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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 211

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(142.1) Cantique de David. Lorsqu’il était dans la caverne. Prière. (142.2) De ma voix je crie à l’Éternel, De ma voix j’implore l’Éternel.
(142.3) Je répands ma plainte devant lui, Je lui raconte ma détresse.
(142.4) Quand mon esprit est abattu au dedans de moi, Toi, tu connais mon sentier. Sur la route où je marche Ils m’ont tendu un piège.
(142.5) Jette les yeux à droite, et regarde ! Personne ne me reconnaît, Tout refuge est perdu pour moi, Nul ne prend souci de mon âme.
(142.6) Éternel ! C’est à toi que je crie. Je dis : Tu es mon refuge, Mon partage sur la terre des vivants.
(142.7) Sois attentif à mes cris ! Car je suis bien malheureux. Délivre-moi de ceux qui me poursuivent ! Car ils sont plus forts que moi.
(142.8) Tire mon âme de sa prison, Afin que je célèbre ton nom ! Les justes viendront m’entourer, Quand tu m’auras fait du bien.

Psaume de David. Éternel, écoute ma prière, prête l’oreille à mes supplications ! Exauce-moi dans ta fidélité, dans ta justice !
N’entre pas en jugement avec ton serviteur ! Car aucun vivant n’est juste devant toi.
L’ennemi poursuit mon âme, Il foule à terre ma vie ; Il me fait habiter dans les ténèbres, Comme ceux qui sont morts depuis longtemps.
Mon esprit est abattu au dedans de moi, Mon cœur est troublé dans mon sein.
Je me souviens des jours d’autrefois, Je médite sur toutes tes œuvres, Je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains.
J’étends mes mains vers toi ; Mon âme soupire après toi, comme une terre desséchée. Pause.
Hâte-toi de m’exaucer, ô Éternel ! Mon esprit se consume. Ne me cache pas ta face ! Je serais semblable à ceux qui descendent dans la fosse.
Fais-moi dès le matin entendre ta bonté ! Car je me confie en toi. Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher ! Car j’élève à toi mon âme.
Délivre-moi de mes ennemis, ô Éternel ! Auprès de toi je cherche un refuge.
Enseigne-moi à faire ta volonté ! Car tu es mon Dieu. Que ton bon esprit me conduise sur la voie droite !
À cause de ton nom, Éternel, rends-moi la vie ! Dans ta justice, retire mon âme de la détresse !
Dans ta bonté, anéantis mes ennemis, Et fais périr tous les oppresseurs de mon âme ! Car je suis ton serviteur.

En effet, ce Melchisédek, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très Haut, — qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la défaite des rois, qui le bénit,
et à qui Abraham donna la dîme de tout, — qui est d’abord roi de justice, d’après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est-à-dire roi de paix, —
qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, — mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, — ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité.
Considérez combien est grand celui auquel le patriarche Abraham donna la dîme du butin.
Ceux des fils de Lévi qui exercent le sacerdoce ont, d’après la loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire, sur leurs frères, qui cependant sont issus des reins d’Abraham ;
et lui, qui ne tirait pas d’eux son origine, il leva la dîme sur Abraham, et il bénit celui qui avait les promesses.
Or c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur.
Et ici, ceux qui perçoivent la dîme sont des hommes mortels ; mais là, c’est celui dont il est attesté qu’il est vivant.
De plus, Lévi, qui perçoit la dîme, l’a payée, pour ainsi dire, par Abraham ;
car il était encore dans les reins de son père, lorsque Melchisédek alla au-devant d’Abraham.
Si donc la perfection avait été possible par le sacerdoce Lévitique, — car c’est sur ce sacerdoce que repose la loi donnée au peuple, — qu’était-il encore besoin qu’il parût un autre sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek, et non selon l’ordre d’Aaron ?
Car, le sacerdoce étant changé, nécessairement aussi il y a un changement de loi.
En effet, celui de qui ces choses sont dites appartient à une autre tribu, dont aucun membre n’a fait le service de l’autel ;
car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Juda, tribu dont Moïse n’a rien dit pour ce qui concerne le sacerdoce.
Cela devient plus évident encore, quand il paraît un autre sacrificateur à la ressemblance de Melchisédek,
institué, non d’après la loi d’une ordonnance charnelle, mais selon la puissance d’une vie impérissable ;
car ce témoignage lui est rendu : Tu es sacrificateur pour toujours Selon l’ordre de Melchisédek.
Il y a ainsi abolition d’une ordonnance antérieure, à cause de son impuissance et de son inutilité,
— car la loi n’a rien amené à la perfection, — et introduction d’une meilleure espérance, par laquelle nous nous approchons de Dieu.
Et, comme cela n’a pas eu lieu sans serment,
— car, tandis que les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek. —
Jésus est par cela même le garant d’une alliance plus excellente.
De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d’être permanents.
Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible.
C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.
Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux,
qui n’a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, — car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-même.
En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils, qui est parfait pour l’éternité.

Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux,
comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme.
Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; d’où il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose a présenter.
S’il était sur la terre, il ne serait pas même sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent des offrandes selon la loi
(lesquels célèbrent un culte, image et ombre des choses célestes, selon que Moïse en fut divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle : Aie soin, lui fut-il dit, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne).
Mais maintenant il a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses.
En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n’aurait pas été question de la remplacer par une seconde.
Car c’est avec l’expression d’un blâme que le Seigneur dit à Israël : Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,
Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Égypte ; Car ils n’ont pas persévéré dans mon alliance, Et moi aussi je ne me suis pas soucié d’eux, dit le Seigneur.
Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leur esprit, Je les écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.
Aucun n’enseignera plus son concitoyen, Ni aucun son frère, en disant : Connais le Seigneur ! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand d’entre eux ;
Parce que je pardonnerai leurs iniquités, Et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés.
En disant : une alliance nouvelle, il a déclaré la première ancienne ; or, ce qui est ancien, ce qui a vieilli, est près de disparaître.

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Les trésors de la foi

« Invoque-moi au jour de la détresse ; je t’en délivrerai, et tu me glorifieras. » Psaumes 50.15

Voici qui est certes, une belle promesse ! Elle est pour les cas d’urgence : « au jour de la détresse. » En un jour semblable il fait obscur à midi et chaque heure est plus sombre que celle qui précède. Souvenons-nous alors de cette parole qui nous est adressée tout exprès pour nous soutenir dans nos jours de ténèbres. Quelle invitation gracieuse et pleine de condescendance : « Invoque-moi. » Nous ne devrions pas avoir besoin de cet avis : prier devrait être une occupation constante de tout le jour et de chaque jour. Quelle grâce d’avoir la liberté d’invoquer Dieu ! Quelle sagesse que d’en faire bon usage ! C’est folie de recourir aux hommes, quand le Seigneur nous invite à lui présenter notre cas à lui-même. N’hésitons donc pas à le faire. Nous avons ensuite une assurance encourageante : « Je te délivrerai. »

Quelle que soit la difficulté ou la nécessité, le Seigneur ne fait aucune exception, mais promet complète, sûre et heureuse délivrance. Il opérera lui-même cette délivrance de sa propre main. Croyons cela ; Dieu honore la foi. En dernier lieu, voici le résultat : « Tu me glorifieras. » Ah, faisons-le surabondamment. Quand il nous aura délivrés, nous le louerons à haute voix. Et comme il est certain qu’il nous délivrera, louons-le dès maintenant.

Charles Spurgeon

Verset du jour

Ephésiens 3.20

Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons,

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