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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Il ne brisera point le roseau froissé, et il n’éteindra point le lumignon qui fume encore. » Ésaïe 42.3

Je peux compter que mon Dieu ne me traitera qu’avec douceur. Je suis, il est vrai, faible, fléchissant et sans valeur, comme un roseau. On dit de moi : « Je m’en soucie autant que d’un fétu ; » et ce propos, quoique peu bienveillant, n’est pas déplacé. Hélas, je me sens plus chétif qu’un roseau poussant sur la rivière, car celui-ci lève encore la tête. Je suis abattu ; durement, cruellement brisé. Il n’y a plus de musique en moi, car je suis fendu et le son s’échappe, hélas ! Mais Jésus ne me brisera pas entièrement ; et si lui ne le fait pas, peu m’importe ce que feront les autres. Ô Sauveur doux et compatissant, je m’abrite derrière toi, et là j’oublie mes meurtrissures.

En réalité, on peut bien me comparer aussi à un lumignon fumant dont la flamme est éteinte et dont la fumée seule subsiste. Je suis plutôt une incommodité qu’un avantage. Les suggestions de mon esprit troublé me murmurent que le diable a soufflé ma lumière et que le Seigneur ne tardera pas à arrêter, en la couvrant d’un éteignoir, la fumée qui s’en échappe encore. Cependant je remarque que s’il y avait des mouchettes au chandelier sacré, il ne portait pas d’éteignoir. Jésus ne m’étouffera donc pas, et je peux reprendre courage. Seigneur, ranime à nouveau ma flamme, et fais-la briller à ta gloire et à la louange de ta tendresse et de ta bonté !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 251

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Oracle sur le désert de la mer. Comme s’avance l’ouragan du midi, Il vient du désert, du pays redoutable.
Une vision terrible m’a été révélée. L’oppresseur opprime, le dévastateur dévaste. — Monte, Élam ! Assiège, Médie ! Je fais cesser tous les soupirs. —
C’est pourquoi mes reins sont remplis d’angoisses ; Des douleurs me saisissent, Comme les douleurs d’une femme en travail ; Les spasmes m’empêchent d’entendre, Le tremblement m’empêche de voir.
Mon cœur est troublé, La terreur s’empare de moi ; La nuit de mes plaisirs devient une nuit d’épouvante.
On dresse la table, la garde veille, on mange, on boit… Debout, princes ! Oignez le bouclier !
Car ainsi m’a parlé le Seigneur : Va, place la sentinelle ; Qu’elle annonce ce qu’elle verra. —
Elle vit de la cavalerie, des cavaliers deux à deux, Des cavaliers sur des ânes, des cavaliers sur des chameaux ; Et elle était attentive, très attentive.
Puis elle s’écria, comme un lion : Seigneur, je me tiens sur la tour toute la journée, Et je suis à mon poste toutes les nuits ;
Et voici, il vient de la cavalerie, des cavaliers deux à deux ! Elle prit encore la parole, et dit : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone, Et toutes les images de ses dieux sont brisées par terre ! —
Ô mon peuple, qui as été battu comme du grain dans mon aire ! Ce que j’ai appris de l’Éternel des armées, Dieu d’Israël, Je vous l’ai annoncé.
Oracle sur Duma. On me crie de Séir : Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? Sentinelle, que dis-tu de la nuit ?
La sentinelle répond : Le matin vient, et la nuit aussi. Si vous voulez interroger, interrogez ; Convertissez-vous, et revenez.
Oracle sur l’Arabie. Vous passerez la nuit dans les broussailles de l’Arabie, Caravanes de Dedan !
Portez de l’eau à ceux qui ont soif ; Les habitants du pays de Théma Portent du pain aux fugitifs.
Car ils fuient devant les épées, Devant l’épée nue, devant l’arc tendu, Devant un combat acharné.
Car ainsi m’a parlé le Seigneur : Encore une année, comme les années d’un mercenaire, Et c’en est fait de toute la gloire de Kédar.
Il ne restera qu’un petit nombre des vaillants archers, fils de Kédar, Car l’Éternel, le Dieu d’Israël, l’a déclaré.

Oracle sur la vallée des visions. Qu’as-tu donc, que tout ton peuple monte sur les toits ?
Ville bruyante, pleine de tumulte, Cité joyeuse ! Tes morts ne périront pas par l’épée, Ils ne mourront pas en combattant.
Tous tes chefs fuient ensemble, Ils sont faits prisonniers par les archers ; Tous tes habitants deviennent à la fois captifs, Tandis qu’ils prennent au loin la fuite.
C’est pourquoi je dis : Détournez de moi les regards, Laissez-moi pleurer amèrement ; N’insistez pas pour me consoler Du désastre de la fille de mon peuple.
Car c’est un jour de trouble, d’écrasement et de confusion, Envoyé par le Seigneur, l’Éternel des armées, Dans la vallée des visions. On démolit les murailles, Et les cris de détresse retentissent vers la montagne.
Élam porte le carquois ; Des chars de combattants, des cavaliers, s’avancent ; Kir met à nu le bouclier.
Tes plus belles vallées sont remplies de chars, Et les cavaliers se rangent en bataille à tes portes.
Les derniers retranchements de Juda sont forcés, Et en ce jour tu visites les armures de la maison de la forêt.
Vous regardez les brèches nombreuses faites à la ville de David, Et vous retenez les eaux de l’étang inférieur.
Vous comptez les maisons de Jérusalem, Et vous les abattez, pour fortifier la muraille.
Vous faites un réservoir entre les deux murs, Pour les eaux de l’ancien étang. Mais vous ne regardez pas vers celui qui a voulu ces choses, Vous ne voyez pas celui qui les a préparées de loin.
Le Seigneur, l’Éternel des armées, vous appelle en ce jour à pleurer et à vous frapper la poitrine, à vous raser la tête et à ceindre le sac.
Et voici de la gaîté et de la joie ! On égorge des bœufs et l’on tue des brebis, On mange de la viande et l’on boit du vin : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! —
L’Éternel des armées me l’a révélé : Non, ce crime ne vous sera point pardonné que vous ne soyez morts, Dit le Seigneur, l’Éternel des armées.
Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel des armées : Va vers ce courtisan, Vers Schebna, gouverneur du palais :
Qu’y a-t-il à toi ici, et qui as-tu ici, Que tu creuses ici un sépulcre ? Il se creuse un sépulcre sur la hauteur, Il se taille une demeure dans le roc !
Voici, l’Éternel te lancera d’un jet vigoureux ; Il t’enveloppera comme une pelote,
Il te fera rouler, rouler comme une balle, Sur une terre spacieuse ; Là tu mourras, là seront tes chars magnifiques, Ô toi, l’opprobre de la maison de ton maître !
Je te chasserai de ton poste, L’Éternel t’arrachera de ta place.
En ce jour-là, J’appellerai mon serviteur Éliakim, fils de Hilkija ;
Je le revêtirai de ta tunique, je le ceindrai de ta ceinture, Et je remettrai ton pouvoir entre ses mains ; Il sera un père pour les habitants de Jérusalem Et pour la maison de Juda.
Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de David : Quand il ouvrira, nul ne fermera ; Quand il fermera, nul n’ouvrira.
Je l’enfoncerai comme un clou dans un lieu sûr, Et il sera un siège de gloire pour la maison de son père.
Il sera le soutien de toute la gloire de la maison de son père, Des rejetons nobles et ignobles, De tous les petits ustensiles, Des bassins comme des vases.
En ce jour, dit l’Éternel des armées, Le clou enfoncé dans un lieu sûr sera enlevé, Il sera abattu et tombera, Et le fardeau qui était sur lui sera détruit, Car l’Éternel a parlé.

Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s’y trouvait un homme qui avait la main sèche.
Ils observaient Jésus, pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat : c’était afin de pouvoir l’accuser.
Et Jésus dit à l’homme qui avait la main sèche : Lève-toi, là au milieu.
Puis il leur dit : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? Mais ils gardèrent le silence.
Alors, promenant ses regards sur eux avec indignation, et en même temps affligé de l’endurcissement de leur cœur, il dit à l’homme : étends ta main. Il l’étendit, et sa main fut guérie.
Les pharisiens sortirent, et aussitôt ils se consultèrent avec les hérodiens sur les moyens de le faire périr.
Jésus se retira vers la mer avec ses disciples. Une grande multitude le suivit de la Galilée ;
et de la Judée, et de Jérusalem, et de l’Idumée, et d’au delà du Jourdain, et des environs de Tyr et de Sidon, une grande multitude, apprenant tout ce qu’il faisait, vint à lui.
Il chargea ses disciples de tenir toujours à sa disposition une petite barque, afin de ne pas être pressé par la foule.
Car, comme il guérissait beaucoup de gens, tous ceux qui avaient des maladies se jetaient sur lui pour le toucher.
Les esprits impurs, quand ils le voyaient, se prosternaient devant lui, et s’écriaient : Tu es le Fils de Dieu.
Mais il leur recommandait très sévèrement de ne pas le faire connaître.
Il monta ensuite sur la montagne ; il appela ceux qu’il voulut, et ils vinrent auprès de lui.
Il en établit douze, pour les avoir avec lui,
et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les démons.
Voici les douze qu’il établit : Simon, qu’il nomma Pierre ;
Jacques, fils de Zébédée, et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le nom de Boanergès, qui signifie fils du tonnerre ;
André ; Philippe ; Barthélemy ; Matthieu ; Thomas ; Jacques, fils d’Alphée ; Thaddée ; Simon le Cananite ;
et Judas Iscariot, celui qui livra Jésus.
Ils se rendirent à la maison, et la foule s’assembla de nouveau, en sorte qu’ils ne pouvaient pas même prendre leur repas.
Les parents de Jésus, ayant appris ce qui se passait, vinrent pour se saisir de lui ; car ils disaient : Il est hors de sens.
Et les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, dirent : Il est possédé de Béelzébul ; c’est par le prince des démons qu’il chasse les démons.
Jésus les appela, et leur dit sous forme de paraboles : Comment Satan peut-il chasser Satan ?
Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister ;
et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne peut subsister.
Si donc Satan se révolte contre lui-même, il est divisé, et il ne peut subsister, mais c’en est fait de lui.
Personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ; alors il pillera sa maison.
Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, et les blasphèmes qu’ils auront proférés ;
mais quiconque blasphémera contre le Saint-Esprit n’obtiendra jamais de pardon : il est coupable d’un péché Éternel.
Jésus parla ainsi parce qu’ils disaient : Il est possédé d’un esprit impur.
Survinrent sa mère et ses frères, qui, se tenant dehors, l’envoyèrent appeler.
La foule était assise autour de lui, et on lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors et te demandent.
Et il répondit : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?
Puis, jetant les regards sur ceux qui étaient assis tout autour de lui : Voici, dit-il, ma mère et mes frères.
Car, quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, et ma mère.

Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer. Une grande foule s’étant assemblée auprès de lui, il monta et s’assit dans une barque, sur la mer. Toute la foule était à terre sur le rivage.
Il leur enseigna beaucoup de choses en paraboles, et il leur dit dans son enseignement :
Écoutez. Un semeur sortit pour semer.
Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin : les oiseaux vinrent, et la mangèrent.
Une autre partie tomba dans un endroit pierreux, où elle n’avait pas beaucoup de terre ; elle leva aussitôt, parce qu’elle ne trouva pas un sol profond ;
mais, quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.
Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent, et l’étouffèrent, et elle ne donna point de fruit.
Une autre partie tomba dans la bonne terre : elle donna du fruit qui montait et croissait, et elle rapporta trente, soixante, et cent pour un.
Puis il dit : Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
Lorsqu’il fut en particulier, ceux qui l’entouraient avec les douze l’interrogèrent sur les paraboles.
Il leur dit : C’est à vous qu’a été donné le mystère du royaume de Dieu ; mais pour ceux qui sont dehors tout se passe en paraboles,
afin qu’en voyant ils voient et n’aperçoivent point, et qu’en entendant ils entendent et ne comprennent point, de peur qu’ils ne se convertissent, et que les péchés ne leur soient pardonnés.
Il leur dit encore : Vous ne comprenez pas cette parabole ? Comment donc comprendrez-vous toutes les paraboles ?
Le semeur sème la parole.
Les uns sont le long du chemin, où la parole est semée ; quand ils l’ont entendue, aussitôt Satan vient et enlève la parole qui a été semée en eux.
Les autres, pareillement, reçoivent la semence dans les endroits pierreux ; quand ils entendent la parole, ils la reçoivent d’abord avec joie ;
mais ils n’ont pas de racine en eux-mêmes, ils manquent de persistance, et, dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, ils y trouvent une occasion de chute.
D’autres reçoivent la semence parmi les épines ; ce sont ceux qui entendent la parole,
mais en qui les soucis du siècle, la séduction des richesses et l’invasion des autres convoitises, étouffent la parole, et la rendent infructueuse.
D’autres reçoivent la semence dans la bonne terre ; ce sont ceux qui entendent la parole, la reçoivent, et portent du fruit, trente, soixante, et cent pour un.
Il leur dit encore : Apporte-t-on la lampe pour la mettre sous le boisseau, ou sous le lit ? N’est-ce pas pour la mettre sur le chandelier ?
Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être mis au jour.
Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende.
Il leur dit encore : Prenez garde à ce que vous entendez. On vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis, et on y ajoutera pour vous.
Car on donnera à celui qui a ; mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.
Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ;
qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment.
La terre produit d’elle-même, d’abord l’herbe, puis l’épi, puis le grain tout formé dans l’épi ;
et, dès que le fruit est mûr, on y met la faucille, car la moisson est là.
Il dit encore : À quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous ?
Il est semblable à un grain de sénevé, qui, lorsqu’on le sème en terre, est la plus petite de toutes les semences qui sont sur la terre ;
mais, lorsqu’il a été semé, il monte, devient plus grand que tous les légumes, et pousse de grandes branches, en sorte que les oiseaux du ciel peuvent habiter sous son ombre.
C’est par beaucoup de paraboles de ce genre qu’il leur annonçait la parole, selon qu’ils étaient capables de l’entendre.
Il ne leur parlait point sans parabole ; mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord.
Après avoir renvoyé la foule, ils l’emmenèrent dans la barque où il se trouvait ; il y avait aussi d’autres barques avec lui.
Il s’éleva un grand tourbillon, et les flots se jetaient dans la barque, au point qu’elle se remplissait déjà.
Et lui, il dormait à la poupe sur le coussin. Ils le réveillèrent, et lui dirent : Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ?
S’étant réveillé, il menaça le vent, et dit à la mer : Silence ! Tais-toi ! Et le vent cessa, et il y eut un grand calme.
Puis il leur dit : Pourquoi avez-vous ainsi peur ? Comment n’avez-vous point de foi ?
Ils furent saisis d’une grande frayeur, et ils se dirent les uns aux autres : Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ?

Verset du jour

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1 Jean 5.14

Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.

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