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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Il s’en va devant vous en Galilée ; vous le verrez là, comme il vous l’a dit. » Marc 16.7

Là où il avait convoqué ses disciples, là il devait se trouver au temps désigné. Jésus tient ses engagements. S’il promet de nous accueillir au trône de la grâce, ou dans l’assemblée de ses disciples, nous pouvons être assurés de l’y rencontrer. À cause de notre méchanceté ou de notre incrédulité, nous pouvons, de notre côté, manquer au rendez-vous, mais lui jamais. « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, déclare-t-il, j’y suis. » Il ne dit pas « j’y serai, » mis « j’y suis » déjà. Jésus est toujours le premier à ce rendez-vous : « Il s’en va devant vous. » Son cœur et sa joie sont dans son peuple ; il ne tarde jamais à venir à sa rencontre. C’est toujours lui qui nous prévient. Mais il se révéle à ceux qui le suivent : « Vous le verrez là. »

Vue bénie ! Nous ne tenons guère à voir, même les plus grands d’entre les hommes ; mais le voir, Lui ! C’est être rempli de joie et de paix. Et nous le verrons, car il promet de venir à ceux qui croient en lui, et de se manifester à eux. Sois assuré qu’il en sera ainsi pour toi, car il agit toujours selon sa promesse « Comme il vous l’a dit. » Attache-toi donc à cette dernière parole, et sois assuré que, jusqu’à la fin, il fera pour toi « ainsi qu’il te l’a dit. »

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 280

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Ainsi m’a parlé l’Éternel : Va, achète-toi une ceinture de lin, et mets-la sur tes reins ; mais ne la trempe pas dans l’eau.
J’achetai la ceinture, selon la parole de l’Éternel, et je la mis sur mes reins.
La parole de l’Éternel me fut adressée une seconde fois, en ces mots :
Prends la ceinture que tu as achetée, et qui est sur tes reins ; lève-toi, va vers l’Euphrate, et là, cache-la dans la fente d’un rocher.
J’allai, et je la cachai près de l’Euphrate, comme l’Éternel me l’avait ordonné.
Plusieurs jours après, l’Éternel me dit : Lève-toi, va vers l’Euphrate, et là, prends la ceinture que je t’avais ordonné d’y cacher.
J’allai vers l’Euphrate, je fouillai, et je pris la ceinture dans le lieu où je l’avais cachée ; mais voici, la ceinture était gâtée, elle n’était plus bonne à rien.
La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Ainsi parle l’Éternel : C’est ainsi que je détruirai l’orgueil de Juda Et l’orgueil immense de Jérusalem.
Ce méchant peuple, qui refuse d’écouter mes paroles, Qui suit les penchants de son cœur, Et qui va après d’autres dieux, Pour les servir et se prosterner devant eux, Qu’il devienne comme cette ceinture, Qui n’est plus bonne à rien !
Car comme on attache la ceinture aux reins d’un homme, Ainsi je m’étais attaché toute la maison d’Israël Et toute la maison de Juda, dit l’Éternel, Afin qu’elles fussent mon peuple, Mon nom, ma louange, et ma gloire. Mais ils ne m’ont point écouté.
Tu leur diras cette parole : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Tous les vases seront remplis de vin. Et ils te diront : Ne savons-nous pas Que tous les vases seront remplis de vin ?
Alors dis-leur : Ainsi parle l’Éternel : Voici, je remplirai tous les habitants de ce pays, Les rois qui sont assis sur le trône de David, Les sacrificateurs, les prophètes, et tous les habitants de Jérusalem, Je les remplirai d’ivresse.
Je les briserai les uns contre les autres, Les pères et les fils ensemble, dit l’Éternel ; Je n’épargnerai pas, je n’aurai point de pitié, point de miséricorde, Rien ne m’empêchera de les détruire.
Écoutez et prêtez l’oreille ! Ne soyez point orgueilleux ! Car l’Éternel parle.
Rendez gloire à l’Éternel, votre Dieu, Avant qu’il fasse venir les ténèbres, Avant que vos pieds heurtent contre les montagnes de la nuit ; Vous attendrez la lumière, Et il la changera en ombre de la mort, Il la réduira en obscurité profonde.
Si vous n’écoutez pas, Je pleurerai en secret, à cause de votre orgueil ; Mes yeux fondront en larmes, Parce que le troupeau de l’Éternel sera emmené captif.
Dis au roi et à la reine : Asseyez-vous à terre ! Car il est tombé de vos têtes, Le diadème qui vous servait d’ornement.
Les villes du midi sont fermées, Il n’y a personne pour ouvrir ; Tout Juda est emmené captif, Il est emmené tout entier captif.
Lève tes yeux et regarde Ceux qui viennent du septentrion. Où est le troupeau qui t’avait été donné, Le troupeau qui faisait ta gloire ?
Que diras-tu de ce qu’il te châtie ? C’est toi-même qui leur as appris à te traiter en maîtres. Les douleurs ne te saisiront-elles pas, Comme elles saisissent une femme en travail ?
Si tu dis en ton cœur : Pourquoi cela m’arrive-t-il ? C’est à cause de la multitude de tes iniquités Que les pans de tes habits sont relevés, Et que tes talons sont violemment mis à nu.
Un Éthiopien peut-il changer sa peau, Et un léopard ses taches ? De même, pourriez-vous faire le bien, Vous qui êtes accoutumés à faire le mal ?
Je les disperserai, comme la paille emportée Par le vent du désert.
Voilà ton sort, la part que je te mesure, Dit l’Éternel, Parce que tu m’as oublié, Et que tu as mis ta confiance dans le mensonge.
Je relèverai tes pans jusque sur ton visage, Afin qu’on voie ta honte.
J’ai vu tes adultères et tes hennissements, Tes criminelles prostitutions sur les collines et dans les champs, J’ai vu tes abominations. Malheur à toi, Jérusalem ! Jusques à quand tarderas-tu à te purifier ?

La parole qui fut adressée à Jérémie par l’Éternel, à l’occasion de la sécheresse.
Juda est dans le deuil, Ses villes sont désolées, tristes, abattues, Et les cris de Jérusalem s’élèvent.
Les grands envoient les petits chercher de l’eau, Et les petits vont aux citernes, ne trouvent point d’eau, Et retournent avec leurs vases vides ; Confus et honteux, ils se couvrent la tête.
La terre est saisie d’épouvante, Parce qu’il ne tombe point de pluie dans le pays, Et les laboureurs confus se couvrent la tête.
Même la biche dans la campagne Met bas et abandonne sa portée, Parce qu’il n’y a point de verdure.
Les ânes sauvages se tiennent sur les lieux élevés, Aspirant l’air comme des serpents ; Leurs yeux languissent, parce qu’il n’y a point d’herbe.
Si nos iniquités témoignent contre nous, Agis à cause de ton nom, ô Éternel ! Car nos infidélités sont nombreuses, Nous avons péché contre toi.
Toi qui es l’espérance d’Israël, Son sauveur au temps de la détresse, Pourquoi serais-tu comme un étranger dans le pays, Comme un voyageur qui y entre pour passer la nuit ?
Pourquoi serais-tu comme un homme stupéfait, Comme un héros incapable de nous secourir ? Tu es pourtant au milieu de nous, ô Éternel, Et ton nom est invoqué sur nous : Ne nous abandonne pas !
Voici ce que l’Éternel dit de ce peuple : Ils aiment à courir çà et là, Ils ne savent retenir leurs pieds ; L’Éternel n’a point d’attachement pour eux, Il se souvient maintenant de leurs crimes, Et il châtie leurs péchés.
Et l’Éternel me dit : N’intercède pas en faveur de ce peuple.
S’ils jeûnent, je n’écouterai pas leurs supplications ; S’ils offrent des holocaustes et des offrandes, je ne les agréerai pas ; Car je veux les détruire par l’épée, par la famine et par la peste.
Je répondis : Ah ! Seigneur Éternel ! Voici, les prophètes leur disent : Vous ne verrez point d’épée, Vous n’aurez point de famine ; Mais je vous donnerai dans ce lieu une paix assurée.
Et l’Éternel me dit : C’est le mensonge que prophétisent en mon nom les prophètes ; Je ne les ai point envoyés, je ne leur ai point donné d’ordre, Je ne leur ai point parlé ; Ce sont des visions mensongères, de vaines prédictions, Des tromperies de leur cœur, qu’ils vous prophétisent.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel Sur les prophètes qui prophétisent en mon nom, Sans que je les aie envoyés, Et qui disent : Il n’y aura dans ce pays ni épée ni famine : Ces prophètes périront par l’épée et par la famine.
Et ceux à qui ils prophétisent Seront étendus dans les rues de Jérusalem, Par la famine et par l’épée ; Il n’y aura personne pour leur donner la sépulture, Ni à eux, ni à leurs femmes, ni à leurs fils, ni à leurs filles ; Je répandrai sur eux leur méchanceté.
Dis-leur cette parole : Les larmes coulent de mes yeux nuit et jour, Et elles ne s’arrêtent pas ; Car la vierge, fille de mon peuple, a été frappée d’un grand coup, D’une plaie très douloureuse.
Si je vais dans les champs, voici des hommes que le glaive a percés ; Si j’entre dans la ville, voici des êtres que consume la faim ; le prophète même et le sacrificateur parcourent le pays, Sans savoir où ils vont.
As-tu donc rejeté Juda, Et ton âme a-t-elle pris Sion en horreur ? Pourquoi nous frappes-tu Sans qu’il y ait pour nous de guérison ? Nous espérions la paix, et il n’arrive rien d’heureux, Un temps de guérison, et voici la terreur !
Éternel, nous reconnaissons notre méchanceté, l’iniquité de nos pères ; Car nous avons péché contre toi.
À cause de ton nom, ne méprise pas, Ne déshonore pas le trône de ta gloire ! N’oublie pas, ne romps pas ton alliance avec nous !
Parmi les idoles des nations, en est-il qui fassent pleuvoir ? Ou est-ce le ciel qui donne la pluie ? N’est-ce pas toi, Éternel, notre Dieu ? Nous espérons en toi, Car c’est toi qui as fait toutes ces choses.

Après cela, Jésus se montra encore aux disciples, sur les bords de la mer de Tibériade. Et voici de quelle manière il se montra.
Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples de Jésus, étaient ensemble.
Simon Pierre leur dit : Je vais pêcher. Ils lui dirent : Nous allons aussi avec toi. Ils sortirent et montèrent dans une barque, et cette nuit-là ils ne prirent rien.
Le matin étant venu, Jésus se trouva sur le rivage ; mais les disciples ne savaient pas que c’était Jésus.
Jésus leur dit : Enfants, n’avez-vous rien à manger ? Ils lui répondirent : Non.
Il leur dit : Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez. Ils le jetèrent donc, et ils ne pouvaient plus le retirer, à cause de la grande quantité de poissons.
Alors le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : C’est le Seigneur ! Et Simon Pierre, dès qu’il eut entendu que c’était le Seigneur, mit son vêtement et sa ceinture, car il était nu, et se jeta dans la mer.
Les autres disciples vinrent avec la barque, tirant le filet plein de poissons, car ils n’étaient éloignés de terre que d’environ deux cents coudées.
Lorsqu’ils furent descendus à terre, ils virent là des charbons allumés, du poisson dessus, et du pain.
Jésus leur dit : Apportez des poissons que vous venez de prendre.
Simon Pierre monta dans la barque, et tira à terre le filet plein de cent cinquante-trois grands poissons ; et quoiqu’il y en eût tant, le filet ne se rompit point.
Jésus leur dit : Venez, mangez. Et aucun des disciples n’osait lui demander : Qui es-tu ? Sachant que c’était le Seigneur.
Jésus s’approcha, prit le pain, et leur en donna ; il fit de même du poisson.
C’était déjà la troisième fois que Jésus se montrait à ses disciples depuis qu’il était ressuscité des morts.
Après qu’ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes agneaux.
Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.
En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas.
Il dit cela pour indiquer par quelle mort Pierre glorifierait Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit : Suis-moi.
Pierre, s’étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s’était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit : Seigneur, qui est celui qui te livre ?
En le voyant, Pierre dit à Jésus : Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ?
Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi.
Là-dessus, le bruit courut parmi les frères que ce disciple ne mourrait point. Cependant Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait point ; mais : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ?
C’est ce disciple qui rend témoignage de ces choses, et qui les a écrites. Et nous savons que son témoignage est vrai.
Jésus a fait encore beaucoup d’autres choses ; si on les écrivait en détail, je ne pense pas que le monde même pût contenir les livres qu’on écrirait.

Théophile, j’ai parlé, dans mon premier livre, de tout ce que Jésus a commencé de faire et d’enseigner dès le commencement
jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel, après avoir donné ses ordres, par le Saint-Esprit, aux apôtres qu’il avait choisis.
Après qu’il eut souffert, il leur apparut vivant, et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant quarante jours, et parlant des choses qui concernent le royaume de Dieu.
Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il ;
car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit.
Alors les apôtres réunis lui demandèrent : Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël ?
Il leur répondit : Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.
Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.
Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux.
Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent,
et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel.
Alors ils retournèrent à Jérusalem, de la montagne appelée des oliviers, qui est près de Jérusalem, à la distance d’un chemin de sabbat.
Quand ils furent arrivés, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient d’ordinaire ; c’étaient Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélemy, Matthieu, Jacques, fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude, fils de Jacques.
Tous d’un commun accord persévéraient dans la prière, avec les femmes, et Marie, mère de Jésus, et avec les frères de Jésus.
En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères, le nombre des personnes réunies étant d’environ cent vingt. Et il dit :
Hommes frères, il fallait que s’accomplît ce que le Saint-Esprit, dans l’écriture, a annoncé d’avance, par la bouche de David, au sujet de Judas, qui a été le guide de ceux qui ont saisi Jésus.
Il était compté parmi nous, et il avait part au même ministère.
Cet homme, ayant acquis un champ avec le salaire du crime, est tombé, s’est rompu par le milieu du corps, et toutes ses entrailles se sont répandues.
La chose a été si connue de tous les habitants de Jérusalem que ce champ a été appelé dans leur langue Hakeldama, c’est-à-dire, champ du sang.
Or, il est écrit dans le livre des Psaumes : Que sa demeure devienne déserte, Et que personne ne l’habite ! Et : Qu’un autre prenne sa charge !
Il faut donc que, parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu avec nous,
depuis le baptême de Jean jusqu’au jour où il a été enlevé du milieu de nous, il y en ait un qui nous soit associé comme témoin de sa résurrection.
Ils en présentèrent deux : Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.
Puis ils firent cette prière : Seigneur, toi qui connais les cœurs de tous, désigne lequel de ces deux tu as choisi,
afin qu’il ait part à ce ministère et à cet apostolat, que Judas a abandonné pour aller en son lieu.
Ils tirèrent au sort, et le sort tomba sur Matthias, qui fut associé aux onze apôtres.

Verset du jour

Jacques 4.17

Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché.

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