BIBLE.AUDIO A BESOIN DE VOUS POUR CONTINUER A EXISTER

Bienvenue sur Bible.audio


Verset du jour - Les trésors de la foi

« Je te ferai être à ce peuple une muraille d’acier bien forte ; ils combattront contre toi, mais ils n’auront pas le dessus sur toi ; car je suis avec toi pour te garantir et pour te délivrer, dit l’Éternel. » Jérémie 15.20

La fermeté dans la crainte de Dieu et la foi en lui rend un homme semblable à une muraille d’acier, que personne ne peut renverser. L’Éternel seul peut produire des hommes semblables : mais ceux-là, il nous les faut dans l’Église comme dans le monde, et plus spécialement dans la chaire. Ces hommes de la vérité qui ne pactisent jamais, notre époque relâchée les combattra avec fureur. Rien n’irrite davantage Satan et sa race que la décision. Ainsi qu’une armée ennemie assiège une place forte, ils attaqueront la sainte fermeté d’un homme résolu. Mais ils ne prévaudront point contre ceux que Dieu a ceints de sa force. Sur les faibles qui flottent à tous vents de doctrine, il suffit de souffler pour qu’ils disparaissent ; mais ceux qui sont établis dans la doctrine de la grâce, possèdent une force qui les rend résistants comme des rocs dans une mer en tourmente.

D’où vient cette solidité ? « Je suis avec toi, » dit l’Éternel : telle est la réponse. Le Seigneur sait délivrer les âmes fidèles des assauts de leurs adversaires. Des armées nous environnent, mais l’Éternel des armées est avec nous. Nous ne reculerons pas d’un pouce, car le Seigneur nous maintient dans notre position, et nous y demeurerons à toujours.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 297

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


La parole de l’Éternel qui fut adressée à Jérémie, le prophète, sur les Philistins, avant que Pharaon frappât Gaza.
Ainsi parle l’Éternel : Voici, des eaux s’élèvent du septentrion, Elles sont comme un torrent qui déborde ; Elles inondent le pays et ce qu’il contient, Les villes et leurs habitants. Les hommes poussent des cris, Tous les habitants du pays se lamentent,
À cause du retentissement des sabots de ses puissants chevaux, Du bruit de ses chars et du fracas des roues ; Les pères ne se tournent pas vers leurs enfants, Tant les mains sont affaiblies,
Parce que le jour arrive où seront détruits tous les Philistins, Exterminés tous ceux qui servaient encore d’auxiliaires à Tyr et à Sidon ; Car l’Éternel va détruire les Philistins, Les restes de l’île de Caphtor.
Gaza est devenue chauve, Askalon est dans le silence, le reste de leur plaine aussi. Jusques à quand te feras-tu des incisions ? —
Ah ! épée de l’Éternel, quand te reposeras-tu ? Rentre dans ton fourreau, Arrête, et sois tranquille ! —
Comment te reposerais-tu ? L’Éternel lui donne ses ordres, C’est contre Askalon et la côte de la mer qu’il la dirige.

Sur Moab. Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Malheur à Nebo, car elle est ravagée ! Kirjathaïm est confuse, elle est prise ; Misgab est confuse, elle est brisée.
Elle n’est plus, la gloire de Moab ; À Hesbon, on médite sa perte : Allons, exterminons-le du milieu des nations ! Toi aussi, Madmen, tu seras détruite ; L’épée marche derrière toi.
Des cris partent des Choronaïm ; C’est un ravage, c’est une grande détresse.
Moab est brisé ! Les petits font entendre leurs cris.
Car on répand des pleurs à la montée de Luchith, Et des cris de détresse retentissent à la descente de Choronaïm.
Fuyez, sauvez votre vie, Et soyez comme un misérable dans le désert !
Car, parce que tu t’es confié dans tes œuvres et dans tes trésors, Toi aussi, tu seras pris, Et Kemosch s’en ira en captivité, Avec ses prêtres et avec ses chefs.
Le dévastateur entrera dans chaque ville, Et aucune ville n’échappera ; La vallée périra et la plaine sera détruite, Comme l’Éternel l’a dit.
Donnez des ailes à Moab, Et qu’il parte au vol ! Ses villes seront réduites en désert, Elles n’auront plus d’habitants.
Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’Éternel, Maudit soit celui qui éloigne son épée du carnage !
Moab était tranquille depuis sa jeunesse, Il reposait sur sa lie, Il n’était pas vidé d’un vase dans un autre, Et il n’allait pas en captivité. Aussi son goût lui est resté, Et son odeur ne s’est pas changée.
C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je lui enverrai des gens qui le transvaseront ; Ils videront ses vases, Et feront sauter ses outres.
Moab aura honte de Kemosch, Comme la maison d’Israël a eu honte De Béthel, qui la remplissait de confiance.
Comment pouvez-vous dire : Nous sommes de vaillants hommes, Des soldats prêts à combattre ?
Moab est ravagé, ses villes montent en fumée, L’élite de sa jeunesse est égorgée, Dit le roi, dont l’Éternel des armées est le nom.
La ruine de Moab est près d’arriver, Son malheur vient en grande hâte.
Lamentez-vous sur lui, vous tous qui l’environnez, Vous tous qui connaissez son nom ! Dites : Comment ce sceptre puissant a-t-il été brisé, Ce bâton majestueux ?
Descends du séjour de la gloire, assieds-toi sur la terre desséchée, Habitante, fille de Dibon ! Car le dévastateur de Moab monte contre toi, Il détruit tes forteresses.
Tiens-toi sur le chemin, et regarde, habitante d’Aroër ! Interroge le fuyard, le réchappé, Demande : Qu’est-il arrivé ? —
Moab est confus, car il est brisé. Poussez des gémissements et des cris ! Publiez sur l’Arnon Que Moab est ravagé !
Le châtiment est venu sur le pays de la plaine, Sur Holon, sur Jahats, sur Méphaath,
Sur Dibon, sur Nebo, sur Beth Diblathaïm,
Sur Kirjathaïm, sur Beth Gamul, sur Beth Meon,
Sur Kerijoth, sur Botsra, Sur toutes les villes du pays de Moab, éloignées et proches.
La force de Moab est abattue, Et son bras est brisé, Dit l’Éternel.
Enivrez-le, car il s’est élevé contre l’Éternel ! Que Moab se roule dans son vomissement, Et qu’il devienne aussi un objet de raillerie !
Israël n’a-t-il pas été pour toi un objet de raillerie ? Avait-il donc été surpris parmi les voleurs, Pour que tu ne parles de lui qu’en secouant la tête ?
Abandonnez les villes, et demeurez dans les rochers, Habitants de Moab ! Soyez comme les colombes, Qui font leur nid sur le flanc des cavernes !
Nous connaissons l’orgueil du superbe Moab, Sa hauteur, sa fierté, son arrogance, et son cœur altier.
Je connais, dit l’Éternel, sa présomption et ses vains discours, Et ses œuvres de néant.
C’est pourquoi je gémis sur Moab, Je gémis sur tout Moab ; On soupire pour les gens de Kir Hérès.
Vigne de Sibma, je pleure sur toi plus que sur Jaezer ; Tes rameaux allaient au delà de la mer, Ils s’étendaient jusqu’à la mer de Jaezer ; le dévastateur s’est jeté sur ta récolte et sur ta vendange.
La joie et l’allégresse ont disparu des campagnes Et du pays de Moab ; J’ai fait tarir le vin dans les cuves ; On ne foule plus gaîment au pressoir ; Il y a des cris de guerre, et non des cris de joie.
Les cris de Hesbon retentissent jusqu’à Élealé, Et ils font entendre leur voix jusqu’à Jahats, Depuis Tsoar jusqu’à Choronaïm, Jusqu’à églath Schelischija ; Car les eaux de Nimrim sont aussi ravagées.
Je veux en finir dans Moab, dit l’Éternel, Avec celui qui monte sur les hauts lieux, Et qui offre de l’encens à son dieu.
Aussi mon cœur gémit comme une flûte sur Moab, Mon cœur gémit comme une flûte sur les gens de Kir Hérès, Parce que tous les biens qu’ils ont amassés sont perdus.
Car toutes les têtes sont rasées, Toutes les barbes sont coupées ; Sur toutes les mains il y a des incisions, Et sur les reins des sacs.
Sur tous les toits de Moab et dans ses places, Ce ne sont que lamentations, Parce que j’ai brisé Moab comme un vase qui n’a pas de prix, Dit l’Éternel.
Comme il est brisé ! Poussez des gémissements ! Comme Moab tourne honteusement le dos ! Moab devient un objet de raillerie et d’effroi Pour tous ceux qui l’environnent.
Car ainsi parle l’Éternel : Voici, il vole comme l’aigle, Et il étend ses ailes sur Moab.
Kerijoth est prise, Les forteresses sont emportées, Et le cœur des héros de Moab est en ce jour Comme le cœur d’une femme en travail.
Moab sera exterminé, il cessera d’être un peuple, Car il s’est élevé contre l’Éternel.
La terreur, la fosse, et le filet, Sont sur toi, habitant de Moab ! Dit l’Éternel.
Celui qui fuit devant la terreur tombe dans la fosse, Et celui qui remonte de la fosse se prend au filet ; Car je fais venir sur lui, sur Moab, L’année de son châtiment, dit l’Éternel.
À l’ombre de Hesbon les fuyards s’arrêtent épuisés ; Mais il sort un feu de Hesbon, Une flamme du milieu de Sihon ; Elle dévore les flancs de Moab, Et le sommet de la tête des fils du tumulte.
Malheur à toi, Moab ! Le peuple de Kemosch est perdu ! Car tes fils sont emmenés captifs, Et tes filles captives.
Mais je ramènerai les captifs de Moab, dans la suite des temps, Dit l’Éternel. Tel est le jugement sur Moab.

Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ?
Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?
Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ?
Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection,
sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ;
car celui qui est mort est libre du péché.
Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui,
sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui.
Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes ; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit.
Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ.
Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises.
Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice.
Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce.
Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là !
Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ?
Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits.
Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. —
Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. — De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour arriver à l’iniquité, ainsi maintenant livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour arriver à la sainteté.
Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice.
Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd’hui. Car la fin de ces choses, c’est la mort.
Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.
Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.

Ignorez-vous, frères, — car je parle à des gens qui connaissent la loi, — que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ?
Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.
Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre.
De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.
Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli.
Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point.
Et le péché, saisissant l’occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort.
Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus.
Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.
Car le péché saisissant l’occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.
La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.
Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c’est le péché, afin qu’il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.
Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.
Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.
Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi.
Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.
Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.
Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi.
Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ;
mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.
Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?…
Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur !… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 10

Jacques 1.5

Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il l’a demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée.

Définition d'un mot biblique au hasard

Nos partenaires

Voir les partenaires