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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Et l’Éternel dit à Abraham (après que Lot se fut séparé d’avec lui) : ‹ Lève maintenant tes yeux et regarde du lieu où tu es, vers le septentrion, le midi, l’orient et l’occident : car je te donnerai, et à ta postérité, pour jamais, tout le pays que tu vois ›. » Genèse 13.14-15

Bénédiction spéciale dans une occasion mémorable. Abram venait de terminer une querelle de famille, en disant : « Je te prie, qu’il n’y ait point de dispute entre moi et toi, entre mes bergers et les tiens, car nous sommes frères. » Et il reçut la grâce promise à ceux qui procurent la paix. Le Seigneur de la paix met son plaisir à manifester sa faveur à ceux qui recherchent la paix et la poursuivent. Et si nous voulons jouir d’une communion plus intime avec lui, nous devons tenir nos pieds attachés aux sentiers de la paix. Abram avait agi généreusement envers son jeune parent en lui donnant à choisir.

Si nous renonçons à nous-mêmes pour l’amour de la paix, le Seigneur fera plus que de nous la rendre. Aussi loin que sa vue s’étendait sur le pays, Abram pouvait en réclamer la propriété. Et par la foi, nous pouvons agir de même. Des bénédictions sans limites nous appartiennent par le don de l’alliance. Toutes choses sont à nous. Quand nous sommes agréables au Seigneur, il nous laisse regarder tout autour de nous et considérer toutes choses comme nôtres, les choses présentes et les choses à venir : « Toutes choses sont à nous, et nous sommes à Christ, et Christ est à Dieu. »

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 43

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L’Éternel parla à Moïse, et dit :
Fais-toi deux trompettes d’argent ; tu les feras d’argent battu. Elles te serviront pour la convocation de l’assemblée et pour le départ des camps.
Quand on en sonnera, toute l’assemblée se réunira auprès de toi, à l’entrée de la tente d’assignation.
Si l’on ne sonne que d’une trompette, les princes, les chefs des milliers d’Israël, se réuniront auprès de toi.
Quand vous sonnerez avec éclat, ceux qui campent à l’orient partiront ;
quand vous sonnerez avec éclat pour la seconde fois, ceux qui campent au midi partiront : on sonnera avec éclat pour leur départ.
Vous sonnerez aussi pour convoquer l’assemblée, mais vous ne sonnerez pas avec éclat.
Les fils d’Aaron, les sacrificateurs, sonneront des trompettes. Ce sera une loi perpétuelle pour vous et pour vos descendants.
Lorsque, dans votre pays, vous irez à la guerre contre l’ennemi qui vous combattra, vous sonnerez des trompettes avec éclat, et vous serez présents au souvenir de l’Éternel, votre Dieu, et vous serez délivrés de vos ennemis.
Dans vos jours de joie, dans vos fêtes, et à vos nouvelles lunes, vous sonnerez des trompettes, en offrant vos holocaustes et vos sacrifices d’actions de grâces, et elles vous mettront en souvenir devant votre Dieu. Je suis l’Éternel, votre Dieu.
Le vingtième jour du second mois de la seconde année, la nuée s’éleva de dessus le tabernacle du témoignage.
Et les enfants d’Israël partirent du désert de Sinaï, selon l’ordre fixé pour leur marche. La nuée s’arrêta dans le désert de Paran.
Ils firent ce premier départ sur l’ordre de l’Éternel par Moïse.
La bannière du camp des fils de Juda partit la première, avec ses corps d’armée. Le corps d’armée de Juda était commandé par Nachschon, fils d’Amminadab ;
le corps d’armée de la tribu des fils d’Issacar, par Nethaneel, fils de Tsuar ;
le corps d’armée de la tribu des fils de Zabulon, par Éliab, fils de hélon.
Le tabernacle fut démonté ; et les fils de Guerschon et les fils de Merari partirent, portant le tabernacle.
La bannière du camp de Ruben partit, avec ses corps d’armée. Le corps d’armée de Ruben était commandé par Élitsur, fils de Schedéur ;
le corps d’armée de la tribu des fils de Siméon, par Schelumiel, fils de Tsurischaddaï;
le corps d’armée de la tribu des fils de Gad, par Éliasaph, fils de Déuel.
Les Kehathites partirent, portant le sanctuaire ; et l’on dressait le tabernacle en attendant leur arrivée.
La bannière du camp des fils d’Éphraïm partit, avec ses corps d’armée. Le corps d’armée d’Éphraïm était commandé par Élischama, fils d’Ammihud ;
le corps d’armée de la tribu des fils de Manassé, par Gamliel, fils de Pedahtsur ;
le corps d’armée de la tribu des fils de Benjamin, par Abidan, fils de Guideoni.
La bannière du camp des fils de Dan partit, avec ses corps d’armée : elle formait l’arrière-garde de tous les camps. Le corps d’armée de Dan était commandé par Ahiézer, fils d’Ammischaddaï;
le corps d’armée de la tribu des fils d’Aser, par Paguiel, fils d’Ocran ;
le corps d’armée de la tribu des fils de Nephthali, par Ahira, fils d’Énan.
Tel fut l’ordre d’après lequel les enfants d’Israël se mirent en marche selon leur corps d’armée ; et c’est ainsi qu’ils partirent.
Moïse dit à Hobab, fils de Réuel, le Madianite, beau-père de Moïse : Nous partons pour le lieu dont l’Éternel a dit : Je vous le donnerai. Viens avec nous, et nous te ferons du bien, car l’Éternel a promis de faire du bien à Israël.
Hobab lui répondit : Je n’irai point ; mais j’irai dans mon pays et dans ma patrie.
Et Moïse dit : Ne nous quitte pas, je te prie ; puisque tu connais les lieux où nous campons dans le désert, tu nous serviras de guide.
Et si tu viens avec nous, nous te ferons jouir du bien que l’Éternel nous fera.
Ils partirent de la montagne de l’Éternel, et marchèrent trois jours ; l’arche de l’alliance de l’Éternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos.
La nuée de l’Éternel était au-dessus d’eux pendant le jour, lorsqu’ils partaient du camp.
Quand l’arche partait, Moïse disait : Lève-toi, Éternel ! Et que tes ennemis soient dispersés ! Que ceux qui te haïssent fuient devant ta face !
Et quand on la posait, il disait : Reviens, Éternel, aux myriades des milliers d’Israël !

Le peuple murmura et cela déplut aux oreilles l’Éternel. Lorsque l’Éternel l’entendit, sa colère s’enflamma ; le feu de l’Éternel s’alluma parmi eux, et dévora l’extrémité du camp.
Le peuple cria à Moïse. Moïse pria l’Éternel, et le feu s’arrêta.
On donna à ce lieu le nom de Tabeéra, parce que le feu de l’Éternel s’était allumé parmi eux.
Le ramassis de gens qui se trouvaient au milieu d’Israël fut saisi de convoitise ; et même les enfants d’Israël recommencèrent à pleurer et dirent : Qui nous donnera de la viande à manger ?
Nous nous souvenons des poissons que nous mangions en Égypte, et qui ne nous coûtaient rien, des concombres, des melons, des poireaux, des oignons et des aulx.
Maintenant, notre âme est desséchée : plus rien ! Nos yeux ne voient que de la manne.
La manne ressemblait à de la graine de coriandre, et avait l’apparence du bdellium.
Le peuple se dispersait pour la ramasser ; il la broyait avec des meules, ou la pilait dans un mortier ; il la cuisait au pot, et en faisait des gâteaux. Elle avait le goût d’un gâteau à l’huile.
Quand la rosée descendait la nuit sur le camp, la manne y descendait aussi.
Moïse entendit le peuple qui pleurait, chacun dans sa famille et à l’entrée de sa tente. La colère de l’Éternel s’enflamma fortement.
Moïse fut attristé, et il dit à l’Éternel : Pourquoi affliges-tu ton serviteur, et pourquoi n’ai-je pas trouvé grâce à tes yeux, que tu aies mis sur moi la charge de tout ce peuple ?
Est-ce moi qui ai conçu ce peuple ? Est-ce moi qui l’ai enfanté, pour que tu me dises : Porte-le sur ton sein, comme le nourricier porte un enfant, jusqu’au pays que tu as juré à ses pères de lui donner ?
Où prendrai-je de la viande pour donner à tout ce peuple ? Car ils pleurent auprès de moi, en disant : Donne-nous de la viande à manger !
Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop pesant pour moi.
Plutôt que de me traiter ainsi, tue-moi, je te prie, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, et que je ne voie pas mon malheur.
L’Éternel dit à Moïse : Assemble auprès de moi soixante-dix hommes des anciens d’Israël, de ceux que tu connais comme anciens du peuple et ayant autorité sur lui ; amène-les à la tente d’assignation, et qu’ils s’y présentent avec toi.
Je descendrai, et là je te parlerai ; je prendrai de l’esprit qui est sur toi, et je le mettrai sur eux, afin qu’ils portent avec toi la charge du peuple, et que tu ne la portes pas à toi seul.
Tu diras au peuple : Sanctifiez-vous pour demain, et vous mangerez de la viande, puisque vous avez pleuré aux oreilles de l’Éternel, en disant : Qui nous fera manger de la viande ? Car nous étions bien en Égypte. L’Éternel vous donnera de la viande, et vous en mangerez.
Vous en mangerez non pas un jour, ni deux jours, ni cinq jours, ni dix jours, ni vingt jours,
mais un mois entier, jusqu’à ce qu’elle vous sorte par les narines et que vous en ayez du dégoût, parce que vous avez rejeté l’Éternel qui est au milieu de vous, et parce que vous avez pleuré devant lui, en disant : Pourquoi donc sommes-nous sortis d’Égypte ?
Moïse dit : Six cent mille hommes de pied forment le peuple au milieu duquel je suis, et tu dis : Je leur donnerai de la viande, et ils en mangeront un mois entier !
Égorgera-t-on pour eux des brebis et des bœufs, en sorte qu’ils en aient assez ? Ou rassemblera-t-on pour eux tous les poissons de la mer, en sorte qu’ils en aient assez ?
L’Éternel répondit à Moïse : La main de l’Éternel serait-elle trop courte ? Tu verras maintenant si ce que je t’ai dit arrivera ou non.
Moïse sortit, et rapporta au peuple les paroles de l’Éternel. Il assembla soixante-dix hommes des anciens du peuple, et les plaça autour de la tente.
L’Éternel descendit dans la nuée, et parla à Moïse ; il prit de l’esprit qui était sur lui, et le mit sur les soixante-dix anciens. Et dès que l’esprit reposa sur eux, ils prophétisèrent ; mais ils ne continuèrent pas.
Il y eut deux hommes, l’un appelé Eldad, et l’autre Médad, qui étaient restés dans le camp, et sur lesquels l’esprit reposa ; car ils étaient parmi les inscrits, quoiqu’ils ne fussent point allés à la tente ; et ils prophétisèrent dans le camp.
Un jeune garçon courut l’annoncer à Moïse, et dit : Eldad et Médad prophétisent dans le camp.
Et Josué, fils de Nun, serviteur de Moïse depuis sa jeunesse, prit la parole et dit : Moïse, mon seigneur, empêche-les !
Moïse lui répondit : Es-tu jaloux pour moi ? Puisse tout le peuple de l’Éternel être composé de prophètes ; et veuille l’Éternel mettre son esprit sur eux !
Et Moïse se retira au camp, lui et les anciens d’Israël.
L’Éternel fit souffler de la mer un vent, qui amena des cailles, et les répandit sur le camp, environ une journée de chemin d’un côté et environ une journée de chemin de l’autre côté, autour du camp. Il y en avait près de deux coudées au-dessus de la surface de la terre.
Pendant tout ce jour et toute la nuit, et pendant toute la journée du lendemain, le peuple se leva et ramassa les cailles ; celui qui en avait ramassé le moins en avait dix homers. Ils les étendirent pour eux autour du camp.
Comme la chair était encore entre leurs dents sans être mâchée, la colère de l’Éternel s’enflamma contre le peuple, et l’Éternel frappa le peuple d’une très grande plaie.
On donna à ce lieu le nom de Kibroth Hattaava, parce qu’on y enterra le peuple que la convoitise avait saisi.
De Kibroth Hattaava le peuple partit pour Hatséroth, et il s’arrêta à Hatséroth.

Marie et Aaron parlèrent contre Moïse au sujet de la femme Éthiopienne qu’il avait prise, car il avait pris une femme Éthiopienne.
Ils dirent : Est-ce seulement par Moïse que l’Éternel parle ? N’est-ce pas aussi par nous qu’il parle ?
Et l’Éternel l’entendit. Or, Moïse était un homme fort patient, plus qu’aucun homme sur la face de la terre.
Soudain l’Éternel dit à Moïse, à Aaron et à Marie : Allez, vous trois, à la tente d’assignation. Et ils y allèrent tous les trois.
L’Éternel descendit dans la colonne de nuée, et il se tint à l’entrée de la tente. Il appela Aaron et Marie, qui s’avancèrent tous les deux.
Et il dit : écoutez bien mes paroles ! Lorsqu’il y aura parmi vous un prophète, c’est dans une vision que moi, l’Éternel, je me révélerai à lui, c’est dans un songe que je lui parlerai.
Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moïse. Il est fidèle dans toute ma maison.
Je lui parle bouche à bouche, je me révèle à lui sans énigmes, et il voit une représentation de l’Éternel. Pourquoi donc n’avez-vous pas craint de parler contre mon serviteur, contre Moïse ?
La colère de l’Éternel s’enflamma contre eux. Et il s’en alla.
La nuée se retira de dessus la tente. Et voici, Marie était frappée d’une lèpre, blanche comme la neige. Aaron se tourna vers Marie ; et voici, elle avait la lèpre.
Alors Aaron dit à Moïse : De grâce, mon seigneur, ne nous fais pas porter la peine du péché que nous avons commis en insensés, et dont nous nous sommes rendus coupables !
Oh ! Qu’elle ne soit pas comme l’enfant mort-né, dont la chair est à moitié consumée quand il sort du sein de sa mère !
Moïse cria à l’Éternel, en disant : Ô Dieu, je te prie, guéris-la !
Et l’Éternel dit à Moïse : Si son père lui avait craché au visage, ne serait-elle pas pendant sept jours un objet de honte ? Qu’elle soit enfermée sept jours en dehors du camp ; après quoi, elle y sera reçue.
Marie fut enfermée sept jours en dehors du camp ; et le peuple ne partit point, jusqu’à ce que Marie y fut rentrée.
Après cela, le peuple partit de Hatséroth, et il campa dans le désert de Paran.

Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés.
Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence :
ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ;
car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient.
En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L’homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.
Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton cœur : Qui montera au ciel ? C’est en faire descendre Christ ;
ou : Qui descendra dans l’abîme ? C’est faire remonter Christ d’entre les morts.
Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c’est la parole de la foi, que nous prêchons.
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’écriture :
Quiconque croit en lui ne sera point confus.
Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.
Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ?
Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? Selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !
Mais tous n’ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Ésaïe dit-il : Seigneur, Qui a cru à notre prédication ?
Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ.
Mais je dis : N’ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, Et leurs paroles jusqu’aux extrémités du monde.
Mais je dis : Israël ne l’a-t-il pas su ? Moïse le premier dit : J’exciterai votre jalousie par ce qui n’est point une nation, je provoquerai votre colère par une nation sans intelligence.
Et Ésaïe pousse la hardiesse jusqu’à dire : J’ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas, Je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient pas.
Mais au sujet d’Israël, il dit : J’ai tendu mes mains tout le jour vers un peuple rebelle Et contredisant.

Je dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi je suis Israélite, de la postérité d’Abraham, de la tribu de Benjamin.
Dieu n’a point rejeté son peuple, qu’il a connu d’avance. Ne savez-vous pas ce que l’écriture rapporte d’Élie, comment il adresse à Dieu cette plainte contre Israël :
Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels ; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m’ôter la vie ?
Mais quelle réponse Dieu lui fait-il ? Je me suis réservé sept mille hommes, qui n’ont point fléchi le genou devant Baal.
De même aussi dans le temps présent il y un reste, selon l’élection de la grâce.
Or, si c’est par grâce, ce n’est plus par les œuvres ; autrement la grâce n’est plus une grâce. Et si c’est par les œuvres, ce n’est plus une grâce ; autrement l’œuvre n’est plus une œuvre.
Quoi donc ? Ce qu’Israël cherche, il ne l’a pas obtenu, mais l’élection l’a obtenu, tandis que les autres ont été endurcis,
selon qu’il est écrit : Dieu leur a donné un esprit d’assoupissement, Des yeux pour ne point voir, Et des oreilles pour ne point entendre, Jusqu’à ce jour. Et David dit :
Que leur table soit pour eux un piège, Un filet, une occasion de chute, et une rétribution !
Que leurs yeux soient obscurcis pour ne point voir, Et tiens leur dos continuellement courbé !
Je dis donc : Est-ce pour tomber qu’ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils fussent excités à la jalousie.
Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera-t-il ainsi quand ils se convertiront tous.
Je vous le dis à vous, païens : en tant que je suis apôtre des païens, je glorifie mon ministère,
afin, s’il est possible, d’exciter la jalousie de ceux de ma race, et d’en sauver quelques-uns.
Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une vie d’entre les morts ?
Or, si les prémices sont saintes, la masse l’est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.
Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l’olivier,
ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.
Tu diras donc : Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté.
Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d’incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t’abandonne pas à l’orgueil, mais crains ;
car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus.
Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté ; autrement, tu seras aussi retranché.
Eux de même, s’ils ne persistent pas dans l’incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau.
Si toi, tu as été coupé de l’olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier.
Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée.
Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés ;
Et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j’ôterai leurs péchés.
En ce qui concerne l’Évangile, ils sont ennemis à cause de vous ; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères.
Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel.
De même que vous avez autrefois désobéi à Dieu et que par leur désobéissance vous avez maintenant obtenu miséricorde,
de même ils ont maintenant désobéi, afin que, par la miséricorde qui vous a été faite, ils obtiennent aussi miséricorde.
Car Dieu a renfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.
Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! Car
Qui a connu la pensée du Seigneur, Ou qui a été son conseiller ?
Qui lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ?
C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. À lui la gloire dans tous les siècles ! Amen !

Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.
Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.
Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun.
Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction,
ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres.
Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l’exerce selon l’analogie de la foi ;
que celui qui est appelé au ministère s’attache à son ministère ; que celui qui enseigne s’attache à son enseignement,
et celui qui exhorte à l’exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie.
Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous fortement au bien.
Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques.
Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur.
Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière.
Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité.
Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas.
Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.
Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N’aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux.
Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes.
S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.
Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : À moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.
Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête.
Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien.

Verset du jour

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Psaumes 90.12

Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

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