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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Mais je ferai miséricorde à la maison de Juda, et je les délivrerai par l’Éternel, leur Dieu ; je ne délivrerai point par l’arc, ni par l’épée, ni par les combats, ni par les chevaux, ni par les gens de cheval. » Osée 1.7

Précieuse parole ! L’Éternel lui-même délivrera son peuple dans la grandeur de sa miséricorde ; mais il n’emploiera pas les moyens ordinaires. Les hommes sont lents à rendre à Dieu la gloire due à son Nom. Quand ils vont au combat avec l’épée et les armes, et qu’ils gagnent la victoire, ils devraient louer Dieu pour leur succès. Mais ils ne le font pas, et se vantent de la force de leur bras, de leurs chevaux et de leurs cavaliers. C’est pourquoi Dieu décide souvent de sauver son peuple sans causes secondes, afin que la gloire soit attribuée à Lui seul.

Regarde donc au Seigneur uniquement, et non point à l’homme. Attends de voir Dieu d’autant plus clairement que tu n’as personne d’autre à qui regarder. Si je n’ai ni ami, ni conseiller, ni personne qui m’appuie, je n’aurai pas moins confiance, puisque le Seigneur est à mon côté ; et je me réjouirai s’il me donne la victoire sans combat, comme il l’annonce ici. Pourquoi demander des chevaux et des cavaliers, si l’Éternel lui-même a compassion de moi et élève son bras pour ma défense ? Qu’est-il besoin d’épées et d’arcs, si le Seigneur me délivre lui-même ? Je me confierai donc en lui et ne serai point effrayé ; je le ferai dès aujourd’hui et à toujours.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 247

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Oracle sur Babylone, révélé à Ésaïe, fils d’Amots.
Sur une montagne nue dressez une bannière, élevez la voix vers eux, Faites des signes avec la main, Et qu’ils franchissent les portes des tyrans !
J’ai donné des ordres à ma sainte milice, J’ai appelé les héros de ma colère, Ceux qui se réjouissent de ma grandeur.
On entend une rumeur sur les montagnes, Comme celle d’un peuple nombreux ; On entend un tumulte de royaumes, de nations rassemblées : L’Éternel des armées passe en revue l’armée qui va combattre.
Ils viennent d’un pays lointain, De l’extrémité des cieux : L’Éternel et les instruments de sa colère Vont détruire toute la contrée.
Gémissez, car le jour de l’Éternel est proche : Il vient comme un ravage du Tout Puissant.
C’est pourquoi toutes les mains s’affaiblissent, Et tout cœur d’homme est abattu.
Ils sont frappés d’épouvante ; Les spasmes et les douleurs les saisissent ; Ils se tordent comme une femme en travail ; Ils se regardent les uns les autres avec stupeur ; Leurs visages sont enflammés.
Voici, le jour de l’Éternel arrive, Jour cruel, jour de colère et d’ardente fureur, Qui réduira la terre en solitude, Et en exterminera les pécheurs.
Car les étoiles des cieux et leurs astres Ne feront plus briller leur lumière, Le soleil s’obscurcira dès son lever, Et la lune ne fera plus luire sa clarté.
Je punirai le monde pour sa malice, Et les méchants pour leurs iniquités ; Je ferai cesser l’orgueil des hautains, Et j’abattrai l’arrogance des tyrans.
Je rendrai les hommes plus rares que l’or fin, Je les rendrai plus rares que l’or d’Ophir.
C’est pourquoi j’ébranlerai les cieux, Et la terre sera secouée sur sa base, Par la colère de l’Éternel des armées, Au jour de son ardente fureur.
Alors, comme une gazelle effarouchée, Comme un troupeau sans berger, Chacun se tournera vers son peuple, Chacun fuira vers son pays ;
Tous ceux qu’on trouvera seront percés, Et tous ceux qu’on saisira tomberont par l’épée.
Leurs enfants seront écrasés sous leurs yeux, Leurs maisons seront pillées, et leurs femmes violées.
Voici, j’excite contre eux les Mèdes, Qui ne font point cas de l’argent, Et qui ne convoitent point l’or.
De leurs arcs ils abattront les jeunes gens, Et ils seront sans pitié pour le fruit des entrailles : Leur œil n’épargnera point les enfants.
Et Babylone, l’ornement des royaumes, La fière parure des Chaldéens, Sera comme Sodome et Gomorrhe, que Dieu détruisit.
Elle ne sera plus jamais habitée, Elle ne sera plus jamais peuplée ; L’Arabe n’y dressera point sa tente, Et les bergers n’y parqueront point leurs troupeaux.
Les animaux du désert y prendront leur gîte, Les hiboux rempliront ses maisons, Les autruches en feront leur demeure Et les boucs y sauteront.
Les chacals hurleront dans ses palais, Et les chiens sauvages dans ses maisons de plaisance. Son temps est près d’arriver, Et ses jours ne se prolongeront pas.

Car l’Éternel aura pitié de Jacob, Il choisira encore Israël, Et il les rétablira dans leur pays ; Les étrangers se joindront à eux, Et ils s’uniront à la maison de Jacob.
Les peuples les prendront, et les ramèneront à leur demeure, Et la maison d’Israël les possédera dans le pays de l’Éternel, Comme serviteurs et comme servantes ; Ils retiendront captifs ceux qui les avaient faits captifs, Et ils domineront sur leurs oppresseurs.
Et quand l’Éternel t’aura donné du repos, Après tes fatigues et tes agitations, Et après la dure servitude qui te fut imposée,
Alors tu prononceras ce chant sur le roi de Babylone, Et tu diras : Eh quoi ! Le tyran n’est plus ! L’oppression a cessé !
L’Éternel a brisé le bâton des méchants, La verge des dominateurs.
Celui qui dans sa fureur frappait les peuples, Par des coups sans relâche, Celui qui dans sa colère subjuguait les nations, Est poursuivi sans ménagement.
Toute la terre jouit du repos et de la paix ; On éclate en chants d’allégresse,
Les cyprès même, les cèdres du Liban, se réjouissent de ta chute : Depuis que tu es tombé, personne ne monte pour nous abattre.
Le séjour des morts s’émeut jusque dans ses profondeurs, Pour t’accueillir à ton arrivée ; Il réveille devant toi les ombres, tous les grands de la terre, Il fait lever de leurs trônes tous les rois des nations.
Tous prennent la parole pour te dire : Toi aussi, tu es sans force comme nous, Tu es devenu semblable à nous !
Ta magnificence est descendue dans le séjour des morts, Avec le son de tes luths ; Sous toi est une couche de vers, Et les vers sont ta couverture.
Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l’aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations !
Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, À l’extrémité du septentrion ;
Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut.
Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, Dans les profondeurs de la fosse.
Ceux qui te voient fixent sur toi leurs regards, Ils te considèrent attentivement : Est-ce là cet homme qui faisait trembler la terre, Qui ébranlait les royaumes,
Qui réduisait le monde en désert, Qui ravageait les villes, Et ne relâchait point ses prisonniers ?
Tous les rois des nations, oui, tous, Reposent avec honneur, chacun dans son tombeau.
Mais toi, tu as été jeté loin de ton sépulcre, Comme un rameau qu’on dédaigne, Comme une dépouille de gens tués à coups d’épée, Et précipités sur les pierres d’une fosse, Comme un cadavre foulé aux pieds.
Tu n’es pas réuni à eux dans le sépulcre, Car tu as détruit ton pays, tu as fait périr ton peuple : On ne parlera plus jamais de la race des méchants.
Préparez le massacre des fils, À cause de l’iniquité de leurs pères ! Qu’ils ne se relèvent pas pour conquérir la terre, Et remplir le monde d’ennemis ! —
Je me lèverai contre eux, Dit l’Éternel des armées ; J’anéantirai le nom et la trace de Babylone, Ses descendants et sa postérité, dit l’Éternel.
J’en ferai le gîte du hérisson et un marécage, Et je la balaierai avec le balai de la destruction, Dit l’Éternel des armées.
L’Éternel des armées l’a juré, en disant : Oui, ce que j’ai décidé arrivera, Ce que j’ai résolu s’accomplira.
Je briserai l’Assyrien dans mon pays, Je le foulerai aux pieds sur mes montagnes ; Et son joug leur sera ôté, Et son fardeau sera ôté de leurs épaules.
Voilà la résolution prise contre toute la terre, Voilà la main étendue sur toutes les nations.
L’Éternel des armées a pris cette résolution : qui s’y opposera ? Sa main est étendue : qui la détournera ?
L’année de la mort du roi Achaz, cet oracle fut prononcé :
Ne te réjouis pas, pays des Philistins, De ce que la verge qui te frappait est brisée ! Car de la racine du serpent sortira un basilic, Et son fruit sera un dragon volant.
Alors les plus pauvres pourront paître, Et les malheureux reposer en sécurité ; Mais je ferai mourir ta racine par la faim, Et ce qui restera de toi sera tué.
Porte, gémis ! Ville, lamente-toi ! Tremble, pays tout entier des Philistins ! Car du nord vient une fumée, Et les rangs de l’ennemi sont serrés. —
Et que répondra-t-on aux envoyés du peuple ? — Que l’Éternel a fondé Sion, Et que les malheureux de son peuple y trouvent un refuge.

Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit :
Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.
Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent ; mais n’agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas.
Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.
Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes. Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges à leurs vêtements ;
ils aiment la première place dans les festins, et les premiers sièges dans les synagogues ;
ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes Rabbi, Rabbi.
Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères.
Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.
Ne vous faites pas appeler directeurs ; car un seul est votre Directeur, le Christ.
Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous dévorez les maisons des veuves, et que vous faites pour l’apparence de longues prières ; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l’est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous.
Malheur à vous, conducteurs aveugles ! Qui dites : Si quelqu’un jure par le temple, ce n’est rien ; mais, si quelqu’un jure par l’or du temple, il est engagé.
Insensés et aveugles ! Lequel est le plus grand, l’or, ou le temple qui sanctifie l’or ?
Si quelqu’un, dites-vous encore, jure par l’autel, ce n’est rien ; mais, si quelqu’un jure par l’offrande qui est sur l’autel, il est engagé.
Aveugles ! Lequel est le plus grand, l’offrande, ou l’autel qui sanctifie l’offrande ?
Celui qui jure par l’autel jure par l’autel et par tout ce qui est dessus ;
celui qui jure par le temple jure par le temple et par celui qui l’habite ;
et celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.
Conducteurs aveugles ! Qui coulez le moucheron, et qui avalez le chameau.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance.
Pharisien aveugle ! Nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.
Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les sépulcres des justes,
et que vous dites : Si nous avions vécu du temps de nos pères, nous ne nous serions pas joints à eux pour répandre le sang des prophètes.
Vous témoignez ainsi contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes.
Comblez donc la mesure de vos pères.
Serpents, race de vipères ! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ?
C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes, des sages et des scribes. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous battrez de verges les autres dans vos synagogues, et vous les persécuterez de ville en ville,
afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang d’Abel le juste jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l’autel.
Je vous le dis en vérité, tout cela retombera sur cette génération.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !
Voici, votre maison vous sera laissée déserte ;
car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Comme Jésus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchèrent pour lui en faire remarquer les constructions.
Mais il leur dit : Voyez-vous tout cela ? Je vous le dis en vérité, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée.
Il s’assit sur la montagne des oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ?
Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise.
Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens.
Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin.
Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre.
Tout cela ne sera que le commencement des douleurs.
Alors on vous livrera aux tourments, et l’on vous fera mourir ; et vous serez haïs de toutes les nations, à cause de mon nom.
Alors aussi plusieurs succomberont, et ils se trahiront, se haïront les uns les autres.
Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens.
Et, parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira.
Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.
Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin.
C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit fasse attention ! —
alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes ;
que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison ;
et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.
Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là !
Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat.
Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais.
Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.
Si quelqu’un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est là, ne le croyez pas.
Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus.
Voici, je vous l’ai annoncé d’avance.
Si donc on vous dit : Voici, il est dans le désert, n’y allez pas ; voici, il est dans les chambres, ne le croyez pas.
Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
En quelque lieu que soit le cadavre, là s’assembleront les aigles.
Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire.
Il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu’à l’autre.
Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’été est proche.
De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte.
Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point, que tout cela n’arrive.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.
Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme.
Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme.
Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ;
de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée.
Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra.
Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison.
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.
Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ?
Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !
Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens.
Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir,
s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes,
le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas,
il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Verset du jour

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1 Jean 5.14

Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.

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