinées, fils d’Éléazar, fils du sacrificateur Aaron, a détourné ma fureur de dessus les enfants d’Israël, parce qu’il a été animé de mon zèle au milieu d’eux ; et je n’ai point, dans ma colère, consumé les enfants d’Israël.
C’est pourquoi tu diras que je traite avec lui une alliance de paix.
Ce sera pour lui et pour sa postérité après lui l’alliance d’un sacerdoce perpétuel, parce qu’il a été zélé pour son Dieu, et qu’il a fait l’expiation pour les enfants d’Israël.
L’homme d’Israël, qui fut tué avec la Madianite, s’appelait Zimri, fils de Salu ; il était chef d’une maison paternelle des Siméonites.
La femme qui fut tuée, la Madianite, s’appelait Cozbi, fille de Tsur, chef des peuplades issues d’une maison paternelle en Madian.
L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Traite les Madianites en ennemis, et tuez-les ;
car ils se sont montrés vos ennemis, en vous séduisant par leurs ruses, dans l’affaire de Peor, et dans l’affaire de Cozbi, fille d’un chef de Madian, leur sœur, tuée le jour de la plaie qui eut lieu à l’occasion de Peor.

À la suite de cette plaie, l’Éternel dit à Moïse et à éléazar, fils du sacrificateur Aaron :
Faites le dénombrement de toute l’assemblée des enfants d’Israël, depuis l’âge de vingt ans et au-dessus, selon les maisons de leurs pères, de tous ceux d’Israël en état de porter les armes.
Moïse et le sacrificateur éléazar leur parlèrent dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. Ils dirent :
On fera le dénombrement, depuis l’âge de vingt ans et au-dessus, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse et aux enfants d’Israël, quand ils furent sortis du pays d’Égypte.
Ruben, premier-né d’Israël. Fils de Ruben : Hénoc de qui descend la famille des Hénokites ; Pallu, de qui descend la famille des Palluites ;
Hetsron, de qui descend la famille des Hetsronites ; Carmi, de qui descend la famille des Carmites.
Ce sont là les familles des Rubénites : ceux dont on fit le dénombrement furent quarante-trois mille sept cent trente. —
Fils de Pallu : Éliab.
Fils d’Éliab : Nemuel, Dathan et Abiram. C’est ce Dathan et cet Abiram, qui étaient de ceux que l’on convoquait à l’assemblée, et qui se soulevèrent contre Moïse et Aaron, dans l’assemblée de Koré, lors de leur révolte contre l’Éternel.
La terre ouvrit sa bouche, et les engloutit avec Koré, quand moururent ceux qui s’étaient assemblés, et que le feu consuma les deux cent cinquante hommes : ils servirent au peuple d’avertissement.
Les fils de Koré ne moururent pas.
Fils de Siméon, selon leurs familles : de Nemuel descend la famille des Nemuélites ; de Jamin, la famille des Jaminites ; de Jakin, la famille des Jakinites ;
de Zérach, la famille des Zérachites ; de Saül, la famille des Saülites.
Ce sont là les familles des Siméonites ; vingt-deux mille deux cents.
Fils de Gad, selon leurs familles : de Tsephon descend la famille des Tsephonites ; de Haggi, la famille des Haggites ; de Schuni, la famille des Schunites ;
d’Ozni, la famille des Oznites ; d’éri, la famille des érites ;
d’Arod, la famille des Arodites ; d’AreÉli, la famille des Areélites.
Ce sont là les familles des fils de Gad, d’après leur dénombrement : quarante mille cinq cents.
Fils de Juda : Er et Onan ; mais Er et Onan moururent au pays de Canaan.
Voici les fils de Juda, selon leurs familles : de Schéla descend la famille des Schélanites ; de Pérets, la famille des Péretsites ; de Zérach, la famille des Zérachites.
Les fils de Pérets furent : Hetsron, de qui descend la famille des Hetsronites ; Hamul, de qui descend la famille des Hamulites.
Ce sont là les familles de Juda, d’après leur dénombrement : soixante-seize mille cinq cents.
Fils d’Issacar, selon leurs familles : de Thola descend la famille des Tholaïtes ; de Puva, la famille des Puvites ;
de Jaschub, la famille des Jaschubites ; de Schimron, la famille des Schimronites.
Ce sont là les familles d’Issacar, d’après leur dénombrement : soixante quatre mille trois cents.
Fils de Zabulon, selon leurs familles : de Séred descend la famille des Sardites ; d’Élon, la famille des Élonites ; de Jahleel, la famille des Jahleélites.
Ce sont là les familles des Zabulonites, d’après leur dénombrement : soixante mille cinq cents.
Fils de Joseph, selon leurs familles : Manassé et Éphraïm.
Fils de Manassé : de Makir descend la famille des Makirites. — Makir engendra Galaad. De Galaad descend la famille des Galaadites.
Voici les fils de Galaad : Jézer, de qui descend la famille des Jézerites ; Hélek, la famille des Hélekites ;
Asriel, la famille des Asriélites ; Sichem, la famille des Sichémites ;
Schemida, la famille des Schemidaïtes ; Hépher, la famille des Héphrites.
Tselophchad, fils de Hépher, n’eut point de fils, mais il eut des filles. Voici les noms des filles de Tselophchad : Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirsta.
Ce sont là les familles de Manassé, d’après leur dénombrement : cinquante-deux mille sept cents.
Voici les fils d’Éphraïm, selon leurs familles : de Schutélach descend la famille des Schutalchites ; de Béker, la famille des Bakrites ; de Thachan, la famille des Thachanites. —
Voici les fils de Schutélach : d’éran est descendue la famille des éranites.
Ce sont là les familles des fils d’Éphraïm, d’après leur dénombrement : trente-deux mille cinq cents. Ce sont là les fils de Joseph, selon leurs familles.
Fils de Benjamin, selon leurs familles : de Béla descend la famille des Balites ; d’Aschbel, la famille des Aschbélites ; d’Achiram, la famille des Achiramites ;
de Schupham, la famille des Schuphamites ; de Hupham, la famille des Huphamites. —
Les fils de Béla furent : Ard et Naaman. D’Ard descend la famille des Ardites ; de Naaman, la famille des Naamanites.
Ce sont là les fils de Benjamin, selon leurs familles et d’après leur dénombrement ; quarante-cinq mille six cents.
Voici les fils de Dan, selon leurs familles : de Schucham descend la famille des Schuchamites. Ce sont là les familles de Dan, selon leurs familles.
Total pour les familles des Schuchamites, d’après leur dénombrement : soixante-quatre mille quatre cents.
Fils d’Aser, selon leurs familles : de Jimna descend la famille des Jimnites ; de Jischvi, la famille des Jischvites ; de Beria, la famille des Beriites.
Des fils de Beria descendent : de Héber, la famille des Hébrites ; de Malkiel, la famille des Malkiélites.
Le nom de la fille d’Aser était Sérach.
Ce sont là les familles des fils d’Aser, d’après leur dénombrement : cinquante-trois mille quatre cents.
Fils de Nephthali, selon leurs familles : de Jahtseel descend la famille des Jahtseélites ; de Guni, la famille des Gunites ;
de Jetser, la famille des Jitsrites ; de Schillem, la famille des Schillémites.
Ce sont là les familles de Nephthali, selon leurs familles et d’après leur dénombrement : quarante-cinq mille quatre cents.
Tels sont ceux des enfants d’Israël dont on fit le dénombrement : six cent un mille sept cent trente.
L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Le pays sera partagé entre eux, pour être leur propriété, selon le nombre des noms.
À ceux qui sont en plus grand nombre tu donneras une portion plus grande, et à ceux qui sont en plus petit nombre tu donneras une portion plus petite ; on donnera à chacun sa portion d’après le dénombrement.
Mais le partage du pays aura lieu par le sort ; ils le recevront en propriété selon les noms des tribus de leurs pères.
C’est par le sort que le pays sera partagé entre ceux qui sont en grand nombre et ceux qui sont en petit nombre.
Voici les Lévites dont on fit le dénombrement, selon leurs familles : de Guerschon descend la famille des Guerschonites ; de Kehath, la famille des Kehathites ; de Merari, la famille des Merarites.
Voici les familles de Lévi : la famille des Libnites, la famille des Hébronites, la famille des Machlites, la famille des Muschites, la famille des Korites. Kehath engendra Amram.
Le nom de la femme d’Amram était Jokébed, fille de Lévi, laquelle naquit à Lévi, en Égypte ; elle enfanta à Amram : Aaron, Moïse, et Marie, leur sœur.
Il naquit à Aaron : Nadab et Abihu, éléazar et Ithamar.
Nadab et Abihu moururent, lorsqu’ils apportèrent devant l’Éternel du feu étranger.
Ceux dont on fit le dénombrement, tous les mâles depuis l’âge d’un mois et au-dessus, furent vingt-trois mille. Ils ne furent pas compris dans le dénombrement des enfants d’Israël, parce qu’il ne leur fut point donné de possession au milieu des enfants d’Israël.
Tels sont ceux des enfants d’Israël dont Moïse et le sacrificateur éléazar firent le dénombrement dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho.
Parmi eux, il n’y avait aucun des enfants d’Israël dont Moïse et le sacrificateur Aaron avaient fait le dénombrement dans le désert de Sinaï.
Car l’Éternel avait dit : ils mourront dans le désert, et il n’en restera pas un, excepté Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun.

Les filles de Tselophchad, fils de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des familles de Manassé, fils de Joseph, et dont les noms étaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirsta,
s’approchèrent et se présentèrent devant Moïse, devant le sacrificateur éléazar, et devant les princes et toute l’assemblée, à l’entrée de la tente d’assignation. Elles dirent :
Notre père est mort dans le désert ; il n’était pas au milieu de l’assemblée de ceux qui se révoltèrent contre l’Éternel, de l’assemblée de Koré, mais il est mort pour son péché, et il n’avait point de fils.
Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’avait point eu de fils ? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.
Moïse porta la cause devant l’Éternel.
Et l’Éternel dit à Moïse :
Les filles de Tselophchad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père, et c’est à elles que tu feras passer l’héritage de leur père.
Tu parleras aux enfants d’Israël, et tu diras : Lorsqu’un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille.
S’il n’a point de fille, vous donnerez son héritage à ses frères.
S’il n’a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père.
S’il n’y a point de frères de son père, vous donnerez son héritage au plus proche parent dans sa famille, et c’est lui qui le possédera. Ce sera pour les enfants d’Israël une loi et un droit, comme l’Éternel l’a ordonné à Moïse.
L’Éternel dit à Moïse : Monte sur cette montagne d’Abarim, et regarde le pays que je donne aux enfants d’Israël.
Tu le regarderas ; mais toi aussi, tu sera recueilli auprès de ton peuple, comme Aaron, ton frère, a été recueilli ;
parce que vous avez été rebelles à mon ordre, dans le désert de Tsin, lors de la contestation de l’assemblée, et que vous ne m’avez point sanctifié à leurs yeux à l’occasion des eaux. Ce sont les eaux de contestation, à Kadès, dans le désert de Tsin.
Moïse parla à l’Éternel, et dit :
Que l’Éternel, le Dieu des esprits de toute chair, établisse sur l’assemblée un homme
qui sorte devant eux et qui entre devant eux, qui les fasse sortir et qui les fasse entrer, afin que l’assemblée de l’Éternel ne soit pas comme des brebis qui n’ont point de berger.
L’Éternel dit à Moïse : Prends Josué, fils de Nun, homme en qui réside l’esprit ; et tu poseras ta main sur lui.
Tu le placeras devant le sacrificateur éléazar et devant toute l’assemblée, et tu lui donneras des ordres sous leurs yeux.
Tu le rendras participant de ta dignité, afin que toute l’assemblée des enfants d’Israël l’écoute.
Il se présentera devant le sacrificateur éléazar, qui consultera pour lui le jugement de l’Urim devant l’Éternel ; et Josué, tous les enfants d’Israël avec lui, et toute l’assemblée, sortiront sur l’ordre d’Éléazar et entreront sur son ordre.
Moïse fit ce que l’Éternel lui avait ordonné. Il prit Josué, et il le plaça devant le sacrificateur éléazar et devant toute l’assemblée.
Il posa ses mains sur lui, et lui donna des ordres, comme l’Éternel l’avait dit par Moïse.

Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? N’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ?
Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous ; car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le Seigneur.
C’est là ma défense contre ceux qui m’accusent.
N’avons-nous pas le droit de manger et de boire ?
N’avons-nous pas le droit de mener avec nous une sœur qui soit notre femme, comme font les autres apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas ?
Ou bien, est-ce que moi seul et Barnabas nous n’avons pas le droit de ne point travailler ?
Qui jamais fait le service militaire à ses propres frais ? Qui est-ce qui plante une vigne, et n’en mange pas le fruit ? Qui est-ce qui fait paître un troupeau, et ne se nourrit pas du lait du troupeau ?
Ces choses que je dis, n’existent-elles que dans les usages des hommes ? La loi ne les dit-elle pas aussi ?
Car il est écrit dans la loi de Moïse : Tu n’emmuselleras point le bœuf quand il foule le grain. Dieu se met-il en peine des bœufs,
ou parle-t-il uniquement à cause de nous ? Oui, c’est à cause de nous qu’il a été écrit que celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain fouler avec l’espérance d’y avoir part.
Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels.
Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons point usé de ce droit ; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ.
Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel ?
De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de l’Évangile.
Pour moi, je n’ai usé d’aucun de ces droits, et ce n’est pas afin de les réclamer en ma faveur que j’écris ainsi ; car j’aimerais mieux mourir que de me laisser enlever ce sujet de gloire.
Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile !
Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée.
Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile.
Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre.
Avec les Juifs, j’ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi), afin de gagner ceux qui sont sous la loi ;
avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi (quoique je ne sois point sans la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi.
J’ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns.
Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part.
Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter.
Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible.
Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe, non pas comme battant l’air.
Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres.

Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer,
qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,
qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel,
et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ.
Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le désert.
Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu.
Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d’eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.
Ne nous livrons point à l’impudicité, comme quelques-uns d’eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba vingt-trois mille en un seul jour.
Ne tentons point le Seigneur, comme le tentèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par les serpents.
Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par l’exterminateur.
Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles.
Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !
Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter.
C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie.
Je parle comme à des hommes intelligents ; jugez vous-mêmes de ce que je dis.
La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communion au sang de Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion au corps de Christ ?
Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps ; car nous participons tous à un même pain.
Voyez les Israélites selon la chair : ceux qui mangent les victimes ne sont-ils pas en communion avec l’autel ?
Que dis-je donc ? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose, ou qu’une idole est quelque chose ? Nullement.
Je dis que ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons, et non à Dieu ; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.
Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons ; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons.
Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?
Tout est permis, mais tout n’est pas utile ; tout est permis, mais tout n’édifie pas.
Que personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun cherche celui d’autrui.
Mangez de tout ce qui se vend au marché, sans vous enquérir de rien par motif de conscience ;
car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle renferme.
Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez aller, mangez de tout ce qu’on vous présentera, sans vous enquérir de rien par motif de conscience.
Mais si quelqu’un vous dit : Ceci a été offert en sacrifice ! N’en mangez pas, à cause de celui qui a donné l’avertissement, et à cause de la conscience.
Je parle ici, non de votre conscience, mais de celle de l’autre. Pourquoi, en effet, ma liberté serait-elle jugée par une conscience étrangère ?
Si je mange avec actions de grâces, pourquoi serais-je blâmé au sujet d’une chose dont je rends grâces ?
Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu.
Ne soyez en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l’Église de Dieu,
de la même manière que moi aussi je m’efforce en toutes choses de complaire à tous, cherchant, non mon avantage, mais celui du plus grand nombre, afin qu’ils soient sauvés.

Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ.
Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.
Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.
Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.
Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée.
Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.
L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.
En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ;
et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme.
C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.
Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme.
Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.
Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ?
La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux,
mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?
Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Églises de Dieu.
En donnant cet avertissement, ce que je ne loue point, c’est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires.
Et d’abord, j’apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions, — et je le crois en partie,
car il faut qu’il y ait aussi des sectes parmi vous, afin que ceux qui sont approuvés soient reconnus comme tels au milieu de vous. —
Lors donc que vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur ;
car, quand on se met à table, chacun commence par prendre son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre est ivre.
N’avez-vous pas des maisons pour y manger et boire ? Ou méprisez-vous l’Église de Dieu, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien ? Que vous dirai-je ? Vous louerai-je ? En cela je ne vous loue point.
Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain,
et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.
De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ;
car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même.
C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.
Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés.
Mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres.
Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Je réglerai les autres choses quand je serai arrivé.

Verset du jour

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Psaumes 90.12

Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

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