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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 221

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Celui qui aime la correction aime la science ; Celui qui hait la réprimande est stupide.
L’homme de bien obtient la faveur de l’Éternel, Mais l’Éternel condamne celui qui est plein de malice.
L’homme ne s’affermit pas par la méchanceté, Mais la racine des justes ne sera point ébranlée.
Une femme vertueuse est la couronne de son mari, Mais celle qui fait honte est comme la carie dans ses os.
Les pensées des justes ne sont qu’équité ; Les desseins des méchants ne sont que fraude.
Les paroles des méchants sont des embûches pour verser le sang, Mais la bouche des hommes droits est une délivrance.
Renversés, les méchants ne sont plus ; Et la maison des justes reste debout.
Un homme est estimé en raison de son intelligence, Et celui qui a le cœur pervers est l’objet du mépris.
Mieux vaut être d’une condition humble et avoir un serviteur Que de faire le glorieux et de manquer de pain.
Le juste prend soin de son bétail, Mais les entrailles des méchants sont cruelles.
Celui qui cultive son champ est rassasié de pain, Mais celui qui poursuit des choses vaines est dépourvu de sens.
Le méchant convoite ce que prennent les méchants, Mais la racine des justes donne du fruit.
Il y a dans le péché des lèvres un piège pernicieux, Mais le juste se tire de la détresse.
Par le fruit de la bouche on est rassasié de biens, Et chacun reçoit selon l’œuvre de ses mains.
La voie de l’insensé est droite à ses yeux, Mais celui qui écoute les conseils est sage.
L’insensé laisse voir à l’instant sa colère, Mais celui qui cache un outrage est un homme prudent.
Celui qui dit la vérité proclame la justice, Et le faux témoin la tromperie.
Tel, qui parle légèrement, blesse comme un glaive ; Mais la langue des sages apporte la guérison.
La lèvre véridique est affermie pour toujours, Mais la langue fausse ne subsiste qu’un instant.
La tromperie est dans le cœur de ceux qui méditent le mal, Mais la joie est pour ceux qui conseillent la paix.
Aucun malheur n’arrive au juste, Mais les méchants sont accablés de maux.
Les lèvres fausses sont en horreur à l’Éternel, Mais ceux qui agissent avec vérité lui sont agréables.
L’homme prudent cache sa science, Mais le cœur des insensés proclame la folie.
La main des diligents dominera, Mais la main lâche sera tributaire.
L’inquiétude dans le cœur de l’homme l’abat, Mais une bonne parole le réjouit.
Le juste montre à son ami la bonne voie, Mais la voie des méchants les égare.
Le paresseux ne rôtit pas son gibier ; Mais le précieux trésor d’un homme, c’est l’activité.
La vie est dans le sentier de la justice, La mort n’est pas dans le chemin qu’elle trace.

Un fils sage écoute l’instruction de son père, Mais le moqueur n’écoute pas la réprimande.
Par le fruit de la bouche on jouit du bien ; Mais ce que désirent les perfides, c’est la violence.
Celui qui veille sur sa bouche garde son âme ; Celui qui ouvre de grandes lèvres court à sa perte.
L’âme du paresseux a des désirs qu’il ne peut satisfaire ; Mais l’âme des hommes diligents sera rassasiée.
Le juste hait les paroles mensongères ; le méchant se rend odieux et se couvre de honte.
La justice garde celui dont la voie est intègre, Mais la méchanceté cause la ruine du pécheur.
Tel fait le riche et n’a rien du tout, Tel fait le pauvre et a de grands biens.
La richesse d’un homme sert de rançon pour sa vie, Mais le pauvre n’écoute pas la réprimande.
La lumière des justes est joyeuse, Mais la lampe des méchants s’éteint.
C’est seulement par orgueil qu’on excite des querelles, Mais la sagesse est avec ceux qui écoutent les conseils.
La richesse mal acquise diminue, Mais celui qui amasse peu à peu l’augmente.
Un espoir différé rend le cœur malade, Mais un désir accompli est un arbre de vie.
Celui qui méprise la parole se perd, Mais celui qui craint le précepte est récompensé.
L’enseignement du sage est une source de vie, Pour détourner des pièges de la mort.
Une raison saine a pour fruit la grâce, Mais la voie des perfides est rude.
Tout homme prudent agit avec connaissance, Mais l’insensé fait étalage de folie.
Un envoyé méchant tombe dans le malheur, Mais un messager fidèle apporte la guérison.
La pauvreté et la honte sont le partage de celui qui rejette la correction, Mais celui qui a égard à la réprimande est honoré.
Un désir accompli est doux à l’âme, Mais s’éloigner du mal fait horreur aux insensés.
Celui qui fréquente les sages devient sage, Mais celui qui se plaît avec les insensés s’en trouve mal.
Le malheur poursuit ceux qui pèchent, Mais le bonheur récompense les justes.
L’homme de bien a pour héritiers les enfants de ses enfants, Mais les richesses du pécheur sont réservées pour le juste.
Le champ que défriche le pauvre donne une nourriture abondante, Mais tel périt par défaut de justice.
Celui qui ménage sa verge hait son fils, Mais celui qui l’aime cherche à le corriger.
Le juste mange et satisfait son appétit, Mais le ventre des méchants éprouve la disette.

Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la parole de vie, —
car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, —
ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.
Et nous écrivons ces choses, afin que notre joie soit parfaite.
La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres.
Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous.

Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste.
Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.
Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu.
Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui.
Mais celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes en lui.
Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même.
Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous avez eu dès le commencement ; ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue.
Toutefois, c’est un commandement nouveau que je vous écris, ce qui est vrai en lui et en vous, car les ténèbres se dissipent et la lumière véritable paraît déjà.
Celui qui dit qu’il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres.
Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et aucune occasion de chute n’est en lui.
Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.
Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom.
Je vous écris, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le malin. Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous avez connu le Père.
Je vous ai écrit, pères, parce que vous avez connu celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu demeure en vous, et que vous avez vaincu le malin.
N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ;
car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde.
Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.
Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure.
Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n’étaient pas des nôtres ; car s’ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu’il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres.
Pour vous, vous avez reçu l’onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance.
Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu’aucun mensonge ne vient de la vérité.
Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils.
Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père.
Que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le Père.
Et la promesse qu’il nous a faite, c’est la vie éternelle.
Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent.
Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés.
Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui.
Si vous savez qu’il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui.

Verset du jour

« L’Éternel appauvrit et enrichit ; il abaisse et il élève. » 1 Samuel 2.7

Tous les changements survenus dans ma vie viennent de celui qui ne change jamais. Si j’étais devenu riche, j’y aurais vu sa main et je l’aurais béni ; que je sache aussi reconnaître cette main si je deviens pauvre, et le louer de tout mon cœur. Quand notre situation devient modeste en ce monde, cela vient de l’Éternel, et nous devons le supporter avec patience ; et si au contraire notre position se relève, c’est encore de lui que cela procède ; acceptons-le donc avec reconnaissance. Dans les deux cas, c’est le Seigneur qui l’a donné, et tout est bien. En général, la méthode de Dieu est d’abaisser ceux qu’il veut élever et de dépouiller ceux qu’il veut revêtir. Et sa voie est la plus sage et la meilleure. Si j’ai maintenant à supporter quelque abaissement, je m’en réjouirai, car j’y verrai le prélude de mon élévation. Plus nous sommes humiliés par la grâce, plus nous serons élevés en gloire. Cet appauvrissement qui a pour but notre enrichissement sera donc le bienvenu.

Ô Seigneur, tu m’as humilié dernièrement en me faisant sentir ma nullité et mon péché. C’est là une expérience peu agréable, mais je te demande de la rendre profitable pour moi. Rends-moi ainsi capable de supporter avec une plus grande mesure de joie et un plus grand fardeau d’activité, et, quand j’y serai prêt, accorde-les-moi pour l’amour de Christ. Amen.

Les trésors de la foi - Charles Spurgeon

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