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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Sachant que l’affliction produit la patience. » Romains 5.3

Ceci est une promesse de fait, sinon de forme. Nous avons besoin de patience et nous avons ici le moyen de l’obtenir. Ce n’est qu’en supportant que nous apprenons à supporter, comme c’est en nageant qu’on apprend à nager. Nous ne pourrions acquérir cet art sur terre, ni apprendre la patience sans l’épreuve. Ne vaut-il pas la peine de souffrir la tribulation, afin de gagner cette sérénité d’âme qui acquiesce simplement à toute la volonté de Dieu. Cependant notre texte établit un principe qui est contraire à la loi naturelle. La contradiction, par elle-même, produit l’irritation, l’incrédulité et la rébellion. Ce n’est que par la sainte opération de la grâce qu’elle produit la patience. Nous ne battons pas le blé pour abattre la poussière ; c’est cependant ce que produit le fléau de la tribulation dans l’aire de Dieu.

Nous ne secouons pas un homme en tous sens pour lui donner du repos ; cependant le Seigneur en agit ainsi avec ses enfants. Cette manière n’est certes pas celle de l’homme, mais elle contribue grandement à la gloire de notre Dieu tout sage. Oh, que la faveur me soit accordée d’être béni par mes épreuves et de ne pas les arrêter dans leur œuvre de grâce. Seigneur, si je te demande d’éloigner l’affliction, je te prie avec dix fois plus d’instances de me préserver de l’impatience. Précieux Jésus, que ta croix grave dans mon cœur l’image de ta patience.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 264

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Descends, et assieds-toi dans la poussière, Vierge, fille de Babylone ! Assieds-toi à terre, sans trône, Fille des Chaldéens ! On ne t’appellera plus délicate et voluptueuse.
Prends les meules, et mouds de la farine ; Ôte ton voile, relève les pans de ta robe, Découvre tes jambes, traverse les fleuves !
Ta nudité sera découverte, Et ta honte sera vue. J’exercerai ma vengeance, Je n’épargnerai personne. —
Notre rédempteur, c’est celui qui s’appelle l’Éternel des armées, C’est le Saint d’Israël. —
Assieds-toi en silence, et va dans les ténèbres, Fille des Chaldéens ! On ne t’appellera plus la souveraine des royaumes.
J’étais irrité contre mon peuple, J’avais profané mon héritage, Et je les avais livrés entre tes mains : Tu n’as pas eu pour eux de la compassion, Tu as durement appesanti ton joug sur le vieillard.
Tu disais : À toujours je serai souveraine ! Tu n’as point mis dans ton esprit, Tu n’as point songé que cela prendrait fin.
Écoute maintenant ceci, voluptueuse, Qui t’assieds avec assurance, Et qui dis en ton cœur : Moi, et rien que moi ! Je ne serai jamais veuve, Et je ne serai jamais privée d’enfants !
Ces deux choses t’arriveront subitement, au même jour, La privation d’enfants et le veuvage ; Elles fondront en plein sur toi, Malgré la multitude de tes sortilèges, Malgré le grand nombre de tes enchantements.
Tu avais confiance dans ta méchanceté, Tu disais : Personne ne me voit ! Ta sagesse et ta science t’ont séduite. Et tu disais en ton cœur : Moi, et rien que moi !
Le malheur viendra sur toi, Sans que tu en voies l’aurore ; La calamité tombera sur toi, Sans que tu puisses la conjurer ; Et la ruine fondra sur toi tout à coup, À l’improviste.
Reste donc au milieu de tes enchantements Et de la multitude de tes sortilèges, Auxquels tu as consacré ton travail dès ta jeunesse ; Peut-être pourras-tu en tirer profit, Peut-être deviendras-tu redoutable.
Tu t’es fatiguée à force de consulter : Qu’ils se lèvent donc et qu’ils te sauvent, Ceux qui connaissent le ciel, Qui observent les astres, Qui annoncent, d’après les nouvelles lunes, Ce qui doit t’arriver !
Voici, ils sont comme de la paille, le feu les consume, Ils ne sauveront pas leur vie des flammes : Ce ne sera pas du charbon dont on se chauffe, Ni un feu auprès duquel on s’assied.
Tel sera le sort de ceux que tu te fatiguais à consulter. Et ceux avec qui tu as trafiqué dès ta jeunesse Se disperseront chacun de son côté : Il n’y aura personne qui vienne à ton secours.

Écoutez ceci, maison de Jacob, Vous qui portez le nom d’Israël, Et qui êtes sortis des eaux de Juda ; Vous qui jurez par le nom de l’Éternel, Et qui invoquez le Dieu d’Israël, Mais sans vérité ni droiture !
Car ils prennent leur nom de la ville sainte, Et ils s’appuient sur le Dieu d’Israël, Dont le nom est l’Éternel des armées.
Dès longtemps j’ai fait les premières prédictions, Elles sont sorties de ma bouche, et je les ai publiées : Soudain j’ai agi, et elles se sont accomplies.
Sachant que tu es endurci, Que ton cou est une barre de fer, Et que tu as un front d’airain,
Je t’ai annoncé dès longtemps ces choses, je te les ai déclarées avant qu’elles arrivassent, Afin que tu ne dises pas : C’est mon idole qui les a faites, C’est mon image taillée ou mon image en fonte qui les a ordonnées.
Tu entends ! Considère tout cela ! Et vous, ne l’avouerez-vous pas ?… Maintenant, je t’annonce des choses nouvelles, Cachées, inconnues de toi.
Elles se produisent à présent, et n’appartiennent point au passé ; Jusqu’à leur avènement tu n’en avais aucune connaissance, Afin que tu ne dises pas : Voici, je le savais.
Tu n’en as rien appris, tu n’en as rien su, Et jadis ton oreille n’en a point été frappée : Car je savais que tu serais infidèle, Et que dès ta naissance tu fus appelé rebelle.
À cause de mon nom, je suspends ma colère ; À cause de ma gloire, je me contiens envers toi, Pour ne pas t’exterminer.
Je t’ai mis au creuset, mais non pour retirer de l’argent ; Je t’ai éprouvé dans la fournaise de l’adversité.
C’est pour l’amour de moi, pour l’amour de moi, que je veux agir ; Car comment mon nom serait-il profané ? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre.
Écoute-moi, Jacob ! Et toi, Israël, que j’ai appelé ! C’est moi, moi qui suis le premier, C’est aussi moi qui suis le dernier.
Ma main a fondé la terre, Et ma droite a étendu les cieux : Je les appelle, et aussitôt ils se présentent.
Vous tous, assemblez-vous, et écoutez ! Qui d’entre eux a annoncé ces choses ? Celui que l’Éternel aime exécutera sa volonté contre Babylone, Et son bras s’appesantira sur les Chaldéens.
Moi, moi, j’ai parlé, et je l’ai appelé ; Je l’ai fait venir, et son œuvre réussira.
Approchez-vous de moi, et écoutez ! Dès le commencement, je n’ai point parlé en cachette, Dès l’origine de ces choses, j’ai été là. Et maintenant, le Seigneur, l’Éternel, m’a envoyé avec son esprit.
Ainsi parle l’Éternel, ton rédempteur, le Saint d’Israël : Moi, l’Éternel, ton Dieu, je t’instruis pour ton bien, Je te conduis dans la voie que tu dois suivre.
Oh ! Si tu étais attentif à mes commandements ! Ton bien-être serait comme un fleuve, Et ton bonheur comme les flots de la mer ;
Ta postérité serait comme le sable, Et les fruits de tes entrailles comme les grains de sable ; Ton nom ne serait point effacé, anéanti devant moi.
Sortez de Babylone, fuyez du milieu des Chaldéens ! Avec une voix d’allégresse annoncez-le, publiez-le, Faites-le savoir jusqu’à l’extrémité de la terre, Dites : L’Éternel a racheté son serviteur Jacob !
Et ils n’auront pas soif dans les déserts où il les conduira : Il fera jaillir pour eux l’eau du rocher, Il fendra le rocher, Et l’eau coulera.
Il n’y a point de paix pour les méchants, dit l’Éternel.

En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.
Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ?
Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
Il dit aussi cette parabole : Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point.
Alors il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ?
Le vigneron lui répondit : Seigneur, laisse-le encore cette année ; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier.
Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas.
Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.
Et voici, il y avait là une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser.
Lorsqu’il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité.
Et il lui imposa les mains. À l’instant elle se redressa, et glorifia Dieu.
Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison un jour de sabbat, dit à la foule : Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat.
Hypocrites ! Lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne, pour le mener boire ?
Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?
Tandis qu’il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu’il faisait.
Il dit encore : À quoi le royaume de Dieu est-il semblable, et à quoi le comparerai-je ?
Il est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et jeté dans son jardin ; il pousse, devient un arbre, et les oiseaux du ciel habitent dans ses branches.
Il dit encore : À quoi comparerai-je le royaume de Dieu ?
Il est semblable à du levain qu’une femme a pris et mis dans trois mesures de farine, pour faire lever toute la pâte.
Jésus traversait les villes et les villages, enseignant, et faisant route vers Jérusalem.
Quelqu’un lui dit : Seigneur, n’y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ? Il leur répondit :
Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup chercheront à entrer, et ne le pourront pas.
Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, et que vous, étant dehors, vous commencerez à frapper à la porte, en disant : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Il vous répondra : Je ne sais d’où vous êtes.
Alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu devant toi, et tu as enseigné dans nos rues.
Et il répondra : Je vous le dis, je ne sais d’où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité.
C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors.
Il en viendra de l’orient et de l’occident, du nord et du midi ; et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu.
Et voici, il y en a des derniers qui seront les premiers, et des premiers qui seront les derniers.
Ce même jour, quelques pharisiens vinrent lui dire : Va-t’en, pars d’ici, car Hérode veut te tuer.
Il leur répondit : Allez, et dites à ce renard : Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour j’aurai fini.
Mais il faut que je marche aujourd’hui, demain, et le jour suivant ; car il ne convient pas qu’un prophète périsse hors de Jérusalem.
Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !
Voici, votre maison vous sera laissée ; mais, je vous le dis, vous ne me verrez plus, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Jésus étant entré, un jour de sabbat, dans la maison de l’un des chefs des pharisiens, pour prendre un repas, les pharisiens l’observaient.
Et voici, un homme hydropique était devant lui.
Jésus prit la parole, et dit aux docteurs de la loi et aux pharisiens : Est-il permis, ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ?
Ils gardèrent le silence. Alors Jésus avança la main sur cet homme, le guérit, et le renvoya.
Puis il leur dit : Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt, le jour du sabbat ?
Et ils ne purent rien répondre à cela.
Il adressa ensuite une parabole aux conviés, en voyant qu’ils choisissaient les premières places ; et il leur dit :
Lorsque tu seras invité par quelqu’un à des noces, ne te mets pas à la première place, de peur qu’il n’y ait parmi les invités une personne plus considérable que toi,
et que celui qui vous a invités l’un et l’autre ne vienne te dire : Cède la place à cette personne-là. Tu aurais alors la honte d’aller occuper la dernière place.
Mais, lorsque tu seras invité, va te mettre à la dernière place, afin que, quand celui qui t’a invité viendra, il te dise : Mon ami, monte plus haut. Alors cela te fera honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi.
Car quiconque s’élève sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé.
Il dit aussi à celui qui l’avait invité : Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni des voisins riches, de peur qu’ils ne t’invitent à leur tour et qu’on ne te rende la pareille.
Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles.
Et tu seras heureux de ce qu’ils ne peuvent pas te rendre la pareille ; car elle te sera rendue à la résurrection des justes.
Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus : Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu !
Et Jésus lui répondit : Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de gens.
À l’heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés : Venez, car tout est déjà prêt.
Mais tous unanimement se mirent à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; excuse-moi, je te prie.
Un autre dit : J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; excuse-moi, je te prie.
Un autre dit : Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis aller.
Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison irrité dit à son serviteur : Va promptement dans les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.
Le serviteur dit : Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.
Et le maître dit au serviteur : Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d’entrer, afin que ma maison soit remplie.
Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper.
De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit :
Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.
Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suis pas, ne peut être mon disciple.
Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer,
de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler,
en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ?
Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ?
S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.
Le sel est une bonne chose ; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi l’assaisonnera-t-on ?
Il n’est bon ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Verset du jour

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1 Jean 5.14

Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.

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