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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 168

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Psaume de David. À l’Éternel la terre et ce qu’elle renferme, Le monde et ceux qui l’habitent !
Car il l’a fondée sur les mers, Et affermie sur les fleuves.
Qui pourra monter à la montagne de l’Éternel ? Qui s’élèvera jusqu’à son lieu saint ? —
Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur ; Celui qui ne livre pas son âme au mensonge, Et qui ne jure pas pour tromper.
Il obtiendra la bénédiction de l’Éternel, La miséricorde du Dieu de son salut.
Voilà le partage de la génération qui l’invoque, De ceux qui cherchent ta face, de Jacob ! — Pause.
Portes, élevez vos linteaux ; élevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! —
Qui est ce roi de gloire ? — L’Éternel fort et puissant, L’Éternel puissant dans les combats.
Portes, élevez vos linteaux ; élevez-les, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! —
Qui donc est ce roi de gloire ? — L’Éternel des armées : Voilà le roi de gloire ! — Pause.

De David. Éternel ! J’élève à toi mon âme.
Mon Dieu ! En toi je me confie : que je ne sois pas couvert de honte ! Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet !
Tous ceux qui espèrent en toi ne seront point confondus ; Ceux-là seront confondus qui sont infidèles sans cause.
Éternel ! Fais-moi connaître tes voies, Enseigne-moi tes sentiers.
Conduis-moi dans ta vérité, et instruis-moi ; Car tu es le Dieu de mon salut, Tu es toujours mon espérance.
Éternel ! Souviens-toi de ta miséricorde et de ta bonté ; Car elles sont éternelles.
Ne te souviens pas des fautes de ma jeunesse ni de mes transgressions ; Souviens-toi de moi selon ta miséricorde, À cause de ta bonté, ô Éternel !
L’Éternel est bon et droit : C’est pourquoi il montre aux pécheurs la voie.
Il conduit les humbles dans la justice, Il enseigne aux humbles sa voie.
Tous les sentiers de l’Éternel sont miséricorde et fidélité, Pour ceux qui gardent son alliance et ses commandements.
C’est à cause de ton nom, ô Éternel ! Que tu pardonneras mon iniquité, car elle est grande.
Quel est l’homme qui craint l’Éternel ? L’Éternel lui montre la voie qu’il doit choisir.
Son âme reposera dans le bonheur, Et sa postérité possédera le pays.
L’amitié de l’Éternel est pour ceux qui le craignent, Et son alliance leur donne instruction.
Je tourne constamment les yeux vers l’Éternel, Car il fera sortir mes pieds du filet.
Regarde-moi et aie pitié de moi, Car je suis abandonné et malheureux.
Les angoisses de mon cœur augmentent ; Tire-moi de ma détresse.
Vois ma misère et ma peine, Et pardonne tous mes péchés.
Vois combien mes ennemis sont nombreux, Et de quelle haine violente ils me poursuivent.
Garde mon âme et sauve-moi ! Que je ne sois pas confus, Quand je cherche auprès de toi mon refuge !
Que l’innocence et la droiture me protègent, Quand je mets en toi mon espérance !
Ô Dieu ! Délivre Israël De toutes ses détresses !

De David. Rends-moi justice, Éternel ! Car je marche dans l’intégrité, Je me confie en l’Éternel, je ne chancelle pas.
Sonde-moi, Éternel ! éprouve-moi, Fais passer au creuset mes reins et mon cœur ;
Car ta grâce est devant mes yeux, Et je marche dans ta vérité.
Je ne m’assieds pas avec les hommes faux, Je ne vais pas avec les gens dissimulés ;
Je hais l’assemblée de ceux qui font le mal, Je ne m’assieds pas avec les méchants.
Je lave mes mains dans l’innocence, Et je vais autour de ton autel, ô Éternel !
Pour éclater en actions de grâces, Et raconter toutes tes merveilles.
Éternel ! J’aime le séjour de ta maison, Le lieu où ta gloire habite.
N’enlève pas mon âme avec les pécheurs, Ma vie avec les hommes de sang,
Dont les mains sont criminelles Et la droite pleine de présents !
Moi, je marche dans l’intégrité ; Délivre-moi et aie pitié de moi !
Mon pied est ferme dans la droiture : Je bénirai l’Éternel dans les assemblées.

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.
Car — chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, — Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.
Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit.
Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ;
car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas.
Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.
Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.
Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair.
Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,
car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !
L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.
J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.
Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
Car la création a été soumise à la vanité, — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, —
avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.
Et ce n’est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.
Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ?
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.
De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ;
et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.
Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.
Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.
Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?
Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie !
Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !
Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ?
selon qu’il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.
Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,
ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit :
J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel.
Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,
qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,
et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !
Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,
et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité,
c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.
Voici, en effet, la parole de la promesse : Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils.
Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père ;
car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n’eussent fait ni bien ni mal, — afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, —
il fut dit à Rébecca : L’aîné sera assujetti au plus jeune ; selon qu’il est écrit :
J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Ésaü.
Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Loin de là !
Car il dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.
Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.
Car l’écriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre.
Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.
Tu me diras : Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ?
Ô homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ?
Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ?
Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition,
et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire ?
Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens,
selon qu’il le dit dans Osée : J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée ;
et là où on leur disait : Vous n’êtes pas mon peuple ! Ils seront appelés fils du Dieu vivant.
Ésaïe, de son côté, s’écrie au sujet d’Israël : Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé.
Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu.
Et, comme Ésaïe l’avait dit auparavant : Si le Seigneur des armées Ne nous eût laissé une postérité, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.
Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,
tandis qu’Israël, qui cherchait une loi de justice, n’est pas parvenu à cette loi.
Pourquoi ? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d’achoppement,
selon qu’il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus.

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Les trésors de la foi

« Maintenant je me lèverai, dira l’Éternel ; maintenant je serai exalté ; maintenant je serai élevé. » Exode 33.10

Quand le pays avait été dévasté par les pillards et rendu semblable à un champ brouté par les sauterelles, quand les guerriers qui le défendaient s’asseyaient à terre et pleuraient comme des femmes, alors l’Éternel venait à son secours. Quand les voyageurs abandonnaient les routes de Sion et que les coteaux de Basan et de Carmel semblaient pareils à des vignes brûlées, l’Éternel paraissait. Dieu est exalté au sein d’un peuple affligé, alors que celui-ci cherche sa face et prend confiance. Il l’est plus encore quand, en réponse aux cris des malheureux, il se lève en personne pour les délivrer en renversant leurs ennemis. Ce jour est-il pour nous un jour de tristesse ? Comptons que Dieu se glorifiera par notre délivrance. Sommes-nous tourmentés par un sujet d’anxieuses prières, et crions-nous à lui nuit et jour ? Son temps pour nous faire grâce est proche.

Dieu se lèvera à son heure, celle qu’il saura la plus propice au déploiement de sa gloire. Nous désirons sa gloire encore plus que notre délivrance. Que le Seigneur soit exalté, et notre désir principal sera accompli. Seigneur, aide-nous de telle manière que nous puissions voir que tu es à l’œuvre. Que nous te magnifions dans le secret de nos cœurs. Et que tous ceux qui nous entourent reconnaissent quelles sont ta bonté et ta grandeur !

Charles Spurgeon

Verset du jour

Jean 15.7

Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.

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