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Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 270

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Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre.
Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation Entre vous et votre Dieu ; Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face Et l’empêchent de vous écouter.
Car vos mains sont souillées de sang, Et vos doigts de crimes ; Vos lèvres profèrent le mensonge, Votre langue fait entendre l’iniquité.
Nul ne se plaint avec justice, Nul ne plaide avec droiture ; Ils s’appuient sur des choses vaines et disent des faussetés, Ils conçoivent le mal et enfantent le crime.
Il couvent des œufs de basilic, Et ils tissent des toiles d’araignée. Celui qui mange de leurs œufs meurt ; Et, si l’on en brise un, il sort une vipère.
Leurs toiles ne servent point à faire un vêtement, Et ils ne peuvent se couvrir de leur ouvrage ; Leurs œuvres sont des œuvres d’iniquité, Et les actes de violence sont dans leurs mains.
Leurs pieds courent au mal, Et ils ont hâte de répandre le sang innocent ; Leurs pensées sont des pensées d’iniquité, Le ravage et la ruine sont sur leur route.
Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, Et il n’y a point de justice dans leurs voies ; Ils prennent des sentiers détournés : Quiconque y marche ne connaît point la paix. —
C’est pourquoi l’arrêt de délivrance est loin de nous, Et le salut ne nous atteint pas ; Nous attendons la lumière, et voici les ténèbres, La clarté, et nous marchons dans l’obscurité.
Nous tâtonnons comme des aveugles le long d’un mur, Nous tâtonnons comme ceux qui n’ont point d’yeux ; Nous chancelons à midi comme de nuit, Au milieu de l’abondance nous ressemblons à des morts.
Nous grondons tous comme des ours, Nous gémissons comme des colombes ; Nous attendons la délivrance, et elle n’est pas là, Le salut, et il est loin de nous.
Car nos transgressions sont nombreuses devant toi, Et nos péchés témoignent contre nous ; Nos transgressions sont avec nous, Et nous connaissons nos crimes.
Nous avons été coupables et infidèles envers l’Éternel, Nous avons abandonné notre Dieu ; Nous avons proféré la violence et la révolte, Conçu et médité dans le cœur des paroles de mensonge ;
Et la délivrance s’est retirée, Et le salut se tient éloigné ; Car la vérité trébuche sur la place publique, Et la droiture ne peut approcher.
La vérité a disparu, Et celui qui s’éloigne du mal est dépouillé. — L’Éternel voit, d’un regard indigné, Qu’il n’y a plus de droiture.
Il voit qu’il n’y a pas un homme, Il s’étonne de ce que personne n’intercède ; Alors son bras lui vient en aide, Et sa justice lui sert d’appui.
Il se revêt de la justice comme d’une cuirasse, Et il met sur sa tête le casque du salut ; Il prend la vengeance pour vêtement, Et il se couvre de la jalousie comme d’un manteau.
Il rendra à chacun selon ses œuvres, La fureur à ses adversaires, La pareille à ses ennemis ; Il rendra la pareille aux îles.
On craindra le nom de l’Éternel depuis l’occident, Et sa gloire depuis le soleil levant ; Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, L’esprit de l’Éternel le mettra en fuite.
Un rédempteur viendra pour Sion, Pour ceux de Jacob qui se convertiront de leurs péchés, Dit l’Éternel.
Voici mon alliance avec eux, dit l’Éternel : Mon esprit, qui repose sur toi, Et mes paroles, que j’ai mises dans ta bouche, Ne se retireront point de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, Ni de la bouche des enfants de tes enfants, Dit l’Éternel, dès maintenant et à jamais.

Lève-toi, sois éclairée, car ta lumière arrive, Et la gloire de l’Éternel se lève sur toi.
Voici, les ténèbres couvrent la terre, Et l’obscurité les peuples ; Mais sur toi l’Éternel se lève, Sur toi sa gloire apparaît.
Des nations marchent à ta lumière, Et des rois à la clarté de tes rayons.
Porte tes yeux alentour, et regarde : Tous ils s’assemblent, ils viennent vers toi ; Tes fils arrivent de loin, Et tes filles sont portées sur les bras.
Tu tressailliras alors et tu te réjouiras, Et ton cœur bondira et se dilatera, Quand les richesses de la mer se tourneront vers toi, Quand les trésors des nations viendront à toi.
Tu seras couverte d’une foule de chameaux, De dromadaires de Madian et d’épha ; Ils viendront tous de Séba ; Ils porteront de l’or et de l’encens, Et publieront les louanges de l’Éternel.
Les troupeaux de Kédar se réuniront tous chez toi ; Les béliers de Nebajoth seront à ton service ; Ils monteront sur mon autel et me seront agréables, Et je glorifierai la maison de ma gloire.
Qui sont ceux-là qui volent comme des nuées, Comme des colombes vers leur colombier ?
Car les îles espèrent en moi, Et les navires de Tarsis sont en tête, Pour ramener de loin tes enfants, Avec leur argent et leur or, À cause du nom de l’Éternel, ton Dieu, Du Saint d’Israël qui te glorifie.
Les fils de l’étranger rebâtiront tes murs, Et leurs rois seront tes serviteurs ; Car je t’ai frappée dans ma colère, Mais dans ma miséricorde j’ai pitié de toi.
Tes portes seront toujours ouvertes, Elles ne seront fermées ni jour ni nuit, Afin de laisser entrer chez toi les trésors des nations, Et leurs rois avec leur suite.
Car la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, Ces nations-là seront exterminées.
La gloire du Liban viendra chez toi, Le cyprès, l’orme et le buis, tous ensemble, Pour orner le lieu de mon sanctuaire, Et je glorifierai la place où reposent mes pieds.
Les fils de tes oppresseurs viendront s’humilier devant toi, Et tous ceux qui te méprisaient se prosterneront à tes pieds ; Ils t’appelleront ville de l’Éternel, Sion du Saint d’Israël.
Au lieu que tu étais délaissée et haïe, Et que personne ne te parcourait, Je ferai de toi un ornement pour toujours, Un sujet de joie de génération en génération.
Tu suceras le lait des nations, Tu suceras la mamelle des rois ; Et tu sauras que je suis l’Éternel, ton sauveur, Ton rédempteur, le puissant de Jacob.
Au lieu de l’airain je ferai venir de l’or, Au lieu du fer je ferai venir de l’argent, Au lieu du bois, de l’airain, Et au lieu des pierres, du fer ; Je ferai régner sur toi la paix, Et dominer la justice.
On n’entendra plus parler de violence dans ton pays, Ni de ravage et de ruine dans ton territoire ; Tu donneras à tes murs le nom de salut, Et à tes portes celui de gloire.
Ce ne sera plus le soleil qui te servira de lumière pendant le jour, Ni la lune qui t’éclairera de sa lueur ; Mais l’Éternel sera ta lumière à toujours, Ton Dieu sera ta gloire.
Ton soleil ne se couchera plus, Et ta lune ne s’obscurcira plus ; Car l’Éternel sera ta lumière à toujours, Et les jours de ton deuil seront passés.
Il n’y aura plus que des justes parmi ton peuple, Ils posséderont à toujours le pays ; C’est le rejeton que j’ai planté, l’œuvre de mes mains, Pour servir à ma gloire.
Le plus petit deviendra un millier, Et le moindre une nation puissante. Moi, l’Éternel, je hâterai ces choses en leur temps.

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Elle était au commencement avec Dieu.
Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.
En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.
Il y eut un homme envoyé de Dieu : son nom était Jean.
Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui.
Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.
Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue.
Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.
Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,
non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.
Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.
Jean lui a rendu témoignage, et s’est écrié : C’est celui dont j’ai dit : Celui qui vient après moi m’a précédé, car il était avant moi.
Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce ;
car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.
Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander : Toi, qui es-tu ?
Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu’il n’était pas le Christ.
Et ils lui demandèrent : Quoi donc ? Es-tu Élie ? Et il dit : Je ne le suis point. Es-tu le prophète ? Et il répondit : Non.
Ils lui dirent alors : Qui es-tu ? Afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même ?
Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe, le prophète.
Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens.
Ils lui firent encore cette question : Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète ?
Jean leur répondit : Moi, je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ;
je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers.
Ces choses se passèrent à Béthanie, au delà du Jourdain, où Jean baptisait.
Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
C’est celui dont j’ai dit : Après moi vient un homme qui m’a précédé, car il était avant moi.
Je ne le connaissais pas, mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d’eau.
Jean rendit ce témoignage : J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui.
Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, celui-là m’a dit : Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint-Esprit.
Et j’ai vu, et j’ai rendu témoignage qu’il est le Fils de Dieu.
Le lendemain, Jean était encore là, avec deux de ses disciples ;
et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit : Voilà l’Agneau de Dieu.
Les deux disciples l’entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent Jésus.
Jésus se retourna, et voyant qu’ils le suivaient, il leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui répondirent : Rabbi (ce qui signifie Maître), où demeures-tu ?
Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait ; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était environ la dixième heure.
André, frère de Simon Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus.
Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit : Nous avons trouvé le Messie (ce qui signifie Christ).
Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l’ayant regardé, dit : Tu es Simon, fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas (ce qui signifie Pierre).
Le lendemain, Jésus voulut se rendre en Galilée, et il rencontra Philippe. Il lui dit : Suis-moi.
Philippe était de Bethsaïda, de la ville d’André et de Pierre.
Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit : Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph.
Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois.
Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui : Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.
D’où me connais-tu ? Lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.
Nathanaël répondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël.
Jésus lui répondit : Parce que je t’ai dit que je t’ai vu sous le figuier, tu crois ; tu verras de plus grandes choses que celles-ci.
Et il lui dit : En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme.

Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là,
et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.
Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n’ont plus de vin.
Jésus lui répondit : Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue.
Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu’il vous dira.
Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures.
Jésus leur dit : Remplissez d’eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu’au bord.
Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l’ordonnateur du repas. Et ils en portèrent.
Quand l’ordonnateur du repas eut goûté l’eau changée en vin, — ne sachant d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l’eau, le savaient bien, — il appela l’époux,
et lui dit : Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent.
Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.
Après cela, il descendit à Capernaüm, avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils n’y demeurèrent que peu de jours.
La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem.
Il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis.
Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ;
et il dit aux vendeurs de pigeons : Ôtez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic.
Ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison me dévore.
Les Juifs, prenant la parole, lui dirent : Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte ?
Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai.
Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras !
Mais il parlait du temple de son corps.
C’est pourquoi, lorsqu’il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela, et ils crurent à l’écriture et à la parole que Jésus avait dite.
Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la fête de Pâque, plusieurs crurent en son nom, voyant les miracles qu’il faisait.
Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu’il les connaissait tous,
et parce qu’il n’avait pas besoin qu’on lui rendît témoignage d’aucun homme ; car il savait lui-même ce qui était dans l’homme.

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Les trésors de la foi

« Il reste donc encore un repos pour le peuple de Dieu. » Hébreux 4.9

Dieu a préparé un repos de sabbat dans lequel nous pouvons entrer. Ceux auxquels il avait été autrefois annoncé n’y sont pas entrés à cause de leur incrédulité ; et ce sabbat est encore offert au peuple de Dieu. David l’a chanté ; mais il n’a pu prendre que le ton mineur, parce qu’Israël avait refusé ce repos divin. Josué n’a pas pu le lui donner, ni Canaan le lui procurer : il reste pour les croyants. Viens donc, efforce-toi d’entrer dans ce repos. Abandonne le travail harassant du péché et de l’effort personnel. Cesse de mettre ta confiance, même dans ces œuvres dont il pourrait être dit : « Cela est très bon. » Y sommes-nous parvenus ? Reposons-nous de nos propres œuvres, comme Dieu des siennes. Trouvons le soulagement de notre peine dans l’œuvre achevée de Christ. Tout a été parfaitement accompli en lui. La justice ne peut rien réclamer de plus. Une grande paix est notre portion en Jésus.

Quant aux choses qui restent encore à pourvoir, l’œuvre de la grâce dans notre âme, et l’œuvre de Dieu dans l’âme des nôtres, laissons-en le fardeau au Seigneur, et reposons-nous sur lui. Quand le Sauveur nous donne un joug à porter, il s’arrange à le soutenir, afin que nous soyons en repos. C’est par la foi que nous entrons dans ce repos de Dieu, que nous renonçons à trouver dans notre satisfaction personnelle ou notre paresse. Jésus lui-même est le repos parfait, quand il remplit le cœur.

Charles Spurgeon

Verset du jour

1 Pierre 1.24

Car Toute chair est comme l’herbe, Et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe ;

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