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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Si quelqu’un me sert, qu’il me suive ; et où je serai, celui qui me sert y sera aussi ; et si quelqu’un me sert, mon Père l’honorera. » Jean 12.26

C’est l’imitation qui constitue le service le plus élevé. Si nous voulons être des serviteurs de Christ, nous devons être ses disciples. Agir comme Jésus aurait agi est le moyen le plus sûr de faire honneur à son nom. Que chaque jour j’aie ce but en vue. Si je suis les pas de Jésus, j’aurai sa compagnie ; si je marche constamment avec lui, je finirai par lui ressembler. Je m’efforcerai donc de le suivre ici-bas, et, au temps convenable, selon sa parole, il me prendra, afin que je sois avec lui là-haut. C’est après avoir souffert sur la terre que notre Sauveur est monté sur son trône, et nous aussi

« Si nous souffrons avec lui sur la terre,
Nous régnerons avec lui dans les cieux. »

L’issue de la vie de notre Maître sera l’issue de la nôtre, et si nous sommes maintenant avec lui dans son humiliation, nous serons avec lui dans sa gloire.

Prends donc courage, mon âme ; pose tes pieds dans les empreintes sanglantes laissées par ton divin Chef. Mais le Père honorera, dit Christ, ceux qui servent le Fils. S’il me voit fidèle à Jésus, il me donnera une marque de faveur et m’honorera pour l’amour de son Fils. Aucun honneur ne peut valoir celui-là. Les souverains ne décernent que des honneurs fugitifs : la substance de la gloire est entre les mains du Père. Attache-toi donc à ton Sauveur plus étroitement que jamais.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 342

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Écoutez cette parole que l’Éternel prononce contre vous, enfants d’Israël, Contre toute la famille que j’ai fait monter du pays d’Égypte !
Je vous ai choisis, vous seuls parmi toutes les familles de la terre ; C’est pourquoi je vous châtierai pour toutes vos iniquités.
Deux hommes marchent-ils ensemble, Sans en être convenus ?
Le lion rugit-il dans la forêt, Sans avoir une proie ? Le lionceau pousse-t-il des cris du fond de sa tanière, Sans avoir fait une capture ?
L’oiseau tombe-t-il dans le filet qui est à terre, Sans qu’il y ait un piège ? Le filet s’élève-t-il de terre, Sans qu’il y ait rien de pris ?
Sonne-t-on de la trompette dans une ville, Sans que le peuple soit dans l’épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, Sans que l’Éternel en soit l’auteur ?
Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien Sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes.
Le lion rugit : qui ne serait effrayé ? Le Seigneur, l’Éternel, parle : qui ne prophétiserait ?
Faites retentir votre voix dans les palais d’Asdod Et dans les palais du pays d’Égypte, Et dites : Rassemblez-vous sur les montagnes de Samarie, Et voyez quelle immense confusion au milieu d’elle, Quelles violences dans son sein !
Ils ne savent pas agir avec droiture, dit l’Éternel, Ils entassent dans leurs palais les produits de la violence et de la rapine.
C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : L’ennemi investira le pays, Il détruira ta force, Et tes palais seront pillés.
Ainsi parle l’Éternel : Comme le berger arrache de la gueule du lion Deux jambes ou un bout d’oreille, Ainsi se sauveront les enfants d’Israël qui sont assis dans Samarie à l’angle d’un lit et sur des tapis de damas.
Écoutez, et déclarez ceci à la maison de Jacob ! Dit le Seigneur, l’Éternel, le Dieu des armées.
Le jour où je punirai Israël pour ses transgressions, Je frapperai sur les autels de Béthel ; Les cornes de l’autel seront brisées, Et tomberont à terre.
Je renverserai les maisons d’hiver et les maisons d’été ; Les palais d’ivoire périront, Les maisons des grands disparaîtront, dit l’Éternel.

Écoutez cette parole, génisses de Basan qui êtes sur la montagne de Samarie, Vous qui opprimez les misérables, qui écrasez les indigents, Et qui dites à vos maris : Apportez, et buvons !
Le Seigneur, l’Éternel, l’a juré par sa sainteté : Voici, les jours viendront pour vous Où l’on vous enlèvera avec des crochets, Et votre postérité avec des hameçons ;
Vous sortirez par les brèches, chacune devant soi, Et vous serez jetés dans la forteresse, dit l’Éternel.
Allez à Béthel, et péchez ! Allez à Guilgal, et péchez davantage ! Offrez vos sacrifices chaque matin, Et vos dîmes tous les trois jours !
Faites vos sacrifices d’actions de grâces avec du levain ! Proclamez, publiez vos offrandes volontaires ! Car c’est là ce que vous aimez, enfants d’Israël, Dit le Seigneur, l’Éternel.
Et moi, je vous ai envoyé la famine dans toutes vos villes, Le manque de pain dans toutes vos demeures. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel.
Et moi, je vous ai refusé la pluie, Lorsqu’il y avait encore trois mois jusqu’à la moisson ; J’ai fait pleuvoir sur une ville, Et je n’ai pas fait pleuvoir sur une autre ville ; Un champ a reçu la pluie, Et un autre qui ne l’a pas reçue s’est desséché.
Deux, trois villes sont allées vers une autre pour boire de l’eau, Et elles n’ont point apaisé leur soif. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel.
Je vous ai frappés par la rouille et par la nielle ; Vos nombreux jardins, vos vignes, vos figuiers et vos oliviers Ont été dévorés par les sauterelles. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel.
J’ai envoyé parmi vous la peste, comme en Égypte ; J’ai tué vos jeunes gens par l’épée, Et laissé prendre vos chevaux ; J’ai fait monter à vos narines l’infection de votre camp. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel.
Je vous ai bouleversés, Comme Sodome et Gomorrhe, que Dieu détruisit ; Et vous avez été comme un tison arraché de l’incendie. Malgré cela, vous n’êtes pas revenus à moi, dit l’Éternel…
C’est pourquoi je te traiterai de la même manière, Israël ; Et puisque je te traiterai de la même manière, Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu, Ô Israël !
Car voici celui qui a formé les montagnes et créé le vent, Et qui fait connaître à l’homme ses pensées, Celui qui change l’aurore en ténèbres, Et qui marche sur les hauteurs de la terre : Son nom est l’Éternel, le Dieu des armées.

La première alliance avait aussi des ordonnances relatives au culte, et le sanctuaire terrestre.
Un tabernacle fut, en effet, construit. Dans la partie antérieure, appelée le lieu saint, étaient le chandelier, la table, et les pains de proposition.
Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints,
renfermant l’autel d’or pour les parfums, et l’arche de l’alliance, entièrement recouverte d’or. Il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, la verge d’Aaron, qui avait fleuri, et les tables de l’alliance.
Au-dessus de l’arche étaient les chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le propitiatoire. Ce n’est pas le moment de parler en détail là-dessus.
Or, ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle ;
et dans la seconde le souverain sacrificateur seul entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple.
Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait.
C’est une figure pour le temps actuel, où l’on présente des offrandes et des sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de la conscience celui qui rend ce culte,
et qui, avec les aliments, les boissons et les divers ablutions, étaient des ordonnances charnelles imposées seulement jusqu’à une époque de réformation.
Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création ;
et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.
Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair,
combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit Éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !
Et c’est pour cela qu’il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage Éternel qui leur a été promis.
Car là où il y a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur soit constatée.
Un testament, en effet, n’est valable qu’en cas de mort, puisqu’il n’a aucune force tant que le testateur vit.
Voilà pourquoi c’est avec du sang que même la première alliance fut inaugurée.
Moïse, après avoir prononcé devant tout le peuple tous les commandements de la loi, prit le sang des veaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate, et de l’hysope ; et il fit l’aspersion sur le livre lui-même et sur tout le peuple, en disant :
Ceci est le sang de l’alliance que Dieu a ordonnée pour vous.
Il fit pareillement l’aspersion avec le sang sur le tabernacle et sur tous les ustensiles du culte.
Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.
Il était donc nécessaire, puisque les images des choses qui sont dans les cieux devaient être purifiées de cette manière, que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-là.
Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.
Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger ;
autrement, il aurait fallu qu’il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice.
Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement,
de même Christ, qui s’est offert une seul fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut.

En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection.
Autrement, n’aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n’auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés ?
Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices ;
car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés.
C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps ;
Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.
Alors j’ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) Pour faire, ô Dieu, ta volonté.
Après avoir dit d’abord : Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu’on offre selon la loi),
il dit ensuite : Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde.
C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes.
Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ôter les péchés,
lui, après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu,
attendant désormais que ses ennemis soient devenus son marchepied.
Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
C’est ce que le Saint-Esprit nous atteste aussi ; car, après avoir dit :
Voici l’alliance que je ferai avec eux, Après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, Et je les écrirai dans leur esprit, il ajoute :
Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités.
Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché.
Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire
par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair,
et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu,
approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure.
Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle.
Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres.
N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour.
Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés,
mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles.
Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ;
de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ?
Car nous connaissons celui qui a dit : À moi la vengeance, à moi la rétribution ! Et encore : Le Seigneur jugera son peuple.
C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.
Souvenez-vous de ces premiers jours, où, après avoir été éclairés, vous avez soutenu un grand combat au milieu des souffrances,
d’une part, exposés comme en spectacle aux opprobres et aux tribulations, et de l’autre, vous associant à ceux dont la position était la même.
En effet, vous avez eu de la compassion pour les prisonniers, et vous avez accepté avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours.
N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération.
Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.
Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas.
Et mon juste vivra par la foi ; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.
Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme.

Verset du jour

Proverbes 13.6

La justice garde celui dont la voie est intègre, Mais la méchanceté cause la ruine du pécheur.

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