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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Jésus lui dit : Si tu peux le croire, toutes choses sont possibles pour celui qui croit. » Marc 9.23

Notre incrédulité est toujours le plus grand obstacle de notre vie ; de fait, c’est là la seule vrai difficulté qui s’oppose à notre prospérité et à notre progrès spirituels. Le Seigneur peut toutes choses ; mais une fois qu’il établit cette règle, qu’il nous sera fait selon notre foi, notre incrédulité lie, dès lors, les mains à sa toute-puissance. Oui, la ligue des puissances du mal sera dispersée, si seulement nous croyons. La vérité méprisée relèvera la tête quand nous aurons confiance dans le Dieu de vérité. Nous pourrons, avec notre charge de peines, traverser sains et saufs les vagues de la détresse si nos reins sont entourés de la ceinture de paix attachée par les mains de la confiance.

Qu’y a-t-il que nous ne puissions croire ? Tout est-il possible, excepté de croire en Dieu ? Voici, il est toujours vrai ; ne le croirons-nous pas ? Il est toujours fidèle à sa Parole ; n’aurons-nous pas confiance ? Pour le cœur dont l’état est vraiment sain, la foi ne coûte pas d’effort ; et il lui devient aussi naturel de se reposer sur Dieu qu’à l’enfant de s’appuyer sur son père. Mais le mal est que nous pouvons croire Dieu pour tout, excepté pour la pressante épreuve du moment présent. Voilà notre folie et notre péché. Secouons donc notre incrédulité et confions à Dieu notre fardeau, notre travail, notre besoin actuels. Cela fait, il se chargera du reste.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 343

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Écoutez cette parole, Cette complainte que je prononce sur vous, Maison d’Israël !
Elle est tombée, elle ne se relèvera plus, La vierge d’Israël ; Elle est couchée par terre, Nul ne la relève.
Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : La ville qui mettait en campagne mille hommes N’en conservera que cent, Et celle qui mettait en campagne cent hommes N’en conservera que dix, pour la maison d’Israël.
Car ainsi parle l’Éternel à la maison d’Israël : Cherchez-moi, et vous vivrez !
Ne cherchez pas Béthel, N’allez pas à Guilgal, Ne passez pas à Beer Schéba. Car Guilgal sera captif, Et Béthel anéanti.
Cherchez l’Éternel, et vous vivrez ! Craignez qu’il ne saisisse comme un feu la maison de Joseph, Et que ce feu ne la dévore, sans personne à Béthel pour l’éteindre,
Ô vous qui changez le droit en absinthe, Et qui foulez à terre la justice !
Il a créé les Pléiades et l’Orion, Il change les ténèbres en aurore, Il obscurcit le jour pour en faire la nuit, Il appelle les eaux de la mer, Et les répand à la surface de la terre : L’Éternel est son nom.
Il fait lever la ruine sur les puissants, Et la ruine vient sur les forteresses.
Ils haïssent celui qui les reprend à la porte, Et ils ont en horreur celui qui parle sincèrement.
Aussi, parce que vous avez foulé le misérable, Et que vous avez pris de lui du blé en présent, Vous avez bâti des maisons en pierres de taille, Mais vous ne les habiterez pas ; Vous avez planté d’excellentes vignes, Mais vous n’en boirez pas le vin.
Car, je le sais, vos crimes sont nombreux, Vos péchés se sont multipliés ; Vous opprimez le juste, vous recevez des présents, Et vous violez à la porte le droit des pauvres.
Voilà pourquoi, en des temps comme ceux-ci, le sage se tait ; Car ces temps sont mauvais.
Recherchez le bien et non le mal, afin que vous viviez, Et qu’ainsi l’Éternel, le Dieu des armées, soit avec vous, Comme vous le dites.
Haïssez le mal et aimez le bien, Faites régner à la porte la justice ; Et peut-être l’Éternel, le Dieu des armées, aura pitié Des restes de Joseph.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel, le Dieu des armées, le Seigneur ; Dans toutes les places on se lamentera, Dans toutes les rues on dira : Hélas ! Hélas ! On appellera le laboureur au deuil, Et aux lamentations ceux qui disent des complaintes.
Dans toutes les vignes on se lamentera, Lorsque je passerai au milieu de toi, dit l’Éternel.
Malheur à ceux qui désirent le jour de l’Éternel ! Qu’attendez-vous du jour de l’Éternel ? Il sera ténèbres et non lumière.
Vous serez comme un homme qui fuit devant un lion Et que rencontre un ours, Qui gagne sa demeure, appuie sa main sur la muraille, Et que mord un serpent.
Le jour de l’Éternel n’est-il pas ténèbres et non lumière ? N’est-il pas obscur et sans éclat ?
Je hais, je méprise vos fêtes, Je ne puis sentir vos assemblées.
Quand vous me présentez des holocaustes et des offrandes, Je n’y prends aucun plaisir ; Et les veaux engraissés que vous sacrifiez en actions de grâces, Je ne les regarde pas.
Éloigne de moi le bruit de tes cantiques ; Je n’écoute pas le son de tes luths.
Mais que la droiture soit comme un courant d’eau, Et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit.
M’avez-vous fait des sacrifices et des offrandes Pendant les quarante années du désert, maison d’Israël ?…
Emportez donc la tente de votre roi, Le piédestal de vos idoles, L’étoile de votre Dieu Que vous vous êtes fabriqué !
Et je vous emmènerai captifs au delà de Damas, Dit l’Éternel, dont le nom est le Dieu des armées.

Malheur à ceux qui vivent tranquilles dans Sion, Et en sécurité sur la montagne de Samarie, À ces grands de la première des nations, Auprès desquels va la maison d’Israël !…
Passez à Calné et voyez, Allez de là jusqu’à Hamath la grande, Et descendez à Gath chez les Philistins : Ces villes sont-elles plus prospères que vos deux royaumes, Et leur territoire est-il plus étendu que le vôtre ?…
Vous croyez éloigner le jour du malheur, Et vous faites approcher le règne de la violence.
Ils reposent sur des lits d’ivoire, Ils sont mollement étendus sur leurs couches ; Ils mangent les agneaux du troupeau, Les veaux mis à l’engrais.
Ils extravaguent au son du luth, Ils se croient habiles comme David sur les instruments de musique.
Ils boivent le vin dans de larges coupes, Ils s’oignent avec la meilleure huile, Et ils ne s’attristent pas sur la ruine de Joseph !
C’est pourquoi ils seront emmenés à la tête des captifs ; Et les cris de joie de ces voluptueux cesseront.
Le Seigneur, l’Éternel, l’a juré par lui-même ; L’Éternel, le Dieu des armées, a dit : J’ai en horreur l’orgueil de Jacob, Et je hais ses palais ; Je livrerai la ville et tout ce qu’elle renferme.
Et s’il reste dix hommes dans une maison, ils mourront.
Lorsqu’un parent prendra un mort pour le brûler Et qu’il enlèvera de la maison les ossements, Il dira à celui qui est au fond de la maison : Y a-t-il encore quelqu’un avec toi ? Et cet homme répondra : Personne… Et l’autre dira : Silence ! Ce n’est pas le moment de prononcer le nom de l’Éternel.
Car voici, l’Éternel ordonne : Il fera tomber en ruines la grande maison, Et en débris la petite maison.
Est-ce que les chevaux courent sur un rocher, Est-ce qu’on y laboure avec des bœufs, Pour que vous ayez changé la droiture en poison, Et le fruit de la justice en absinthe ?
Vous vous réjouissez de ce qui n’est que néant, Vous dites : N’est-ce pas par notre force Que nous avons acquis de la puissance ?
C’est pourquoi voici, je ferai lever contre vous, maison d’Israël, Dit l’Éternel, le Dieu des armées, une nation Qui vous opprimera depuis l’entrée de Hamath Jusqu’au torrent du désert.

Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.
Pour l’avoir possédée, les anciens ont obtenu un témoignage favorable.
C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles.
C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn ; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes ; et c’est par elle qu’il parle encore, quoique mort.
C’est par la foi qu’Énoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce Dieu l’avait enlevé ; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu.
Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent.
C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.
C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait.
C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse.
Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur.
C’est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.
C’est pourquoi d’un seul homme, déjà usé de corps, naquit une postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, comme le sable qui est sur le bord de la mer et qu’on ne peut compter.
C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre.
Ceux qui parlent ainsi montrent qu’ils cherchent une patrie.
S’ils avaient eu en vue celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner.
Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité.
C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses,
et à qui il avait été dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité.
Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.
C’est par la foi qu’Isaac bénit Jacob et Ésaü, en vue des choses à venir.
C’est par la foi que Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et qu’il adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton.
C’est par la foi que Joseph mourant fit mention de la sortie des fils d’Israël, et qu’il donna des ordres au sujet de ses os.
C’est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu’ils virent que l’enfant était beau, et qu’ils ne craignirent pas l’ordre du roi.
C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon,
aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d’avoir pour un temps la jouissance du péché,
regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.
C’est par la foi qu’il quitta l’Égypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible.
C’est par la foi qu’il fit la Pâque et l’aspersion du sang, afin que l’exterminateur ne touchât pas aux premiers-nés des Israélites.
C’est par la foi qu’ils traversèrent la mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Égyptiens qui en firent la tentative furent engloutis.
C’est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, après qu’on en eut fait le tour pendant sept jours.
C’est par la foi que Rahab la prostituée ne périt pas avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions avec bienveillance.
Et que dirai-je encore ? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephthé, de David, de Samuel, et des prophètes,
qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions,
Éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l’épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères.
Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection ; d’autres furent livrés aux tourments, et n’acceptèrent point de délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection ;
d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison ;
ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités,
eux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre.
Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis,
Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection.

Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte,
ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu.
Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée.
Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché.
Et vous avez oubliez l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ;
Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils.
Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ?
Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils.
D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ?
Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté.
Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.
Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis ;
et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse.
Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur.
Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés ;
à ce qu’il n’y ait ni impudique, ni profane comme Ésaü, qui pour un mets vendit son droit d’aînesse.
Vous savez que, plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu’il la sollicitât avec larmes ; car son repentir ne put avoir aucun effet.
Vous ne vous êtes pas approchés d’une montagne qu’on pouvait toucher et qui était embrasée par le feu, ni de la nuée, ni des ténèbres, ni de la tempête,
ni du retentissement de la trompette, ni du bruit des paroles, tel que ceux qui l’entendirent demandèrent qu’il ne leur en fût adressé aucune de plus,
car ils ne supportaient pas cette déclaration : Si même une bête touche la montagne, elle sera lapidée.
Et ce spectacle était si terrible que Moïse dit : Je suis épouvanté et tout tremblant !
Mais vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, des myriades qui forment le chœur des anges,
de l’assemblé des premiers-nés inscrits dans les cieux, du juge qui est le Dieu de tous, des esprits des justes parvenus à la perfection,
de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel.
Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle ; car si ceux-là n’ont pas échappé qui refusèrent d’entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien moins échapperons-nous, si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux,
lui, dont la voix alors ébranla la terre, et qui maintenant a fait cette promesse : Une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel.
Ces mots : Une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme étant faites pour un temps, afin que les choses inébranlables subsistent.
C’est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable,
avec piété et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant.

Verset du jour

Proverbes 5.21

Car les voies de l’homme sont devant les yeux de l’Éternel, Qui observe tous ses sentiers.

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