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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 212

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De David. Béni soit l’Éternel, mon rocher, Qui exerce mes mains au combat, Mes doigts à la bataille,
Mon bienfaiteur et ma forteresse, Ma haute retraite et mon libérateur, Mon bouclier, celui qui est mon refuge, Qui m’assujettit mon peuple !
Éternel, qu’est-ce que l’homme, pour que tu le connaisses ? Le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ?
L’homme est semblable à un souffle, Ses jours sont comme l’ombre qui passe.
Éternel, abaisse tes cieux, et descends ! Touche les montagnes, et qu’elles soient fumantes !
Fais briller les éclairs, et disperse mes ennemis ! Lance tes flèches, et mets-les en déroute !
Étends tes mains d’en haut ; Délivre-moi et sauve-moi des grandes eaux, De la main des fils de l’étranger,
Dont la bouche profère la fausseté, Et dont la droite est une droite mensongère.
Ô Dieu ! Je te chanterai un cantique nouveau, Je te célébrerai sur le luth à dix cordes.
Toi, qui donnes le salut aux rois, Qui sauvas du glaive meurtrier David, ton serviteur,
Délivre-moi et sauve-moi de la main des fils de l’étranger, Dont la bouche profère la fausseté, Et dont la droite est une droite mensongère !…
Nos fils sont comme des plantes Qui croissent dans leur jeunesse ; Nos filles comme les colonnes sculptées Qui font l’ornement des palais.
Nos greniers sont pleins, Regorgeant de tout espèce de provisions ; Nos troupeaux se multiplient par milliers, par dix milliers, Dans nos campagnes ;
Nos génisses sont fécondes ; Point de désastre, point de captivité, Point de cris dans nos rues !
Heureux le peuple pour qui il en est ainsi ! Heureux le peuple dont l’Éternel est le Dieu !

Louange. De David. Je t’exalterai, ô mon Dieu, mon roi ! Et je bénirai ton nom à toujours et à perpétuité.
Chaque jour je te bénirai, Et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité.
L’Éternel est grand et très digne de louange, Et sa grandeur est insondable.
Que chaque génération célèbre tes œuvres, Et publie tes hauts faits !
Je dirai la splendeur glorieuse de ta majesté ; Je chanterai tes merveilles.
On parlera de ta puissance redoutable, Et je raconterai ta grandeur.
Qu’on proclame le souvenir de ton immense bonté, Et qu’on célèbre ta justice !
L’Éternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et plein de bonté.
L’Éternel est bon envers tous, Et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres.
Toutes tes œuvres te loueront, ô Éternel ! Et tes fidèles te béniront.
Ils diront la gloire de ton règne, Et ils proclameront ta puissance,
Pour faire connaître aux fils de l’homme ta puissance Et la splendeur glorieuse de ton règne.
Ton règne est un règne de tous les siècles, Et ta domination subsiste dans tous les âges.
L’Éternel soutient tous ceux qui tombent, Et il redresse tous ceux qui sont courbés.
Les yeux de tous espèrent en toi, Et tu leur donnes la nourriture en son temps.
Tu ouvres ta main, Et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie.
L’Éternel est juste dans toutes ses voies, Et miséricordieux dans toutes ses œuvres.
L’Éternel est près de tous ceux qui l’invoquent, De tous ceux qui l’invoquent avec sincérité ;
Il accomplit les désirs de ceux qui le craignent, Il entend leur cri et il les sauve.
L’Éternel garde tous ceux qui l’aiment, Et il détruit tous les méchants.
Que ma bouche publie la louange de l’Éternel, Et que toute chair bénisse son saint nom, À toujours et à perpétuité !

La première alliance avait aussi des ordonnances relatives au culte, et le sanctuaire terrestre.
Un tabernacle fut, en effet, construit. Dans la partie antérieure, appelée le lieu saint, étaient le chandelier, la table, et les pains de proposition.
Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints,
renfermant l’autel d’or pour les parfums, et l’arche de l’alliance, entièrement recouverte d’or. Il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, la verge d’Aaron, qui avait fleuri, et les tables de l’alliance.
Au-dessus de l’arche étaient les chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le propitiatoire. Ce n’est pas le moment de parler en détail là-dessus.
Or, ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle ;
et dans la seconde le souverain sacrificateur seul entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple.
Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait.
C’est une figure pour le temps actuel, où l’on présente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte,
et qui, avec les aliments, les boissons et les divers ablutions, étaient des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation.
Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ;
et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.
Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair,
combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit Éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !
Et c’est pour cela qu’il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage Éternel qui leur a été promis.
Car là où il y a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée.
Un testament, en effet, n’est valable qu’en cas de mort, puisqu’il n’a aucune force tant que le testateur vit.
Voilà pourquoi c’est avec du sang que même la première alliance fut inaugurée.
Moïse, après avoir prononcé devant tout le peuple tous les commandements de la loi, prit le sang des veaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate, et de l’hysope ; et il fit l’aspersion sur le livre lui-même et sur tout le peuple, en disant :
Ceci est le sang de l’alliance que Dieu a ordonnée pour vous.
Il fit pareillement l’aspersion avec le sang sur le tabernacle et sur tous les ustensiles du culte.
Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.
Il était donc nécessaire, puisque les images des choses qui sont dans les cieux devaient être purifiées de cette manière, que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-là.
Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.
Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger ;
autrement, il aurait fallu qu’il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice.
Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement,
de même Christ, qui s’est offert une seul fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut.

En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection.
Autrement, n’aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n’auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés ?
Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices ;
car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés.
C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps ;
Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.
Alors j’ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) Pour faire, ô Dieu, ta volonté.
Après avoir dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu’on offre selon la loi),
il dit ensuite : Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde.
C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes.
Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés,
lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu,
attendant désormais que ses ennemis soient devenus son marchepied.
Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
C’est ce que le Saint-Esprit nous atteste aussi ; car, après avoir dit :
Voici l’alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute :
Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.
Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché.
Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire
par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair,
et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu,
approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure.
Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle.
Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres.
N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour.
Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,
mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles.
Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ;
de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ?
Car nous connaissons celui qui a dit : À moi la vengeance, à moi la rétribution ! Et encore : Le Seigneur jugera son peuple.
C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.
Souvenez-vous de ces premiers jours, où, après avoir été éclairés, vous avez soutenu un grand combat au milieu des souffrances,
d’une part, exposés comme en spectacle aux opprobres et aux tribulations, et de l’autre, vous associant à ceux dont la position était la même.
En effet, vous avez eu de la compassion pour les prisonniers, et vous avez accepté avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours.
N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération.
Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.
Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas.
Et mon juste vivra par la foi ; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.
Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme.

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Les trésors de la foi

« J’établirai mon alliance entre moi et toi, et entre ta postérité après toi dans leurs âges, pour être une alliance éternelle, afin que je sois ton Dieu, et le Dieu de la postérité après toi. » Genèse 17.7

Ô Dieu, tu as fait une alliance avec moi, ton serviteur, en Jésus-Christ mon Sauveur ; et maintenant je te supplie que mes enfants soient compris aussi dans tes desseins de grâce. Permets-moi de croire que cette promesse est faite à moi, aussi bien qu’à Abraham. Je sais bien que mes enfants sont « nés dans le péché et conçus dans la corruption » de même que ceux des autres hommes. Aussi n’est-ce pas sur le fait de leur naissance que je me base, car « ce qui est né de la chair est chair » et rien d’autre. Mais, Seigneur, fais-les naître du Saint-Esprit et qu’ils entrent aussi dans ton alliance de grâce.

Je te prie aussi pour mes descendants et toutes leurs générations. Sois leur Dieu, comme tu es le mien. Le plus grand honneur que tu m’aies fait, est de m’avoir permis de te servir ; que ma postérité puisse te servir aussi dans les années à venir. Ô Dieu d’Abraham, soit le Dieu de son Isaac ! Ô Dieu d’Anne, accepte son Samuel ! Et Seigneur, si tu as accepté la prière que je te présente pour les miens, bénis aussi les autres maisons de ton peuple, où il y en a qui ne sont pas encore à toi. Sois le Dieu de toutes les familles d’Israël. Qu’aucun de ceux qui craignent ton Nom n’ait la douleur de voir quelqu’un des siens rester inconverti ! Je te le demande pour l’amour de Jésus. Amen !

Charles Spurgeon

Verset du jour

1 Samuel 2.2

Nul n’est saint comme l’Éternel ; Il n’y a point d’autre Dieu que toi ; Il n’y a point de rocher comme notre Dieu.

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